Voyez comment nos juges-fonctionnaires trichent pour condamner un citoyen honnête : ils ne relèvent aucun argument du citoyen honnête et prennent tous ceux de l’adversaire escroc pour argent comptant. Exactement comme l’arrêt de la cour d’appel de Versailles dont j’ai demandé la cassation.
Je vais donc les confondre en vous présentant mes conclusions, non prises en compte, et leur jugement reprenant complaisamment les allégations de l’avocat Gicqueau.
Extrait de mes conclusions présentées au bâtonnier et à la cour d’appel :
Voilà le mail que je lui adresse le 29 octobre 2022 et que je transmets plusieurs fois au bâtonnier et à la cour d’appel pour ma défense :
Monsieur, j’ai l’honneur de vous informer par ce présent mail que je vous révoque comme avocat consacré à ma défense. En voilà les raisons :
- « je n’ai plus confiance en vous »
- « Vous communiquez à mes adversaires des informations confidentielles sans me consulter dont ils vont se servir à l’évidence contre mes intérêts. »
- « Vous riez quand je vous dis que je suis honnête »
- « vous m’accusez carrément d’avoir volé 41.000 € à mon frère bien qu’ils soient dans sa poche »
- « Vous venez de Paris à 30 km de chez moi pour plaider une de mes affaires sans me le dire ni venir me voir. »
- « vous me mentez »
- « Vous m’assassinez avec des honoraires qui passent de 4.000 € à 13.000 € sans aucune concertation préalable avec moi et alors que vous savez pertinemment que je ne peux les payer. » (ils sont passés ensuite à 23 232 €…)
- « Quand je me défends de mes adversaires en soulignant leurs exactions dont certaines relèvent du pénal, puisque vous ne le faites pas, vous m’injuriez, sans excuse par la suite. »
- « Puis vous déclarez que vous me laissez tomber »
- « Vous ne proposez aucune démarche visant à nous faire craindre de nos adversaires afin qu’ils cessent leurs agressions insupportables et incessantes conçues pour me faire mal et me ruiner avec la complicité d’un notaire véreux. »
- « Vous ne bougez pas pour m’aider à trouver les revenus qui me permettraient entre autres de vous payer »
- « En plus, vous entamez cette procédure perdue d’avance en adressant à un juge de référé qui n’en a que faire dix-sept pages de conclusions et une cinquantaine de pièces, si bien qu’il nous a déboutés et m’a condamné – moi, pas vous – à verser 5.000 € à mes adversaires. »
- « Bien que je vous l’aie demandé dès le début, vous ne tentez pas de dépayser mes procédures hors de la juridiction en dépit de toutes les démonstrations de l’absence d’impartialité des juges de la Roche sur Yon à qui vous vous adressez »
- « Plus grave encore, vous confondez administrateur ad hoc, une procédure rarement gagnée et dont notre SCI ne peut assurer les frais, et mandataire ad hoc, une procédure simple pour apporter aux associés les informations que ceux-ci sont en droit de requérir ».
- « En somme, vous êtes « INGERABLE ». (Là je reprends sa propre insulte à mon endroit, proférée au téléphone en hurlant).
- « Voilà une partie des reproches que je vous fais et qui justifient ma position. » (Bien que je restreigne mes reproches à « une partie », il ne me demande pas à en connaitre le reste.)
- « Si vous pensez que j’ai exagéré sur un point, dites-le moi, je me ferai un plaisir de vous répondre. » (Il se tait, se gardant bien de contester mes dires.)
Soit 17 points qu’il accepte, reconnaissant être totalement dans son tort. Face à une justice normale il serait condamné.
Alors que j’insiste auprès du bâtonnier, puis après auprès de la cour d’appel, sur le contenu de ce mail reconnu par Gicqueau qui en accuse réception, jamais aucun d’entre eux ne le reprend, même sur un seul point. Mes conclusions prennent 8 pages dont une listant mes pièces, avec des liens renvoyant à des articles de mon blog. Mais c’est comme si je n’avais rien écrit, jamais présenté ma défense.
Voilà mes conclusions, in extenso :
Et voilà le jugement de la cour d’appel :
Une fois de plus les malfrats des tribunaux récompensent les escrocs avec mon argent : 23 232 €.