I – La profession de foi des petits juges rouges : quand nous jugeons, « soyons partiaux ».  Résultat : un Français honnête peut être condamné 35 fois et les escrocs récompensés avec son argent. Sans le moindre remord.

Ce 22 novembre 2022, des magistrats, des avocats et des greffiers ont fait grève contre une « justice au rabais » ! Une démarche de syndicalistes telle que la France en connait hélas trop faute de répression de la part de nos gouvernements contre ces menteurs professionnels. Nous allons voir que cette justice « au rabais », c’est la leur ! Mon blog le démontre déjà amplement. Comment la justice peut-elle dans la France d’aujourd’hui, « la patrie des droits de l’homme », condamner 35 fois un Français honnête sans réaction du gouvernement ou de l’État ? C’est très simple : il suffit qu’elle soit rendue par un « petit juge rouge » du syndicat de la magistrature, des fonctionnaires gauchistes face à des gouvernements de fonctionnaires gauchistes. On est entre-soi.

Le reste des Français est exclu.

Vient de paraitre le livre « Soyez partiaux » du juge d’instruction Hervé Lehman. C’est une mine d’informations, nouvelles pour moi et probablement pour ceux qui me lisent, sur le système judiciaire actuel quadrillé par le syndicat de la magistrature. Ses idées et sa création datent de mai 68, c’est dire leur modernisme, après un demi-siècle d’évolution de la société. Vous allez comprendre le titre du livre et la foi qui les anime en écoutant la harangue faite aux jeunes magistrats par Oswald Baudot, substitut du procureur de la République de Marseille, en 1974, l’évangile des petits juges rouges :

 « Soyez partiaux. Pour maintenir la balance entre le fort et le faible, le riche et le pauvre, qui ne pèsent pas d’un même poids, il faut que vous la fassiez un peu pencher d’un côté. C’est la tradition capétienne. Examinez toujours où sont le fort et le faible, qui ne se confondent pas nécessairement avec le délinquant et sa victime. Ayez un préjugé favorable pour la femme contre le mari, pour l’enfant contre le père, pour le débiteur contre le créancier, pour l’ouvrier contre le patron, pour l’écrasé contre la compagnie d’assurance de l’écraseur, pour le malade contre la sécurité sociale, pour le voleur contre la police, pour le plaideur contre la justice. »

Comme si la justice devait savoir à l’avance de quel côté la balance penchera. On dirait une déclaration de guerre. En tout cas, c’est une doctrine qui ne vise en rien à apaiser les conflits régnant dans notre société, le rôle essentiel du juge. La première partie, cependant, la défense des personnes vulnérables, paraît animée par une morale acceptable et « chrétienne ». La fin, par contre, est inacceptable : pour le voleur contre la police, pour le plaideur contre la justice.

  • « pour le voleur contre la police » : il faut vraiment du culot (et une bonne dose de connerie) pour proclamer ça de la part d’un magistrat. Cette revendication soixante-huitarde a fait scandale à l’époque mais les juges et procureurs, massivement de gauche (c’est la France…), l’exécutent fidèlement au détriment de la santé de notre société. On le voit à toutes ces honnêtes gens condamnées pour avoir agressé des voleurs en train de les piller lesquels, eux, sont relâchés. On le voit à ces malfrats multirécidivistes attrapés par la police, aussitôt relâchés par la justice. On le voit à ces criminels condamnés à des peines ridicules scandalisant la population.
  • « pour le plaideur contre la justice » : là encore, on est confronté à la connerie. Comment un magistrat peut-il être contre la justice ! Ce que voulait dire Baudot, c’est probablement : pour le plaideur prolo contre la justice bourgeoise, mais il ne l’a pas fait. Le plus drôle, c’est que ces mêmes juges et procureurs de gauche, qui rendent la justice, n’admettent pas que le plaideur la conteste. Là, on touche à leur pouvoir. Dans ce cas, sanction ! J’en suis la preuve vivante.

Autre citation de Baudot, beaucoup plus intéressante car elle décrit l’état actuel de nos lois : « La justice est une création perpétuelle. Elle sera ce que vous la ferez. N’attendez pas le feu vert du ministre ou du législateur ou des réformes, toujours envisagées. Réformez vous-mêmes. (…) La loi s’interprète. Elle dira ce que vous voulez qu’elle dise. Sans y changer un iota, on peut, avec les plus solides “attendus” du monde, donner raison à l’un ou à l’autre, acquitter ou condamner au maximum de la peine. Par conséquent, que la loi ne vous serve pas d’alibi. »

Soit : n’hésitez pas à juger contre ce que dit la loi. Il faut dire qu’il y a tellement de textes qu’ils se contredisent facilement. Ils sont élaborés par le « législateur », à savoir des députés, dont la majorité est fonctionnaire, assimilée ou dépendante de l’État : au moins 284 députés sont fonctionnaires ou assimilés et 241 sont déclarés du privé, sachant que dans ces derniers on trouve des députés syndicalistes qui n’ont jamais mis la main dans le cambouis, des médecins, des pharmaciens, des salariés appartenant à des société détenues en partie par l’État, des députés issu d’une entreprise dont le chiffre d’affaires dépend de l’État (Dassault et les industriels de l’armement par exemple). En tout cas, la totalité des députés est corrompue. Pas un ne dénonce les avantages extravagants dont ils bénéficient aux dépends du contribuable, pas un n’avoue honnêtement n’avoir en fait aucun pouvoir de changer la société. Le parlement réunit 577 députés et 348 sénateurs grassement nourris, tous occupés à se tirer dans les pattes, là où trois suffiraient. L’important c’est la prise de décision, qui requiert un petit nombre. Le travail législatif peut être fait par le privé. Ces 925 élus sont confrontés à un gouvernement qui de toute façon fait ce qu’il veut (voyez les 83 recours à l’article 49.3 depuis 1959).

Alors que c’est son rôle décidé par la Constitution jamais le législateur ne vote la destitution d’un président corrompu (Mitterrand assassin multirécidiviste, Giscard et Sarkozy hors la loi modifiant notre constitution en catimini pour satisfaire le monde des fonctionnaires, tous nos présidents depuis Giscard qui n’ont pas respecté le programme pour lequel ils ont été élus, et maintenant Macron qui bloque de force une loi voulue par la majorité).

Jamais le législateur ne vote une loi qui défavorise la caste des fonctionnaires au profit du privé ou des Français en général. Voyez Anticor, une association qui se déclare anticorruption. Elle est animée en cachette par des fonctionnaires qui n’attaquent JAMAIS le plus vaste foyer de la corruption en France : celle de nos bureaucrates d’État. Elle peut même déroger en s’associant au syndiquant de la magistrature pour traîner en « justice » le Garde des sceaux Éric Dupont-Moretti lui-même parce qu’il poursuit des magistrats à l’évidence corrompus « dans son intérêt » !

« Réformez vous-même » ! Mais où Baudot place-t-il là-dedans le justiciable ? On est là en pleine politique, en plein mépris du plaidant. Du coup, le syndicat de la magistrature combat quasiment tous les Gardes des Sceaux issus du suffrage universel des Français. Donc sans surprise Éric Dupont-Moretti, repris au grand dam du syndicat par Emmanuel Macron pour son deuxième quinquennat, un président qui n’était pas surpris par cette lutte des classes d’un autre temps. Les petits juges rouges haïssent le pouvoir judiciaire légitime issu du scrutin populaire qu’ils veulent se l’accaparer : « Au nom du peuple français » livre publié par le syndicat en 1974.

 « Sans y changer un iota, on peut, avec les plus solides “attendus” du monde, acquitter ou condamner au maximum de la peine » : horrible aveu du syndicat, mais vrai ! C’est dire la totale de liberté du juge dans la législation actuelle. De quoi se plaint-il ? Si l’on considère mon cas, je suis toujours condamné au maximum possible là où la loi me donne raison. Et si je fais appel je suis de nouveau condamné, pour « non parfaite bonne foi » ou pour procédure abusive et dilatoire que l’on ne se donne pas la peine de démontrer. Le juge soixante-huitard se sent libre de condamner un Lespinay et d’acquitter son voleur de frère tout en le récompensant.

Remarquez comme le syndicat de la magistrature agit en agent de l’étranger :

  • Il faut garantir à tous les citoyens et sans papier du monde les mêmes droits que les ressortissants de l’Union Européenne 
  • Les migrants doivent pouvoir circuler librement sans frontières, ils doivent avoir les mêmes droits que les Français, « cette politique assurera une autorégulation heureuse du phénomène migratoire » 
  • Toutes les lois discriminantes envers les étrangers et migrants doivent être abrogées. Il faut qu’il y ait un semblant d’égalité entre les étrangers et les Français »

Autres déclarations litigieuses :

  • « Il faut vider les prisons en trouvant des peines de substitution (dont le bracelet électronique) » : l’idée est valable si l’on affaire à des criminels sains d’esprit… Les autres récidiveront car ils sont incapables de résister à leurs pulsions. Pensez aux crimes sexuels. Les mettre en liberté dans la nature c’est ouvrir un boulevard à leurs tentations et à leurs crimes. La société ne veut pas de ça, les fonctionnaires et juges rouges oui. En tout cas, aujourd’hui 28 novembre 2022, c’est un échec total qui montre l’influence toute relative du syndicat dans ce domaine :  « Prisons : Avec 72.809 détenus, la France atteint un record absolu en novembre ».
  • Le code de déontologie officiel des magistrats qui prône l’impartialité du juge est qualifié ainsi par le syndicat : « sans sexe, sans opinion, sans engagement ». Donc à abattre.
  • « la peine de mort n’a jamais dissuadé du crime » !
  • « Ne mettez pas en prison sauf pour des durées très courtes »
  • Les peines planchers, conçues pour lutter contre le laxisme des magistrats de gauche, qui les empêchent de fixer des condamnations trop légères et sans portée, sont à abolir. Pourtant « dans 62 % des cas les juges dérogeaient à la loi » (Libération 9 janvier 2018).
  • Il faut garantir l’emploi (à vie) des salariés en place, c’est-à-dire empêcher leur licenciement par les patrons.  Le syndicat de la magistrature, composé de fonctionnaires, veut faire des salariés des… fonctionnaires ! Tout ça au frais de l’ennemi, les patrons et leurs entreprises dont les profits nous nourrissent tous, dont… les fonctionnaires !

Quelques glorieux faits d’armes de ce syndicat :

  • Le Mur des Cons ! Cette honte célèbre fut découvert dans les locaux de ce syndicat en 2013, où étaient affichés pour l’information de ses  adhérents magistrats les photos des personnalités à abattre, dont des parents de victimes ! Sa défense en justice : c’était des photos privées, elles n’auraient pas dû être rendues publiques ! Autrement dit : nous sommes une association agissant en secret, donc des malfaiteurs, personne n’a le droit de le savoir. Comme la franc-maçonnerie, elle aussi une association secrète illégale, elle aussi un foyer corrompu de magistrats et de fonctionnaires qui complotent dans l’ombre sans que leurs collègues ne viennent les troubler en prononçant la dissolution de leur association. Tout indique que ce Mur des Cons existe toujours et que je suis dedans…
  • Cesare Battisti, assassin italien multirécidiviste qui est venu se réfugier en France pour échapper à la justice (italienne), est protégé ouvertement par le syndicat de la magistrature qui le considère comme une victime innocente et refuse son extradition vers son pays. Une fois malgré tout extradé en Italie après 37 ans de cavale il reconnait tous ses crimes et avoue qu’il a bien menti à la justice française et, même, s’en gausse : « je me suis moqué de ceux qui m’ont aidé » dit-il.
  • En 2001 le syndicat publie un petit manuel : « Vos papiers ! Que faire face à la police ? », 4,20 €, expliquant toutes les ficelles pour échapper à une condamnation et rappelant les devoirs de la police
  • En 2020 le syndicat publie « le guide du manifestant arrêté », 5 €, avec les mêmes objectifs : faire obstruction à la police vue comme un organe de répression, pas comme un outil de protection du peuple.

On peut admettre que des magistrats jugent en privilégiant les justiciables sans défense, mais comment leur faire confiance quand ils s’affichent comme des revanchards, des timbrés qui agissent pour la galerie et par esprit politique sans considération pour l’essentiel, les plaidants, dont chaque cas est différent ?

Il ne faut pas baisser les bras face à cette corruption française à tous les étages ! Mes mésaventures m’ont amené à réfléchir à une nouvelle Constitution doté d’une autre justice que je décris à plusieurs endroits dans mon blog et à la façon dont elle pourrait être adoptée. Il suffit qu’un candidat aux présidentielles s’en empare. Ce serait son programme, qui serait élu au suffrage universel en même temps que lui.

Voilà donc le portrait de la justice française…

Je suis toujours étonné de tomber TOUJOURS sur des magistrats corrompus alors que 25 à 28 % seulement d’entre eux sont censés appartenir au syndicat de la magistrature.

II – Pour être un bon juge, il faut au moins être un juge SEREIN

Le syndicat de la magistrature déclare vouloir défendre « la veuve, l’orphelin,  l’étranger, les opprimés et les indigents » (La Bible, psaume 247-10, 5 500 ans avant JC environ). Le projet n’est pas nouveau sauf s’il cache des ambitions dont les magistrats rouges ne sont peut-être pas conscients eux-mêmes : ils agissent comme s’ils voulaient transformerles défavorisés incapables de se défendre en clientèle. La solution qu’ils proposent pour les protéger consistant en fait à en faire des fonctionnaires comme eux, mais à leurs bottes ! Tandis que le peuple qu’ils prétendent représenter veut justement le contraire. Il veut être fort, responsable et capable d’aider les autres sans passer par des juges. Et il veut du progrès, des biens de moins en moins chers, de plus en plus efficaces. Tout cela passe par ce qui fait la force du privé : la concurrence, l’esprit d’équipe, la mise en avant des meilleurs pour la prospérité de tous. Toutes choses détestées par le fonctionnaire de gauche qui ne s’en sent pas capable.

Puisqu’on parle de justice, voilà la profession de foi d’un vrai juge, l’égyptien Rekhmirê, Vizir de Thoutmosis III, inscrite sur sa tombe il y a 3 400 ans (donc bien avant mai 68…) :

  • J’ai jugé de la même manière le pauvre et le riche, j’ai réprimé celui qui était avide.
  • J’ai fait passer le mauvais moment de celui qui avait le cœur furieux, j’ai arrêté les pleurs en les changeant en consolation.
  • J’ai défendu les veuves parce qu’elles n’avaient pas de mari, j’ai rétabli le fils comme héritier (…).
  • J’ai donné du pain à l’affamé, de l’eau à celui qui avait soif, de la nourriture, des onguents et des vêtements à celui qui n’avait rien.
  • J’ai secouru le vieillard en lui donnant mon propre bâton, et en faisant que la vieille femme dise : « Quelle bonne action ! ».
  • Je haïssais l’iniquité et ne la pratiquais pas.
  • Même lorsque je jugeais de graves affaires, je faisais sortir les deux parties en paix.
  • Je n’ai pas perverti la justice en échange d’un cadeau, je n’étais pas sourd pour celui dont la bourse était vide. 

Là, on n’est pas dans la lutte des classes. On est face à un juge serein qui cherche au contraire à apaiser les conflits. Mais pour cela il faut un individu puissant, qui n’a besoin de rien, qui n’a peur de rien… sauf de se comporter en petit juge rouge ! Rekhmirê était le deuxième personnage du royaume.

Pour protéger il faut être fort. Il ne faut pas être un faible revendiquant une force qu’il ne possède pas.  Supposons que vous donniez le pouvoir de juger à une veuve, un orphelin, un étranger, un opprimé ou un indigent. Croyez-vous qu’il va être à la hauteur ? Va-t-il pouvoir résister à des plaidants retors qui remarqueront immédiatement sa faiblesse ?  Et croyez-vous qu’il ne sera pas tenté de protéger ceux qui lui ressemblent et de condamner leurs adversaires ? Qu’il ne se fera pas avoir par naïveté ? Pour jouer ce rôle, il faut un sens moral aiguisé, de la générosité, le sens de l’honneur qui permet de se regarder en face – qualité totalement absente des petits juges rouges – et beaucoup de courage naturel pour ne pas craindre la répression de ceux qu’on a condamnés. Ces vertus se retrouve surtout dans les classes privilégiées qui n’ont rien à prouver ni peur de la puissance des représentants de leur propre classe. Elles peuvent juger SEREINEMENT.

Pour être un bon juge, comme pour être un bon chef d’État, il ne suffit pas d’être serein. Il faut aussi être légitime, c’est-à-dire être vu par le justiciable comme une personne intègre, qui n’a rien à prouver.

Pour comprendre comment on peut être perçu comme légitime, comparons entre la démocratie et la monarchie.

Dans la première, l’élu doit intriguer pour se faire élire, intriguer pour rester au pouvoir, intriguer pour s’entourer de complices, qui intriguent pour obtenir en retour ses services sinon ils se retournent contre lui. Où est la place du peuple là-dedans ? Le royaume des « promesses électorales » invariablement non tenues soulignant la corruption générale des politiques. Résultat : l’ensemble de la population ne leur fait pas confiance (79 %). Voyez ce tableau issu de Sciences Po :

Dans la seconde, la monarchie, il n’y a pas d’élection, pas de magouillage, le roi est naturellement le chef de l’Etat en tant que fils de son père, qui était lui aussi roi. Toute sa vie il y a été préparé. Il ne doute pas de sa fonction et autour de lui personne n’en doute. Il n’a pas de concurrent. Il est par essence « légitime » (considéré comme possédant les qualités requises par la loi). « L’État c’est moi » disait Louis XIV. Il est inenvisageable de considérer un roi comme corrompu (même si la chose est possible). Ses jugements ne sont pas calculés pour la galerie.

Un juge devrait pouvoir être aussi légitime et, comme Rekhmirê, n’avoir qu’un maître : le pharaon ou le peuple. C’est ce que je propose dans ma constitution.

J’ai rencontré un juge français proche de Rekhmirê ! Oui, il en existe au moins un : le juge Petit que j’ai pu écouter une après-midi entière dans son prétoire. Il m’a bluffé par son sens de l’écoute, le temps sans limite qu’il laissait aux plaidants pour s’exprimer, qui ne se fâchait pas même quand le justiciable l’agressait, qui s’en trouvait en fait désolé. Hélas, il lui restait le gros défaut des petits juges rouges : il me voyait comme un membre de l’élite et vis à vis de moi tout était truqué. Il a triché, aimablement. Il a été complice de la triche de mon adversaire, volontairement absent pour ne pas être confronté à mes arguments imparables. Il m’a condamné avec le sourire alors que le procureur, bredouillant, n’avait rien trouvé à redire à ma défense. J’aimerais pouvoir dire la même chose du juge Liliane Le Merlus, le seul magistrat qui m’ait jamais donné raison, qui l’a fait en argumentant sincèrement, à la perfection, pour laquelle j’ai un profond respect. Hélas, je ne l’ai pas assez entendue pour comprendre ses motivations. Je ne sais même pas si elle a subi les pressions du syndicat de la magistrature et a été assez forte pour passer outre. 

Peut-être le saurai-je un jour…