I – Préambule
J’avais déjà sur le cœur la trahison de Me Olivier Foucher qui a fait exprès de ne pas communiquer au tribunal la pièce essentielle prouvant le recel successoral de mon frère et ma sœur qui m’aurait fait gagner mon procès en succession. Cet « oubli » m’a coûté ma condamnation, l’obligation de leur verser 7.000 € et ils gardent les biens volés. Mais lui je ne lui en veux pas trop. J’ai pu voir à quel point il a été menacé et contraint d’agir contre son client par une magistrature corrompue qu’il déteste.
Mes avocats, payés avec mon bon argent, se sont presque tous révélés mes ennemis. Ils m’ont trompé, trahi ou se sont retournés contre moi. Cherchez « avocat » dans le sommaire de mon blog : il y a 37 occurrences. La plupart décrivent des auxiliaires de justice véreux aux ordres de la magistrature. Ce ne sont peut-être pas des fonctionnaires mais ils se dévoilent assimilés : leurs vrais patrons, ce ne sont pas les clients qui les paient mais les juges qui décident s’ils vont les faire gagner ou perdre. Mon blog en témoigne. Et je suis loin d’être le seul Français à m’en plaindre. Vous le savez, derrière le mot avocat, il y a souvent véreux. Et on ne parle pas de fruit exotique.
Maintenant, dans la famille avocat véreux il y a le successeur d’Olivier Foucher : Me Thierry Gicqueau, dont je viens de me dessaisir pour attitude trouble, sympathie évidente avec l’ennemi, travail foireux et intention de me ruiner. Je lui adresse le lien menant vers cet article pour qu’il puisse se défendre dans mon blog ou – pourquoi pas ? – me poursuivre en diffamation. Après tout, il peut compter sur la mafia des magistrats corrompus pour laquelle il travaille probablement vu ses dissimulations, ses erreurs et ses honoraires colossaux destinés à me mettre à genoux puisqu’il sait que je ne peux pas les payer. Elle lui donnera sûrement raison, me condamnera à lui verser en sus une dizaine de milliers d’Euros, il ne me restera qu’à lui faire une nouvelle publicité dans mon blog, ma seule défense face à cette racaille de petits juges rouges et « d’auxiliaires de justice » sans foi ni loi. La routine, quoi !
S’il ne se défend pas, ce sera l’aveu de sa culpabilité. Surtout de la part d’un avocat, profession toujours prompte à dégainer les phrases assassines.
Ceci dit, il décline par avance son droit à se défendre, ignorant pourtant ce que je vais dire. Cela signifie qu’il se sait coupable. Voilà sa réponse du 18 novembre, 17 jours avant la parution de mon article : « Quant à l’article que vous souhaitez publier, croyez bien que je n’ai pas l’intention de me « défendre » en vous répondant. » Comme tous ceux que j’incrimine ici, il sait qu’il ne pourra contester les faits présentés, par trop accablants. Comme eux, il choisit de faire le gros dos. Comme le Conseil supérieur de la magistrature que j’accuse pourtant de haute trahison.
Jamais, au cours de mes 38 ans de carrière professionnelle (de 1973 à 2011) je n’ai eu de problème avec mes clients, pour la plupart des grands groupes qui testaient ma technologie d’intelligence artificielle révolutionnaire qui aurait pu les décevoir. Tous me l’ont payée ainsi que mes services associés, sans contentieux. Sauf un : un consultant suisse qui déposait son bilan, et je sais ce que ça fait… C’est grâce à eux, à mes salariés, à mes associés et investisseurs, à tout ce monde du privé forgé par l’esprit d’équipe menant à l’excellence et aux profits, que j’ai pu faire vivre mon entreprise et commercialiser mon invention en dépit des épouvantables chausse-trappes dressées devant moi pendant 20 ans par des fonctionnaires haineux et irresponsables. Cette catégorie qui mange dans des gamelles remplies grâce à notre travail, sans la moindre reconnaissance. Seulement de la jalousie.
Bien entendu, tous les fonctionnaires, tous les avocats, tous les notaires, ne sont pas malhonnêtes. Mais le plus intègre d’entre eux, s’il reçoit l’ordre d’en haut de me massacrer, il le fera. Parfois, s’il a une conscience, ilme dira : « n’y voyez rien de personnel ». Les fonctionnaires sont les petits soldats souvent innocents des hauts-fonctionnaires coupables mais ce sont eux qui vous tuent. Il faut bien tenter de les tuer d’abord pour survivre. Je les mets donc tous dans le même panier (de crabes). C’est une question de survie. D’ailleurs, il faut signaler que pas un d’entre eux n’écrit un commentaire dans mon blog pour défendre sa caste alors que son anonymat est protégé.
II – Mon avocat, Thierry Gicqueau montre très tôt qu’il ne m’a pas en sympathie
Son manque d’empathie envers moi est apparue très tôt. Nous ne nous sommes jamais vus, il est parisien et nous travaillons par internet depuis ma signature de sa convention d’honoraires (14 avril 2022). L’épisode de son voyage depuis Paris en train près de chez moi sans me rencontrer alors qu’il venait plaider pour moi (voir chapitre suivant) m’a mis la puce à l’oreille. J’ai pensé à une froideur naturelle ou à une forme d’égocentrisme. Avec le recul, j’ai compris qu’il ne m’aimait pas. Pourquoi ? Peut-être parce que je suis un ennemi d’un système auquel il se sent appartenir.
En juin 2022, deux mois après le début de nos relations, il agit en excellent avocat. Il écrit par exemple à Lafouge-le-Corrompu une lettre menaçante, dont voici un extrait :

« Je serai effectivement contraint de saisir la juridiction compétente pour faire valoir les droits de mon client. » Quand j’ai lu ça, je me suis dit qu’enfin j’étais tombé sur un avocat prenant mes intérêts à bras le corps ! Qui agissait enfin pour me faire toucher les sommes qui m’étaient dues et me manquaient cruellement.
Je l’en ai remercié, lui disant chaleureusement que je le voyais comme mon sauveur. J’ajoutais même que ma vie était entre ses mains. Silence… J’ai répété ce compliment deux fois par téléphone par la suite, pour vérifier s’il se sentait bien impliqué dans ma défense. Chaque fois, silence. Pas de « Mais voyons, ce n’est rien, je ne fais que mon travail » ou de « je comprends votre désarroi face à la situation terrible où vous vous trouvez, mais vous pouvez compter sur moi, vos intérêts sont devenus les miens, je vais m’employer à faire rendre gorge à vos adversaires. C’est mon rôle d’avocat », ce qu’aurait dit n’importe lequel de ses confrères. Mais pas lui. Que je remette « ma vie » entre ses mains, ça ne l’enchantait visiblement pas. Peut-être ne supportait-t-il pas l’idée que je compte sur lui car il était en train de me trahir.
Et en effet, après cette lettre comminatoire à Lafouge, plus rien : Lafouge n’a pas répondu, Gicqueau s’est tu. Non seulement je n’ai pas reçu l’argent que Lafouge gardait indument mais il l’a conservé quatre mois le temps de faire faire une saisie d’huissier dessus (il est arrivé sur le compte de mon frère et ma sœur qui m’avaient déjà volés mes feramges depuis cinq ans) ! J’imagine qu’au cours d’un entretien au téléphone, Lafouge lui a dit qu’il ne craignait aucunement ses menaces, qu’il était soutenu par le syndicat de la magistrature. Aussitôt, Gicqueau a compris où allait ses intérêts et a basculé du côté obscur de la force…
Le sommet de son antipathie a éclaté en novembre 2022 quand il n’a pu s’empêcher de me hurler dessus au téléphone me déclarant « vous êtes ingérable ! ». Un manque de respect révélateur qui m’a amené à m’en séparer. Il était furieux parce que j’avais été contraint de passer par dessus lui pour présenter ma défense moi-même à mes adversaires vu son incurie. J’avais constaté qu’il était en sympathie avec eux et se faisait l’avocat de leurs exigences pour le moins goguenardes.
III – Thierry Gicqueau s’arrange pour que je sois absent à l’audience ! Pourquoi ? Résultat : je suis condamné à verser 5.000 € à mes adversaires.
Le 19 juillet 2022, je découvre par un SMS qu’il est dans le train de retour de Vendée, où j’habite, vers Paris : « Bonjour Monsieur de Lespinay, je viens de sortir d’audience et je suis dans le train. Je vous appelle à mon arrivée à Paris. Bien à vous Thierry Gicqueau » Je lui téléphone et, là, j’apprends qu’il vient de plaider pour moi – mais sans moi ! – au tribunal de la Roche sur Yon qui se trouve à 30 km de mon domicile ! Je lui en fais le reproche. Il me répond « Il fallait bien que je sois là pour plaider », une réponse de faux jeton. Il ajoute que je n’avais qu’à venir puisque je connaissais la date d’audience. Oui, mais… d’abord ces dates changent souvent de report en report, ensuite j’attendais qu’il me la rappelle et me donne rendez-vous pour que nous y soyons ensemble comme le font tous les avocats.
Ce qu’il a dit au juge hors de ma présence, je ne le sais pas. Sauf que j’ai appris par un mail de mes adversaires que Gicqueau lui avait confié que j’avais volé mon frère en coupant des arbres à lui et empochant l’argent ! Or, je n’ai rien volé, l’argent est dans la poche de mon frère, dans son compte courant d’associé de notre SCI. Du coup, j’ai été condamné à 5 000 €. Gicqueau est donc un salaud qui a trahi son client, lui réclamant en plus 20 000 € pour ses bons et loyeux services. Mais on va voir que sa trahison ne s’arrête pas là.
Par la suite, ne connaissant pas encore cette trahison, je me suis tout de même interrogé : serais-je à nouveau face au style d’avocat escroc auquel je suis tristement habitué ? Le genre qui ne me rappelle pas la date d’audience pour pouvoir s’y rendre sans moi et plaider de telle façon que je vais perdre ? Voyez le sommaire de mon blog : mes avocats sont cités 37 fois, la quasi-totalité étant véreux. Finalement, j’écarte cette idée comme trop invraisemblable. Pourtant, à la suite de cette audience – comme pour les autres – je suis condamné au maximum imaginable : à payer 5.000 € à mes adversaires dont je demandais à contrôler la gestion opaque de notre SCI et qui ne le voulaient surtout pas !
Par ailleurs, il s’agissait d’un référé, donc d’une procédure d’urgence qui impose un exposé court et évident. Or, Thierry Gicqueau a remis 22 pages à lire plus 24 pièces à analyser ! Le juge lui a probablement dit qu’il n’aurait jamais du transmettre un dossier aussi volumineux pour un simple référé et qu’il n’aurait pas le temps de tout voir. Mais je n’étais pas là pour l’entendre…
Je n’ai eu droit à aucun commentaire de Me Gicqueau sur cet échec cuisant, surtout rien d’écrit. Jamais il ne me fera de compte rendu de cette audience. Devinez pourquoi… Il m’apprend sèchement ma condamnation au téléphone sans exprimer le moindre étonnement, le moindre regret, alors que nous pensions gagner vu les arguments avancés.
IV – Gicqueau communique à mes adversaires mes pièces secrètes !
Mon frère, ayant capté la gérance de notre SCI par diverses escroqueries et le soutien du notaire de la succession Lafouge-le-corrompu, me doit des sommes folles. Je lui ai donc fait un coup de Jarnac (je suis sûr que l’on va retrouver cette phrase dans les conclusions à charge de son avocate car elle est une lectrice assidue de mon blog…). Dans le cadre de l’entretien de la propriété que j’assure depuis 2005, j’ai fait couper des arbres que je croyais appartenir à l’indivision, c’est-à-dire à nous trois (lui, ma sœur et moi). Puis, j’ai découvert qu’en fait il les avait reçus en héritage grâce à un nouveau truandage de son complice Lafouge ! Alors, furieux, j’ai mis le produit de la vente des arbres, 41.000 €, non pas dans ma poche ni dans la leur, mais dans la rénovation et la location d’un logement de la SCI nous appartenant à tous les trois, sauf qu’il en est gérant avec sa sœur. Je suis le seul associé non gérant… Donc sans aucun pouvoir. C’est ça la démocratie avec le scrutin majoritaire. De par leur volonté, ce logement pourrissait depuis dix ans. Ils en avaient fait partir les locataires sans les remplacer et sans l’entretenir.
Grâce à mon « arnaque », notre SCI revivait enfin. La trésorerie restait à zéro car c’est moi qui touchais le loyer. Les deux cogérants ne pouvaient pas puiser dedans comme d’habitude. Pour que mon frère avec sa folie coutumière ne puisse indisposer les nouveaux locataires ou s’opposer à la location, j’étais passé par une agence immobilière ce qui me rendait invisible. Quant à eux, ils avaient compris que s’ils voyaient arriver un « gérant » menaçant, il ne fallait pas lui parler. Le spectacle de désolation des bâtiments alentour laissés à l’abandon leur suffisait pour jauger la qualité de sa gérance. Et en effet, mon frère est passé, menaçant, mais ils lui ont claqué la porte au nez. Il était donc impuissant à me nuire comme il l’aime tant.
Bien entendu, j’avais tenu au courant de toute l’opération mon avocat en qui j’avais toute confiance. Son avis, comme prévu, fut : « illégal mais bien joué ». D’abord, j’avais donné une leçon de gestion à mon frère et il se trouvait dans l’incapacité de faire partir les locataires, comme il l’avait fait avec les locataires précédents pour mettre la trésorerie à zéro. Ensuite, il était à la fois le volé et le voleur. Le volé en tant que propriétaire des arbres coupés, le voleur en tant que gérant de la SCI recelant le produit de la vente à travers la rénovation d’un de ses biens.
Qu’a donc fait notre bon Thierry Gicqueau ? Sans me demander mon avis, il a communiqué le nom de l’agence et son adresse à mes adversaires !Ainsi mon frère pouvait l’aviser que n’étant pas gérant je n’avais aucun droit de souscrire un contrat de location pour un bien de la SCI. C’est ce qu’il a fait sans tergiverser. Me présentant comme hors-la-loi il a adressé une mise en demeure de virer les locataires à l’agence « en tant que gérant » (ce titre usurpé dont il est follement amoureux et qui lui permet tous les abus de pouvoir puisque la justice ne le condamne jamais). Une exigence impossible et stupide, mais il est fou. C’est moi qu’il devait attaquer en justice mais il n’osait pas. Peut-être parce que je me serais défendu en mettant en avant son usurpation du titre de gérant par diverses escroqueries impliquant son copain Lafouge ayant entraîné la mort de notre mère, ses fautes de gestion, ses abus de pouvoir, ses diffamations, son refus de me rembourser douze ans de frais d’entretien de l’indivision et de la SCI, sa volonté de rester le gérant qui coule sa propre SCI, etc.
Les locataires ont fini par partir… Mon frère a alors réitéré ses menaces à l’agence, lui interdisant de relouer ! Elle a obtempéré me le notifiant par un courrier dans lequel elle ne l’implique pas, déclarant « qu’elle a appris que je n’étais pas gérant » et qu’en conséquence elle ne louerait pas le bien. Mon frère lui a donc interdit d’être cité.
Le fait est que nous nous retrouvons avec un logement rénové sans locataire. Mon frère confirme stupidement sa volonté de faire s’écrouler notre SCI, ayant gagné son droit d’en rester gérant au tribunal corrompu de la Roche sur Yon qui a refusé sa dissolution en dépit de sa mort cérébrale (dixit Macron).
Merci Gicqueau !
V – Gicqueau me présente soudain sa note : 17.286 € le 1er novembre, puis 19.833,84 € le 6 décembre ! A ajouter aux 3 064,42 € que j’ai déjà dû payer aux huissiers et postulants dont il ne m’avait pas informé !
Cet avocat est très bien placé pour savoir qu’après m’avoir pompé 4.000 € pour une affaire perdue qui m’a coûté 5.000 €, plus 3.000 € pour une autre en cours, je n’ai plus un rond. Mais il est parfaitement conscient de m’escroquer ! Alors il prétend avoir travaillé pour moi 45h10 en plus de la première affaire. A 330 € de l’heure. Bien entendu, c’est invérifiable, n’a jamais été convenu entre nous et c’est stupide puisqu’il sait depuis longtemps que je n’ai pas l’argent pour payer au-delà des 4.000 € prévus initialement.
D’abord, depuis le début de ma relation, il évite de m’informer que je vais devoir payer en plus de ses honoraires ceux de plusieurs huissiers et postulants chargés d’exécuter mes procédures. Or, tous ensembles, la note se révèle atteindre des hauteurs stratosphériques : 3 064,42 € (94,4 + 960 + 1272+725,97+12,05) !
Dans son dernier courrier, qui suit la publication de cet article (dont je lui ai adressé le lien) il se paie le luxe de me menacer :

Il a raison de me menacer du bâtonnier ! N’oubliez pas : on est en France. Ces avocats élus par leurs compères sont censés tenter la médiation lors des litiges entre avocats et clients. En fait, le bâtonnier donne toujours raison aux avocats : ils l’ont élu pour ça. Je n’ai jamais connu de cas où un client aurait obtenu satisfaction face à la corruption d’un avocat. Comme notre Etat de fonctionnaires entend bien protéger ses « auxiliaires de justice » par tous les moyens imaginables, si vous voulez contester une décision de bâtonnier il faut aller en cours d’appel ! Laquelle chez moi est celle de Poitiers… qui m’a toujours condamné.
Maintenant, il me faut prendre un nouvel avocat ! Mais lequel ? A quel prix ? Et pour être jugé par qui ? Je cherche plutôt un magistrat intègre. La somme des escroqueries dont je suis victime réclame une lourde condamnation de mon frère, sa fille (majeure et qui m’a volé une part de la SCI), ma sœur, leurs époux (qui les ont aidés à trimballer les meubles volés et les gardent dans leurs salons), la femme de ménage (qui a témoigné que rien n’avait été volé dans le château de famille), le notaire Lafouge (on va en reparler car j’ai la réponse à ma plainte déontologique contre lui).
Et comment vais-je récupérer ma part d’héritage ? Je suis en cassation sur la décision de la cour d’appel de Versailles qui m’a déshérité, mais cette cour est noyautée par le syndicat de la magistrature. Or, celui-ci l’a prouvé au CSM, cette engeance de fonctionnaires de gauche qui fait honte à la France, me hait et me condamne systématiquement sans une pensée pour la justice.
Poussez tous les recours possibles jusqu’à leur terme et vous tiendrez la démonstration par absurdo de l’inanité, de l’inhumanité, et de l’imbécillité des institutions judiciaires.
Oui Jean-Baptiste. Pour moi, le rejet en bloc de mes 17 plaintes par le Conseil Supérieur dela Magistrature, l’institution censée veiller à l’intégrité des juges, m’a suffi pour établir l’inhumanité et l’imbécillité de la « justice » française. Maintenant je vais passer en cassation sur l’arrêt insupportable de la cour d’appel de Versailles qui m’a condamné à verser 7000 € à mes voleurs et dépossédé de mon héritage (mon frère a reçu 60 % de plus que moi alors qu’un héritage se distribue toujours à parts égales) et je m’attends à être condamné, le résultat logique de cette inhumanité et de cette imbécillité …