Je viens de recevoir la décision de la cour d’appel de Paris sur ma requête contre le jugement du bâtonnier qui donnait raison à mon ex-avocat en dépit de ses fautes graves évidentes. En voici l’extrait essentiel :

Là encore, on tombe dans l’utilisation d’un faux, l’allégation que je n’aurais pas communiqué mes demandes à Me Gicqueau. Voilà la preuve :
Il a donc menti auprès du tribunal, qui s’est bien gardé de me demander de lui transmettre mes conclusions, lesquelles circulaient pourtant sur le réseau web RPVA des avocats accessible à Gicqueau.
Autre fait bizarre : Gicqueau, un professionnel du barreau doté d’un secrétariat, aurait oublié de communiquer sa demande au tribunal ! Laquelle était évidente puisqu’il avait chiffré les honoraires que selon lui je lui devrais et que je contestais.
J’ai donc re-tranmis mes conclusions à Gicqueau lui demandant de confirmer auprès de la cour qu’il les avait bien reçues par mail le 9 octobre. J’ai adressé à la cour d’appel en recommandé copie de ce recommandé la priant de noter qu’elle avait jugé sur des faits biaisés mais que pour la bonne forme je transmettais à nouveau mes conclusions à mon adversaire. Ensuite, pour ne pas me déplacer, j’ai recouru au service envoi de lettre par internet de La Poste. Hélas, son serveur, comme par hasard, dysfonctionnait. Impossible de vérifier le contneu de la lettre envoyée. Tout cela m’a pris deux heures !
Maintenant, j’attends l’audience du 3 avril…