I- Préambule
J’ai beaucoup parlé de la falsification du testament de ma mère par mon frère et ma sœur, menée avec la collaboration du « notaire de la succession » Emmanuel Lafouge, en fait leur notaire personnel, malhonnêteté qu’il assume parfaitement, assuré d’être soutenu par les forfaitures de la magistrature. Voici les articles qui en parlent :
- 2011 – 21ème condamnation
- 2020 – les dix ans d’escroqueries de Lafouge
- 2022- Mon frère et ma sœur héritent de 68 % de plus que moi
- 2022- juges, procureurs, notaire, avocats, médecin, mon frère, ma sœur, tous unis pour me faire perdre mon héritage et détruire la propriété de famille héritée du 14ème siècle, sans oublier Anticor qui laisse tomber l’enquête sur cette association de malfaiteurs (car elle n’attaque pas les fonctionnaires).
Mais je n’avais pas bien compris sur quel fondement légal reposait l’arnaque. Le legs sur la quotité disponible me paraissait mineur par rapport aux autres escroqueries. Or, cette quotité disponible me faisait perdre rien moins que le quart de l’héritage, versé à mon frère et à ma sœur.
J’ai rencontré en 2023 le petit salaud de Lafouge pour qu’il m’éclaire sur son acceptation d’un testament à l’évidence falsifié qui ne faisait plus qu’une page et dépourvu des biens qui m’étaient légués, et pas seulement sur la quotité disponible. Il m’a répondu crânement « qu’il n’était pas juge » et que son rôle se bornait à jouer le rôle de greffier.
Je lui alors souligné qu’il avait été très actif pour un greffier, assistant mon frère et ma sœur à toutes les occasions depuis 2010, codirigeant la SCI familiale, couvrant les vols dans la demeure de notre mère constatés par des commissaires-priseurs sans réclamer jamais leur retour, refusant de me remettre la clé de cette demeure pour que je ne puisse y entrer et constater les vols, rédigeant secrètement des attestations mensongères, refusant de voir tous les biens de la succession absents du testament falsifié retrouvés – en partie – chez eux, refusant de voir les différences avec le testament précédent quand ma mère avait toute sa tête, où il n’y avait pas de quotité disponible.
Pour justifier l’amputation de mon héritage, il s’est bien gardé de me donner l’explication qui aurait tout éclairci : le quart perdu par legs à mon frère et à ma sœur de la quotité disponible. Il m’a simplement déclaré : ce n’est pas moi qui ai décidé cette amputation, elle a été décidée par les tribunaux. Je lui ai répondu que je ne voyais nulle part le motif de cette amputation dans les jugements. Sa réponse : relisez les jugements et vous comprendrez. En fait, c’était le testament qu’il avait accepté qu’il fallait relire.
Toute cette bande d’escrocs aurait pu me dire : vous l’avez bien mérité ! Vous avez fait tellement de mal à votre mère qu’il est normal qu’elle vous sanctionne en accordant la quotité disponible à vos frère et soeur. Jamais ils n’ont osé. C’est dommage qu’ils ne l’aient pas tenté , j’aurais pu leur opposer les deux testaments successifs réalisés par eux-mêmes en octobre 2010 avant qu’elle soit expulsée de chez elle par Charles et Élisabeth, ses deux enfants assassins qui organisaient sa mort accélérée, comme je l’ai prouvé dans mon accusation publique à laquelle ils n’ont jamais répondu : « Mon frère et ma sœur matricides ».
II – Les preuves de la falsification du testament par mon frère et ma soeur
En effet, dans la première version, celle de décembre 2010, c’est mon frère qui rédige sur son ordinateur, ce n’est pas un testament « olographe » écrit par ma mère de sa main comme l’exige la loi. Il vient d’enlever notre mère et de l’installer chez lui à 86 ans, elle est donc totalement sous sa coupe. Il a retiré bien entendu du texte les biens qu’il lui a volés avec sa soeur entre 2010 et 2012 mais que des commissaires-prieurs retrouveront chez eux en 2017. Elle a encore un peu d’énergie en dépit de sa vulnérabilité reconnue par la médecine (en juin 2010) et impose à mon frère d’écrire ce dont elle se souvient et qu’elle tient particulièrement à me lèguer, dont le samovar en argent de famille qu’elle avait pourtant destiné à mon frère :

Cela signifie clairement qu’elle veut me récompenser et punir Charles qui a pillé sa demeure et l’a viré de chez elle.
Notons également qu’il s’intitule « exécuteur testamentaire » alors qu’il fait partie des héritiers, ce qui est interdit par la loi. Lafouge-le-Corrompu saute sur l’occasion et lui verse des honoraires d’exécuteur testamentaire pris sur la succession !
Par la suite, ma mère perd la tête vivant très mal son exil forcé comme mon frère et ma soeur le reconnaissent eux-mêmes dans leurs conclusions remises au tribunal :

Son état s’est dégradé dès qu’elle s’est retrouvée chez Charles. Ils ont pourtant refusé systématiquement de la ramener chez elle comme elle le réclamait avec force larmes à toute la famille.
Ils l’ont donc tuée, volontairement.
En 2011, une fois nommé tuteur et en tête à tête avec ma mère, Charles a les coudées franches. Avec sa soeur Elisabeth, une ordure qui est en fait l’âme du complot et organisait son décès accéléré alors qu’elle était la préférée, la petite dernière née 19 ans après ses frères, « sa seule fille », ils la forcent à écrire de sa main un nouveau testament falsifié.
Voyez ci-dessous : tout le texte a été repris pour lui éviter des efforts d’écriture, sauf que mon samovar a disparu remplacé par… la quotité disponible qui me sanctionne gravement et récompense mon frère et ma soeur !

Mais la falsification est évidente : cette nouvelle version est soi-disant datée du 6 octobre alors qu’elle suit la précédente proposition de Charles qui, elle, est datée du 8 décembre !
III – La falsification ultime de Lafouge : le parc d’agrément de la Mouhée est devenu « parcelles agricoles » pour que les tribunaux – et moi-même – n’y voyons que du feu !
Voyez l’attestation qu’il transmet au tribunaux, « faux et usage de faux par une personne dépositaire de l’autorité publique » puni par le Code pénal – Article 441-4 de quinze ans de réclusion criminelle et 225.000 euros d’amende :

Et maintenant voyez ces « parcelles agricoles » photographiées en 2022 :
Je porte en ce moment cette découverte devant la justice. Enfin, ce qu’il en reste…
Je vais requérir contre Lafouge-le-Corrompu ce qu’a prévu le Code pénal – Article 441-4 soit quinze ans de réclusion criminelle et 225.000 euros d’amende.
—> gomme à effacer : avec votre expertise +++©network©+++, vous pourriez leur prendre tout, ça leur fera les pieds. Les briser ; c’est si simple quand on y pense. Et, si ce n’est vous, un ami, expert en la matière. — Le verbe effacer se conjugue avec l’auxiliaire avoir, mon TCF, un ami du désert.
Votre propos est sybillin, cher ami…
« Les briser ; c’est si simple quand on y pense » : si vous avez une suggestion, je suis preneur.
wow!! 462024 – Toujours pas de nouvelles du procès pour « vol de bois » intenté par mon frère le 19 avril 2022 auprès du tribunal de La Roche sur Yon
En fait si. Je n’ai pas encore eu le temps de rédiger un article dans mon blog amais je viens de revoir le jugement. Vous ne devinerez jamais : je suis… condamné ! Et mon frère, bien protégé par la magistrature corrompue, est récompensé de sommes folles que je dois lui verser. La juge n’a tenu aucun compte de mes conclusions qu’il affecte d’ignorer disant que « mon avocat »n’a pas remis ses conclusions. Or, je n’ai pas d’avocat et il le sait parfaitement.
J’ai tenu compte de votre étonnement en calculant le nombre de mois entre l’assignation et le jugement : 31 mois ! Cette constatation édifiante fait partie de l’article que j’ai publié aujourd’hui sur ce jugement : 45ème condamnation.