La décision d’un bâtonnier, un avocat élu par ses pairs, est assimilée à un jugement de première instance : si on le conteste, on doit aller en appel comme si l’on avait été jugé au tribunal. Les bâtonniers, des avocats lambdas, se trouvent ainsi propulsés juges sans la formation idoine ! Encore une fleur accordée au monde des avocats, qui explique pourquoi ils sont cul et chemise avec les juges et non pas avec leurs clients.
Barreau d’Alès : « le bâtonnier a un rôle essentiel de conseil, de prévention, de conciliation et d’arbitrage lors de conflits entre Avocats et clients. » Vous noterez le « A » majuscule d’avocat et le « c » minuscule de clients »… Toute l’hypocrisise du système à la française se révèle là : un avocat élu par ses copains doit pouvoir prétendument donner raison à un client contre ses copains. Bien entendu il ne le fait jamais et donne systématiquement tort aux clients, mon blog en est témoin. Cherchez « bâtonnier » dans le sommaire de mon blog…
Ici, la bâtonnière m’a jugé en alignant une foule d’arguments provenant de son copain dont elle ne donne pas le nom ! Voyez la 1ère page, je suis poursuivi par une société :
De plus, cette société a fort opportunément changé de nom vers 2022 pour m’égarer : mon interlocuteur, l’avocat Jérôme Clerc, appartenant à la SELARL Lexavoué a disparu et sa société aussi. C’est la SELARL LX POITIERS-ORLEANS qui a repris mon dossier sans m’aviser du changement de nom.
Le fond du problème qui nous oppose juridiquement est simple : Jérôme Clerc a été choisi comme postulant par mon avocat l’escroc Gicqueau, pas par moi. C’était en 2022. Mais celui-ci ne lui a transmis aucun dossier, Clerc l’avoue lui-même dans un courrier : « Ne disposant pas du dossier de fond, je ne puis estimer les chances de succès de votre recours ». S’il n’avait pas le dossier de fond, il ne pouvait le plaider au tribunal. Il n’avait rien à faire et il n’a rien fait, il ignorait tout de l’appel que je formais et nos échanges le prouvent. Il m’adressait donc une facture pour un travail non effectué alors que celui qui l’a missionné, ce n’est pas moi si l’on veut pinailler, c’est Thierry Gicqueau.
Fidèle à mon statut de redresseur de torts et de lanceur d’alertes, j’ai adressé un courrier à la Cour d’appel pour faire appel signalant la faute lourde de la Bâtonnière qui juge en faveur d’un collègue sans avoir sollicité la défense de l’adversaire.