Mon blog est le récit d’une lente descente aux enfers organisée depuis 1986 par nos amis les fonctionnaires sans qu’aucun gouvernement, aucune justice, aucun groupe de pression et même aucune organisation de lanceurs d’alertes ou de lutte contre la corruption ne s’y oppose alors qu’elle est de notoriété publique.

Démonstration.

I – A la mort de mon père en 2008, mon frère et ma sœur enlèvent notre mère de chez elle pour pouvoir piller sa demeure puis captent la totalité des revenus de notre patrimoine, avec l’assistance de la « justice » et du notaire chargé de la succession

  • Avant la mort de notre père en mars 2008, mon frère, ma soeur et moi nous entendions parfaitement. Nous nous appelions « frérot » par ci, « soeurette » par là. A sa mort, voulant l’héritage au plus vite, ils ont causé la mort de notre mère par son enlèvement à 86 ans puis sa séquestration, soutenus par la « justice » française. Ce qui explique la suite des évènements et notre conflit qui dure maintenant depuis 14 ans, soigneusement alimenté par une cohorte de magistrats et un notaire véreux qui leur donnent constamment raison, puisque c’est faux. Aux yeux de ces fonctionnaires gauchistes, nous sommes les témoins vivants d’une histoire glorieuse remontant au Moyen-Age, l’histoire d’une élite « de droite » qu’ils jalousent et qui doit être oubliée.
  • Depuis qu’ils ont enlevé notre vieille mère de sa demeure pour la vendre avec le soutien du juge Oesinger, soit novembre 2010, mon frère et ma sœur s’emploient à me ruiner par tous les moyens possibles avec la collaboration active de ce juge  et du notaire Lafouge-le-Corrompu, un « officier ministériel ». Ils s’auto-élisent gérants de notre SCI familiale pour me remplacer par une escroquerie qui tue notre mère. Quand je gérais cette société, son solde était créditeur de 10.000 € et elle rapportait 1.000 € par mois que j’investissais en rénovations de ses bâtiments (toits refaits, logements rénovés, accueil de nouveaux locataires avec de nouveaux loyers, réductions d’impôts, etc.). A partir de 2010, mon frère ayant pris les rênes, nos locataires s’en vont sans être remplacés, la SCI périclite, perd de l’argent et je n’en ai jamais rien reçu. C’était le but de la manœuvre.
  • Pour compenser l’inaction de cette gérance, j’ai du prendre à ma charge une partie des travaux d’entretien de la propriété, soit 60.000 € à ce jour. Bien qu’ils soient tenus de le faire, mon frère et ma sœur refusent de me rembourser alors et reçoivent l’onction de la justice (« REJETTE la demande de remboursement des frais d’entretien de la Mouée formée par monsieur Jean-Philippe de LESPINAY » !)
  • En 2012, mon frère et ma sœur pillent la demeure de notre mère restée sans surveillance puisqu’elle n’y habite plus et qu’ils sont les seuls à avoir la clé. C’est-à-dire qu’ils me volent moi, choisissant les plus belles pièces (diamants, bijoux, bibelots de valeur, meubles, tableaux, etc.) et celles qui m’étaient réservées. Ils ont ainsi détourné environ 100.000 € de biens. Une petite partie d’entre eux a été retrouvée chez eux en 2017 par des commissaires-priseurs qui ont remis leur expertise au notaire Lafouge-le-Corrompu. Il ne lève pas le petit doigt. Le recel successoral est pourtant avéré, ils doivent restituer les biens volés et être condamnés.
  • Début 2013, notre mère, exilée contre son gré chez mon frère qui la maltraite quotidiennement, meurt rapidement. Un décès prématuré soigneusement organisé par mon frère et ma sœur depuis 2010, année à laquelle ils ont déjà rédigé un faux testament à leur avantage qu’elle est contrainte de signer. Ils se présentent chez le notaire avec ce testament qui tient sur une page où il n’y a plus rien de ce dont je devais hériter, où les biens qu’ils ont volés en 2012 sont absents, où ils s’accordent en plus la quotité disponible sur des meubles que nous aurions du partager en trois. Comme le notaire, c’est Lafouge-le-Corrompu, il l’accepte tout de suite ce truandage bien que je le refuse tout net déclarant le testament falsifié par mon frère et ma sœur par abus de faiblesse, ce qui devrait stopper les partages. Il ajoute des dettes fictives venant réduire encore ma part, accorde à mon frère 72 ha et à moi 49 ha. Puis il transmet le tout aux tribunaux. Ils refusent de voir le recel successoral et les escroqueries, pourtant bien visibles, et me condamnent à verser à mon frère et ma sœur 7.000 € ! Je me retrouve donc doublement volé.
  • A partir de 2017, non seulement je ne perçois aucune revenu de la SCI mais le notaire ne me verse plus mes fermages annuels (qui relèvent de l’indivision). Officiellement, il fait de même avec mon frère et ma sœur. Pourtant, cela ne les gêne pas. Ils avancent soudain de fortes sommes à l’indivision alors qu’ils sont sans le sou. Je soupçonne le notaire corrompu de leur verser en sous-main ce qu’il me refuse à moi. En 2020, je demande donc en justice la dissolution de la SCI faisant état de leur inaction et de la dévaluation de ses biens organisée depuis dix ans. Leur défense ne leur coûte pas cher : leurs frais de justice sont payés par la SCI dont ils se prétendent cogérants alors que moi, simple associé, je dois payer sur mes propres deniers réduits à quasiment rien par mes condamnations judiciaires… Le juge rejette ma demande et me condamne à payer 10.000 € à mon frère, ma sœur et à la fille de mon frère ! Là, c’est carrément de l’extorsion de fonds.
  • En 2022, je reviens à la charge : je réclame cette fois-ci plus simplement la nomination d’un mandataire ad hoc qui obtiendra la comptabilité de la SCI qui m’est refusée depuis dix ans pour que je puisse la consulter. Les cogérants s’y refusent férocement, avouant ainsi qu’ils ont quelque chose à cacher. Le juge, qui en est bien conscient, leur donne raison et me condamne à leur verser 5.000 €.

Si l’on additionne ce que j’ai perdu depuis 2010 du fait de mon frère et de ma sœur, on en est à au moins  95.000 €. Plus treize ans de manque à gagner avec une SCI qui ne me rémunère jamais. Plus la dévalorisation de notre propriété depuis 2010 puisque les gérants la laissent volontairement se délabrer.

II –Ajoutons l’endettement suite à mes condamnations à répétition dont voici la liste

  • Je suis dans l’incapacité de calculer les sommes incroyables que j’ai du verser à mes innombrables avocats pour perdre 36 fois en 28 ans… avec les condamnations financières à la clé. J’ai tout de même l’exemple tout récent des 31.408.42 € de frais de justice et d’honoraires falsifiés exigés par l’avocat Thierry Gicqueau. Quasiment tous se sont révélé des escrocs comme je le relate dans mon blog.
  • Deux dépôts de bilan causés par le fisc qui me vole mon crédit d’impôt recherche avec le soutien du tribunal administratif, plus une hypothèque secrète sur ma maison qui me vole 33.000 €
  • Une condamnation à 10 ans d’interdiction de gérer qui cause mon troisième dépôt de bilan sur un faux dossier fabriqué par une constellation de ripoux : procureur, liquidateur, président du tribunal de commerce de Nantes, aggravée par un référé suspensif qui m’est refusé, suivie de sa confirmation en appel, puis en cassation  
  • Le fisc me réclame 29.650,46 € d’intérêts de retard sur le crédit d’impôts recherche qu’il a refusé de me verser…
  • L’Anvar, organisme d’état d’aide à l’innovation des PME, s’engage à cofinancer avec moi une partie du salaire d’un directeur de recherches si je l’embauche. Mais à peine l’ai-je débauché de son entreprise que je découvre que cet engagement a été « oublié ». Comme il n’est pas question de mettre cet homme à la rue, il va donc me falloir trouver l’argent manquant, je ne sais pas comment.
  • Cofidis verse anonymement 2.300 € sur mon compte bancaire constamment en découvert, aussitôt saisis par le fisc ! Le tribunal de la Roche sur Yon statue : je suis condamné à rembourser les 2.300 € que je n’ai plus et Cofidis, un des premières banques d’Europe, convaincue d’escroquerie, est condamnée à me verser… 500 € !
  • En 2004 je suis tellement ruiné que je demande une aide juridictionnelle (partielle) pour payer mon avocat… que je n’obtiens pas « car je n’ai pas produit les pièces justificatives ». C’est faux mais sera répété tout aussi faussement en 2023 par le même bureau pour un autre avocat ! La stratégie du mensonge administratif.
  • La Caisse d’Épargne de Nantes laisse délibérément passer 5 faux chèques à mon nom qui mettent cinq fois mon compte en découvert. Elle ne conteste pas l’escroquerie qui part de chez eux et me rembourse en partie (pas les agios). Mais quand je m’en plains auprès de la gendarmerie – à sa demande – indiquant qu’elle est sûrement complice vu que les faux chèques sont pris dans des chéquiers que je n’ai pas reçus, qu’ils continuent à arriver rédigés avec une écriture bien reconnaissable et qu’elle n’en recherche pas l’auteur en son sein pour faire cesser ces escroqueries, elle m’inscrit au fichier des interdits bancaires et me vire. Aucune banque ensuite ne veut de moi. Me voilà, moi un homme honnête, devenu un paria du système bancaire. Un paria ruiné.
  • 1 € symbolique pour avoir osé traiter de corrompu un avocat corrompu qui a couvert la mise à mort de ma mère organisée par mon frère et ma sœur (désireux de capter au plus vite son héritage). Un Euro c’est à ma portée, mais il s’agit d’un « symbole » conçu pour me diffamer et ne pas avoir à me verser de dommages et intérêts ce qui m’aurait enrichi. N’oubliez pas que la consigne d’État est : pas un sou ne doit jamais être accordé à Jean-Philippe de Lespinay, il faut au contraire le saigner au maximum !
  • les trésoreries de l’indivision et de notre SCI résident dans les caisses de Lafouge-le-Corrompu qui en use à son bon vouloir, c’est à dire en ne me versant rien de ce qui m’est dû. Ajoutons que mes revenus de l’indivision (fermages) sont bloqués par mon frère depuis 2017. Ceux de la SCI sont nuls depuis sa prise de pouvoir depuis 2010. Quand je m’en plains auprès des tribunaux, je suis condamné : 10 000 € par la juge escroc Mme de Coux pour avoir demandé la dissolution de la SCI qui me ruine, 5 000 € pour avoir demandé un mandataire ad hoc afin de pouvoir consulter la comptabilité de la SCI entre les mains des cogérants mon frère et ma sœur !

III – Conclusion : me voilà quasiment clochard

Les juges par leurs condamnations à outrance depuis 1998, les procureurs par leur recel de pièces essentielles à ma défense, le notaire Lafouge par ses attestations mensongères, la quasi-totalité de mes avocats par leurs trahisons et mon frère profitant des fonctions qu’il a usurpées avec leur soutien (tuteur de notre mère héritière puis gérant de notre propriété) pour me priver de mes revenus légitimes, me laissent avec 200 € pour vivre chaque mois et 44 000 € de dettes à ce jour.

Or : plus d’argent = plus de défense possible en justice. La boucle est bouclée.

VIVE LA FRANCE !

Mais je ne suis pas encore mort ! Je finirai bien par faire rendre gorge à cette mafia de fonctionnaires corrompus.