En ce moment, septembre 2023, c’est la fête de l’Humanité organisée par le journal du même nom, organe bien connu du Parti Communiste. L’échec de son idéologie est patent, il reste cinq pays communistes aujourd’hui : la Chine, la Corée du Nord, Cuba, le Laos et le Viêt Nam. C’est dire comme on s’y sent bien…
Devinez qui est co-organisateur de la fête de l’Humanité ? Le syndicat de la magistrature ! Ce syndicat d’extrême gauche ne devrait pas exister car on demande aux juges l’indépendance, vient faire valoir ici sa position contre les « violences policières » ! Sans aucun débat contradictoire sur la question, bien entendu. On est communiste ou on ne l’est pas.
La loi qui régit le statut de magistrat dit ceci dans son article 10 : « Toute délibération politique est interdite au corps judiciaire ; toute manifestation d’hostilité au principe ou à la forme du gouvernement de la République est interdite aux magistrats, de même que toute démonstration de nature politique incompatible avec la réserve que leur imposent leurs fonctions ; est également interdite toute action concertée de nature à arrêter ou entraver le fonctionnement des juridictions ». Comme le dit le Journal du Dimanche « la règle est claire, sa transgression par le syndicat en question aussi ».
Il est évident que le syndicat de la magistrature n’en a rien à cirer de la loi et est dépourvu de tout sens de l’honneur. Il utilise le pouvoir que nous avons confié à ses membres, celui de juger, à des fins personnelles qui n’ont plus rien à voir avec la justice. Il poursuit entre autres son propre garde des sceaux qui par son existence même lui fait de l’ombre, Eric Dupond-Moretti, accusé de prise illégale d’intérêts parce qu’une fois garde des sceaux il n’a pas voulu cesser ses poursuites contre les juges corrompus qu’il menait en tant qu’avocat. Mais le syndicat de la magistrature poursuit aussi de sa vindicte ceux qu’il a désignés comme ses ennemis, entre autres moi-même, un innocent condamné à répétition à verser des dommages et intérêts à des adversaires coupables d’escroqueries flagrantes, mon blog l’illustre à foison.
Le plus étonnant là-dedans, c’est l’inertie des gouvernements successifs. Ils se taisent. Ils laissent faire et entrent même dans leur jeu en laissant leur ministre de la justice traîné devant les tribunaux pour des faits fictifs. Sauf Dupond Moretti récemment qui, enfin, exaspéré, les désigne comme véreux.
Pourquoi cet abandon de souveraineté de la part des gouvernements, tout à fait capables d’accumuler dans l’hémicycle les articles 49.3 (Macron) pour faire passer de force des lois impopulaires ? La réponse est là : il ne faut pas voir les juges comme des juges ! Ce sont des fonctionnaires comme les autres. Des irresponsables sans honneur, des gauchistes aveugles à leur médiocrité qui veulent désespérément le pouvoir et s’opposent à coups de forfaitures à tous ceux qui en détiennent une partie. Je sais que tous les fonctionnaires ne sont pas à pendre, mais je suis bien contraint de les traiter comme tels, ce sont les petits soldats de leurs hauts fonctionnaires, énarques en tête, contraints de me lyncher. Pas un n’a pris ma défense ni celle de Dupond Moretti alors qu’ils sont nombreux à déguster mon blog (aujourd’hui 86 000 visiteurs pour 151 000 vues).
La Gauche veut le pouvoir pour elle-même, à savoir pour les fonctionnaires, pas pour le peuple français. Or, nos présidents, nos gouvernements, nos politiciens – excepté les partis FN-RN qu’ils baptisent « populistes » et « extrême » droite pour les dévaloriser – sont de gauche et fonctionnaires comme eux. Sauf qu’ils ont acquis le pouvoir au suffrage universel, ce qui leur donne une plus grande légitimité. Quoique les règles de ce suffrage ont été viciées de façon totalement illégale par Giscard qui, avec des barrages spécifiques aux candidatures aux présidentielles, a modifié notre Constitution pour empêcher la société civile de débarquer à l’Elysée. D’où l’abondance de présidents énarques inconnus, sans passé, sans compétences, ignorant tout de l’entreprise donc de la société civile qu’ils sont censés diriger.
Nous sommes donc en pleine guerre entre deux factions de fonctionnaires de gauche, sans notre mot à dire. C’est cela la démocratie à la française : « cause toujours ».
Quoique j’étale leur corruption à longueur de pages dans mon blog de telle façon qu’ils ne trouvent rien à répondre, ces juges s’en fichent. Ils ne comptent pas s’amender. Non, ils comptent me le faire payer chaque fois que je passerai en « justice ». Dépourvus d’intelligence, ils ne connaissent que la guerre.
Ce sont des fonctionnaires…
C’est la France.