Je viens de recevoir à l’instant (juillet 2023) le jugement du juge de l’exécution Anne Bazier qui me signifie ma condamnation. Ce sera la 39ème fois que la « justice » de gauche française me condamne. La routine !
Curieusement, il m’a été de nouveau notifié, cette fois-ci par huissier, le 5 octobre 2023, trois mois plus tard !!! Probablement parce que je me suis présenté sans avocat. Aucun huissier n’avait été missionné pour me saisir parce qu’aucun huissier ne m’avait avisé du jugement faute d’avocat. Alors, il a fallu réparer l’erreur.
Du coup, la preuve est faite qu’un justiciable peut se présenter sans avocat alors que tout le système judiciaire me répète que c’est interdit.
Le procès sur lequel statue Anne Bazier est celui dans lequel je demande la dissolution de notre SCI familiale dans un état désastreux (attesté par les photos contenues dans le PV de difficulté du notaire de la succession) et qui ne rapporte plus rien. Mon frère et ma soeur, cogérants quoiqu’inéligibles de par leurs fautes pénales, abus de pouvoir et qui piquent dans la caisse, s’en sont emparés pour la couler mettant sa trésorerie à zéro pour que je ne puisse en tirer aucun revenu et causant sciemment la mort de notre mère.
Face à ces évidences qui me donnent raison, la juge Isabelle de Coux m’a condamné à verser 10 660,43 € pour procédure « abusive » à mon frère, ma sœur, mais aussi à la fille de mon frère qui ne possède qu’une part sur les 1 770 de notre SCI et n’a rien à voir avec le conflit qui nous oppose puisqu’elle n’est ni gérante ni mise en cause.
L’audience fixée par le juge de l’exécution était fixée au 12 juin 2023 mais je n’en fus pas avisé faute d’avocat. Anne Bazier déclare : « A cette date, Monsieur Jean-Philippe de Lespinay ne comparaît pas » En effet, mon avocat Jean Roustan de Péron ne m’en a pas informé et n’était pas présent n’ayant pas obtenu l’aide juridictionnelle sur laquelle il comptait ! Un avocat corrompu de plus dans la longue litanie d’avocats véreux décrite dans ce blog (faite une recherche sur « avocat » dans le sommaire, pour voir…).
Je réclamais au juge de l’exécution des délais de paiement, je n’en ai pas. Je réclamais une compensation avec les 60 000 € que me doivent mes adversaires pour l’entretien de notre propriété que j’assure depuis 2010 à mes frais, elle m’est refusée. Je fais valoir que la fille de mon frère n’a pas à recevoir d’article 700 pas de réponse. Je fais valoir ma ruine aggravée par 0 % d’aide juridictionnelle qui m’empêche d’avoir un avocat, le sujet n’est pas abordé. J’espérais que le juge se rendrait compte qu’être condamné par une juge reconnue comme corrompue par ses collègues réclamait un peu de mansuétude, aucun effet. Cette imbécile d’Isabelle de Coux, aux ordres de la mafia des magistrats corrompus, m’a condamné à verser 10 660,43 € simplement pour avoir réclamé la dissolution d’une SCI en pleine décrépitude depuis 2010, attestée par les photos du PV de difficulté du notaire de la succession. SCI captée en dépit de mon opposition par ses deux cogérants soutenus par le notaire véreux Lafouge, qui ont usurpé leur fonction en tuant leur mère pour hériter au plus tôt, qui expulsent les locataires sans les remplacer pour n’avoir aucun revenu à me verser.
Et maintenant, j’attends ma 39ème condamnation…
Bravo pour votre marathon judiciaire qui est une véritable démonstration par l’absurde.
Lol ! Merci de votre soutien, Kiya, j’en ai besoin. Voyez comment mon ex-prétendu avocat Roustan présente les faits publiquement dans son commentaire, m’obligeant à démentir point par point.
Cher Monsieur de LESPINAY,
Je suis ravi que vous citiez mon nom dans votre blog. Toutefois je constate que vous prenez quelques libertés avec la vérité.
Faut-il vous rafraichir la mémoire ? N’avez-vous pas reçu mon courriel qui vous a été adressé le 17 mars 2023 à 10 h 38 soit 3 mois avant l’audience du 12 juin ?
« Cher Monsieur,
Vous pouvez contester la décision qui vous a été notifiée. Vous avez un délai de 15 jours depuis la date de réception de la notification. Les modalités de recours vous ont été précisées dans le document de notification.
En l’état, vous comprendrez que je ne peux donc rien faire de plus.
Je me suis déjà déplacé à deux reprises à une audience (le 6 janvier, puis le 13 mars), je vous ai reçu longuement à deux reprises à mon cabinet et j’ai rédigé plusieurs courriers à destination du Juge de l’exécution, du Tribunal au fond et de vos anciens avocats. Tout cela sans aucune contrepartie…
Sachez que votre affaire devant le JEX a été reportée au 12 juin 2023 à 9 h 00.
Je vous prie de me croire,
Votre bien dévoué ».
Votre réponse du 21 mars :
« Maître,
C’est vrai que vous avez travaillé pour moi sans contrepartie et je vous en remercie sincèrement. (…) »
CQFD
Faut-il poursuivre ?
Votre courriel du 16 mai 2023 à 9 h 55 :
« Monsieur,
Votre mail du 17 mars « Sachez que votre affaire devant le JEX a été reportée au 12 juin 2023 à 9 h 00. » montre que j’avais bien compris qu’il y avait un report en juin comme je vous l’ai écrit. Il était donc inutile de « m’inviter à le lire ».
Ma réponse du même jour à 14 h 34 :
« Cher Monsieur,
Il vous appartient de mandater un confrère pour me succéder, ou prendre directement en main votre défense. Je ne rédigerai aucun jeu de conclusions puisque vous n’avez pas approuvé mes conditions d’intervention ni n’avez payé la provision d’honoraires pour me permettre de commencer mes travaux. »
Difficile d’être plus clair !
C’est donc en toute connaissance de cause que vous n’y êtes pas allé le 12 juin.
J’espère que vous aurez l’honnêteté de reconnaître que vous avez diffusé une fausse information, et que vous la corrigerez illico pour rétablir la vérité.
Jean Roustan de Péron
Bravo M. Roustan pour avoir osé présenter votre défense dans mon blog. Dans la quasi-totalité des cas, les escrocs que je dénonce se taisent par élémentaire prudence.
Contrairement à vous, j’ai eu l’honnêteté de vous remercier de votre travail, en mars, quand je ne savais pas encore que vous me lâcheriez à la 1ère occasion.
A aucun moment dans votre commentaire, vous ne parlez de l’aide juridictionnelle qui est l’âme de votre lâchage quand vous avez découvert que je ne l’obtiendrai pas alors que vous l’aviez vous-même demandée.
Vous parlez beaucoup de mes engagements envers vous mais JAMAIS que vous m’auriez fait signer de convention d’honoraires dans lesquels il y aurait VOS engagements vis à vis de moi ! Rien ne nous liait, il n’a JAMAIS été question de l’argent que j’aurais à vous payer. Vous inventez donc mes devoirs envers vous. Vous avez même si peu travaillé pour moi que j’ai du rédiger mes conclusions moi-même et les transmettre à mes adversaires et au juge avec toutes les pièces.
« votre affaire devant le JEX a été reportée au 12 juin 2023 », « C’est donc en toute connaissance de cause que vous n’y êtes pas allé le 12 juin » Pas du tout espèce de menteur ! Elle a été reportée de nombreuses fois et je me suis même présenté au tribunal pour rien, vous êtes bien au courant car nous avons échangé des mails à ce sujet. La procédure était « écrite » : ELLE NE RECLAMAIT PAS MA PRESENCE ce dont vous ne m’avez pas informé ne travaillant plus pour moi, trop content de me nuire. D’ailleurs, quand vous dites que mon « affaire » a été reportée vous confirmez qu’il ne s’agissait pas d’une CONVOCATION à une audience le 12 juin mais de l’évocation d’une affaire. Encore une preuve de votre volonté de me nuire pour l’édification de tous.
« Je ne rédigerai aucun jeu de conclusions puisque vous n’avez pas approuvé mes conditions d’intervention ni n’avez payé la provision d’honoraires pour me permettre de commencer mes travaux. » Encore un mensonge ! Il n’y a eu aucune convention d’honoraires signée entre nous donc il n’a jamais été question de « provision » d’honoraires. Vous ne m’en avez jamais réclamée une. Vous comptiez sur l’aide juridictionnelle. Je vous mets au défi de me prouver le contraire.
Par ailleurs, vous n’avez pas rédigé de conclusions car JAMAIS, à mon grand mécontentement et en dépit de mon insistance, vous n’avez voulu étudier le conflit objet du procès. Je n’avais jamais vu ça ! Autant de discussions avec vous mais sans jamais réussir à obtenir votre avis sur le dossier « Liste des exactions C+E » que je vous avais remis décrivant les délits commis par mes adversaires. VOUS NE L’AVEZ JAMAIS LU ! Je vous ai relancé une dizaine de fois pour avoir votre sentiment sur ce dossier mais vous n’en aviez aucun. En fait, pendant tout le temps où vous « travailliez » pour moi, vous ne faisiez rien. Un jour, vous qui êtes toujours pressé et à mon grand étonnement, vous avez passé 3 heures à discuter avec moi… de mon honnêteté ! Pas du dossier qui nous occupait. Vous veniez probablement de recevoir des directives des ripoux de la magistrature qui me noircissaient et vous ordonnaient de me faire perdre mon procès et vouliez en savoir plus de ma bouche.
Oui, vous reportiez des audiences et rencontriez les avocats adverses ou postulants, mais c’est parce que par votre métier vous étiez de toute façon présent au tribunal avec eux presque tous les jours.
« J’espère que vous aurez l’honnêteté de reconnaître que vous avez diffusé une fausse information, et que vous la corrigerez illico pour rétablir la vérité. » Cette phrase est le culot d’un imbécile qui croit qu’il a présenté des arguments imparables alors qu’en fait il n’a cessé de révéler sa malhonnêteté. Par votre commentaire dont vous auriez dû faire l’économie, vous avez prouvé votre malhonnêté pour tous ceux qui nous lisent.
PS : Notons que quatre jours plus tard, vous n’avez toujours pas contesté mon commentaire qui vous accuse publiquement d’être un fieffé menteur.
La corruption trouve ses limites à l’établissement de l’impôt. Établir un préjudice au Trésor public, c’est inverser les rôles.
Merci pour votre commentaire, pas très clair pour moi mais dont je sens qu’il est rédigé pour me réconforter.