I – Organisation de ma ruine en bande organisée

Mon frère m’assigne en ce moment au tribunal de la Roche sur Yon (Vendée) pour avoir coupé et vendu des arbres devenus à lui par l’héritage frauduleux décidé par le notaire Lafouge, héritage bien entendu aussitôt confirmé par la cour d’appel de Versailles puisqu’il me dépossédait.

Les juges par leurs condamnations à outrance, les procureurs par leur recel de pièces essentielles, Lafouge par ses attestations mensongères, mes avocats par leurs trahisons et mon frère en abusant des fonctions qu’il a usurpées (tuteur de notre mère héritière puis gérant de notre propriété) m’ayant privé de mes revenus légitimes et endetté, je me retrouve avec 200 € pour vivre chaque mois et 44 000 € de dettes. A part ça tout va bien, rassurez-vous. C’est mon karma depuis 1986, année au cours de laquelle j’ai inventé la Maïeutique, la pierre fondatrice de l’intelligence artificielle accessible à tous. Depuis, comme le démontre mon blog, tout a été fait par nos amis fonctionnaires pour tuer mon invention, me ruiner, me déposséder, me faire condamner, etc. et pourtant je suis toujours bien vivant.

Je vous dis tout : j’ai pris pour 1 150 €/mois de crédit pour payer mes avocats et rénover un logement pour le louer 700 €/mois. Hélas mon frère, ce héros au sourire si doux comme aurait dit Victor Hugo :

…a été rendu complètement fou par la justice qui lui donne constamment raison depuis la mort de notre père et lui laisse la bride sur le cou dans ses agressions motivées par une féroce jalousie envers moi :

Photos prises dans cet article

Le frérot n’osait pas me poursuivre en justice car je suis associé pour un tiers dans la SCI, ce qui me donne des droits, et surtout j’aurais fait valoir ses abus et négligences volontaires relevant du pénal dans la gestion de nos biens. Mais, mon avocat véreux Thierry Gicqueau (un de plus !) l’a informé bien entendu sans me consulter, que ce n’était pas moi le bailleur mais l’agence immobilière ORPI. Il a aussitôt adressé à cette agence une lettre comminatoire « en tant que gérant de notre SCI » lui interdisant de louer le locatif, avec instruction de ne pas me dire que c’était de sa part. Ce dont ORPI s’est courageusement acquittée avec diligence, endossant toute la responsabilité de ce refus illégal de louer.

Si bien qu’aujourd’hui ce logement tout neuf est vacant, bien en vue de la rue, à la merci des squatters, et ne nous rapporte rien. Et moi je suis privé des 700 €/mois sur lesquels je comptais et pour lesquels je me suis endetté. C’est ça, la gestion menée depuis qu’il a volé la gérance en 2010. La trésorerie de notre SCI, florissante jusqu’en 2010 quand je la gérais, s’est retrouvée à zéro jusqu’à aujourd’hui. Elle ne peut donc me verser aucun revenu. Ceci avec l’accord constant de la justice. On est en France…

II – Les avocats sont unanimes à me prédire que le tribunal n’acceptera pas de m’écouter si je me présente sans avocat. Autant dire que je serai condamné puisqu’il n’y aura pas de débat contradictoire.

Bien entendu, j’ai cherché un avocat acceptant l’aide juridictionnelle, destinée aux pauvres, et j’ai trouvé Jean Roustan de Peron habitant par bonheur à la Chaize le Vicomte à seulement 20 km de chez moi. Il a accepté de me défendre gratuitement (par l’aide juridictionnelle) « par goût d’aider les gens » ce que j’ai trouvé généreux. Nous avons aussitôt procédé à une demande d’aide, qui nous est revenue très décevante : 75 % des frais d’avocat restent à la charge ! Alors là, changement de discours de la part du généreux avocat : « il va falloir me payer le travail que j’ai déjà fait, sinon je ne peux vous assister ». J’avais l’impression de me retrouver face à un Gicqueau-bis.

C’est alors que je me suis rendu compte qu’entre décembre 2022 et mars 2023, en dépit de nos entretiens dont l’un a même duré trois heures (pour rien) jamais il ne m’avait donné le moindre conseil ! Il avait seulement tenté de démontrer que j’étais malhonnête et méritais probablement mes condamnations mais sans avoir jamais lu la pièce essentielle que je lui avais remise : « liste des exactions de mon frère et ma sœur », qui lui aurait tout expliqué et justifiait la poursuite au pénal que je voulais qu’il mène contre eux.

Constatant que je ne pourrais le payer il est devenu déplaisant. Il m’a déclaré ceci : « De toute manière, la représentation par avocat est obligatoire, donc à n’importe quelle étape de la procédure le juge refusera de vous entendre. Quant à vos conclusions et pièces tout ce qui est transmis hors le circuit RPVA est irrecevable. J’espère ne pas devoir vous le répéter. »

Si bien que j’ai pondu 14 pages de conclusions avec 30 pièces, transmises aux deux avocats adverses. Ils sont deux j’ai en face de moi l’avocate de mon frère mais aussi l’avocat du forestier que j’avais chargé de la coupe et de la vente des arbres. Cet avocat a toujours refusé mes appels alors que son client, qui n’a rien à se reprocher, et moi sommes alliés contre mon frère. Pourquoi ? Il a décidé que nous étions adversaires ! Décidément, les avocats sont pour la plupart – il suffit de regarder mon blog – des escrocs. Un vieil oncle, décédé il y a vingt ans, disait lui-même scandalisé faisant référence à un procès qu’il avait gagné sans difficulté : « Les avocats n’ont pas d’âme. S’ils peuvent mettre un  adversaire plus bas que terre, ils vont le faire sans consulter leur client qui ne le souhaite peut-être pas. » En effet, son propre avocat réclamait des sommes folles à un adversaire incapable de se défendre. 

J’ai donc transmis mes conclusions par mail aux deux avocats adverses. Réponse immédiate de Mme Gramond : « Vous n’avez pas le droit de vous présenter au tribunal sans avocat ». Mail  supprimé le lendemain par cette dame pour ne pas laisser de trace (ce qui est possible avec Gmail). Quant à l’avocat du forestier, sa secrétaire m’a raccroché au nez après m’avoir affirmé péremptoirement que je n’avais pas le droit de me défendre sans avocat et que de toute façon j’étais l’adversaire de son cabinet. Donc un ennemi.  

III – Ma lettre eu tribunal

Enrichi de la présomption de perdre mon procès faute de fric et d’un avocat à la fois honnête et de bon conseil, j’ai transmis en recommandé mes conclusions au juge de la mise en état, avec ces propos :

« Chère Madame,

Je ne peux être représenté par avocat, mon revenu étant inférieur à 200 € en avril 2023 (voir pièce jointe). Mon avocat, Me Jean Roustan de Peron ne veut pas m’assister n’ayant obtenu qu’une AJ de 25 % et sachant que je ne peux payer les 75 % restants.

N’ayant pas reçu de convocation, je me suis rendu aujourd’hui au tribunal avec mes conclusions croyant qu’il s’agissait d’une audience, mais apparemment elle était dématérialisée.

Les avocats adverses, Mme Gramond en tête, m’ont fait savoir que je ne pouvais me présenter sans avocat, aussi je me permets de rappeler qu’en matière de conflits d’ordre privé, le recours à un avocat n’est pas obligatoire. Or il s’agit d’un procès entre deux frères : on ne peut faire plus privé. Ensuite l’article 6 de la déclaration des droits de l’homme m’accorde le droit de me présenter sans avocat :

« Toute personne a droit à ce que sa cause soit entendue équitablement, publiquement et dans un délai raisonnable, par un tribunal indépendant et impartial, établi par la loi, qui décidera, soit des contestations sur ses droits et obligations de caractère civil, soit du bien-fondé de toute accusation en matière pénale dirigée contre elle. Le jugement doit être rendu publiquement, mais l’accès de la salle d’audience peut être interdit à la presse et au public pendant la totalité ou une partie du procès dans l’intérêt de la moralité, de l’ordre public ou de la sécurité nationale dans une société démocratique, lorsque les intérêts des mineurs ou la protection de la vie privée des parties au procès l’exigent, ou dans la mesure jugée strictement nécessaire par le tribunal, lorsque dans des circonstances spéciales la publicité serait de nature à porter atteinte aux intérêts de la justice. (…) c) se défendre lui-même ou avoir l’assistance d’un défenseur de son choix et, s’il n’a pas les moyens de rémunérer un défenseur, pouvoir être assisté gratuitement par un avocat d’office, lorsque les intérêts de la justice l’exigent ; »

Ne pouvant bénéficier du RPVA et n’ayant pas votre adresse email je vous adresse ci-après mes conclusions, mais hélas sans les pièces qui sont trop volumineuses et trop chères pour moi à inclure dans mon courrier. Si vous me communiquez une adresse email je vous les adresserai par ce moyen. Ceci dit, ces pièces et mes conclusions sont déjà depuis le 28 mars 2023 entre les mains des avocats adverses Mme Gramond et M. Roubert, qui les ont reçues par mail.

Veuillez, chère Madame, l’expression de mes salutations distinguées. »

Et maintenant, j’attends…