Le 21 janvier 2022, j’ai publié ce long article analysant la façon dont les vaccins anticovid aux effets secondaires souvent mortels ont été imposés à la population depuis 2020, sans subir les tests prévus jusqu’en fin 2023.

Depuis, d’autes confirmations de ma thèse, au retentissement mondial, sont apparues :

  • Les dégâts des rappels vaccinaux (19 février 2024) : « une nouvelle étude suggère que les rappels vaccinaux anti Covid-19 fréquents chez les personnes immunodéprimées pourraient causer plus de dommages que de bénéfices.« 
  • Le sommet mondial 2022 sur le Covid : 17 000 scientifiques dénoncent carrément la corruption des Etats forçant la vaccination pour satisfaire les exigences des laboratoires pharmaceutiques qui les financent, réclamant leur sanction.
  • Plus récemment en novembre 2022, la déclaration de deux sommités médicales anglaises qui révèle que ces vaccins ont « probablement » causé de nombreuses crises cardiaques suivies de décès : « Jusqu’à preuve du contraire, le vaccin à ARNm Covid a probablement joué un rôle important ou a été une cause principale d’arrêts cardiaques inattendus, de crises cardiaques, d’accidents vasculaires cérébraux, d’arythmies cardiaques et d’insuffisance cardiaque depuis 2021. » Ils déclarent par ailleurs que des médecins le savaient depuis quelques temps mais n’avaient pas osé le déclarer pour pouvoir continuer à bénéficier des subventions des labos pharmaceutiques ! Ces médecins, qui ont fait serment de sauver des vies, ont donc renié leur parole et laissé mourir leurs patients pour de l’argent !
  • Deux ans de fraudes scientifiques concernant le COVID : « en 2020, Ferguson part du principe que le seul moyen de freiner ou de stopper l’épidémie de Covid-19 est de mettre en place des interventions non pharmaceutiques (isolement, quarantaine, mesures de distanciation sociale…) en attendant l’arrivée d’un vaccin. Bizarrement, aucun traitement n’est envisagé. Et, encore plus bizarrement, l’arrivée inéluctable du vaccin sauveur est prévue 18 mois plus tard. « Comment le sait-il ? » s’étonne Vincent Pavan, alors que la mise au point d’un vaccin demande généralement une dizaine d’années. » En fait ce Ferguson est un escroc très favorable aux vaccins des laboratoires pharmaceutiques et probablement payé par eux pour diffuser la mauvaise parole. Lui, il sait quand ils mettront leurs vaccins sur le marché et prépare le terrain. Il manipule – grossièrement ! – les chiffres pour prédire des millions de morts qui ne sont jamais arrivés. « Neil Ferguson, épidémiologiste à l’Imperial College de Londres, déjà connu pour avoir annoncé une mortalité largement surévaluée lors de la grippe aviaire de 2005 […] Les chiffres produits sont tellement hors sol que la commission d’enquête du Sénat sur la gestion de la pandémie de H1N1 notera dans son excellent rapport de 2010 que « l’absence de corrélation entre les estimations modélisées et la réalité constatée est frappante » et que « les hypothèses formulées sur la base des modèles n’ont pas de valeur prédictive » « .

Voyez sur Twitter : « Au #Japon les données montrent aussi un excès de mortalité. Certains, comme ce Pr émérite d’université, l’expliquent au ministre de la santé par autre chose que la chaleur, qui reste l’argument n°1 avancé en Europe (y compris en Islande et Irlande)… »

N’oubliez jamais, selon les statistiques d’Etat et européenne elles-mêmes, qu’au 27 décembre 2020 quand commence la vaccination, seuls 0,087 % de la population est officiellement déclarée décédée du Covid (principalement des vieux et des gens déjà gravement malades) ce qui signifie que 99,9 % en avaient réchappé SANS VACCIN. Donc, aucune nécessité d’infliger aux biens portants des inoculations dont les effets sont inconnus (tests prévus… jusqu’en décembre 2023 !). Sauf si l’on a été payé grassement pour inonder le marché. Or, tout indique que Macron a été grassement payé, entre autres vu la façon dont il s’oppose malhonnêtement à la réintégration du personnel hospitalier non vacciné.

Enfin, j’ai découvert le 22 février 2022, par hasard, que mon article de janvier, qui accuse Emmanuel Macron de corruption et non assistance à personne en danger dans l’affaire du Covid, n’est toujours pas référencé par Google au contraire de mes autres articles. De même avec le moteur de recherche Bing. Faites une recherche et vous verrez. Ce déréférencement a été réalisé dans le plus grand silence. Sans me consulter ni m’avertir. 

Voilà bien la preuve que nous ne sommes pas en démocratie. Un citoyen ne peut pas avertir la population de la corruption d’un candidat aux présidentielles s’il est déjà président. Ainsi, il peut être réélu et continuer à exercer sa corruption. Par contre si c’est François Fillon (Pénélopegate), pas de problème. Merci Google ! 

C’est aussi la preuve que le contenu de cet article sous omerta est solide sinon, vu l’activisme forcené de Macron, je me serais retrouvé entre deux gendarmes…