Jusqu’à présent les procureurs que j’ai accusés de corruption dans mon blog se sont tus, sûrement face à mes arguments accablants. Pas d’outrage à magistrats, pas de poursuite en diffamation alors que je donne publiquement leurs noms !
- Le procureur Calut qui a monté un faux dossier pour me faire interdire de gérer dix ans, couler ma start-up et mon intelligence artificielle qui venaient de recevoir des capitaux
- Le procureur de Nantes, qui a protégé le juge Castagné contre lequel j’ai porté plainte pour escroquerie et forfaiture, dont j’ignore le nom car il a été bien trop lâche pour se faire connaitre. Castagné m’avait fait expulser en urgence de mon domicile à Nantes en falsifiant outrageusement les faits.
- Un autre procureur de Nantes qui a relaxé secrètement au pénal la personne qui m’avait porté un coup de tournevis au visage (celle qui m’a fait expulser de mon domicile par la police avec la complicité de plusieurs juges)
- Le procureur anonyme de la Roche sur Yon qui supprime les auditions compromettantes de mes voleurs de la procédure remise à mon avocat suite à ma plainte pour vol, pour les protéger
- Le procureur Emmanuelle Gatta-Lepissier qui me menace par les moyens les plus illégaux pour me faire supprimer des articles de mon blog dévoilant la corruption de ses copains juges de la Roche sur Yon
- La même Gatta-Lepissier se permet par ailleurs de classer immédiatement ma plainte sans suite pour « Infraction insuffisamment caractérisée » quoiqu’elle soit appuyée par des expertises de commissaires-priseurs prouvant les vols et le recel.
- Toujours elle, assistée par toute une chaîne de procureurs depuis Paris et Pontoise, délivre finalement à mon avocat copie de la « procédure classée faute de preuves« , celle qui est accompagnée des prisées de commissaires-priseurs – 82 pages ! – mais sans les auditions de mes voleurs.
- Entre autres dans cette procédure classée, elle ne donne pas suite au témoignage de l’employée de maison de ma mère, Jacqueline Bercy, qui ment outrageusement aux gendarmes en prétendant que rien n’a été volé dans le château et que tous les meubles sont là bien que le pillage ait été constaté par les mêmes gendarmes. Gatta-Lepissier ne tient pas compte de leur rapport protègeant mon frère et ma soeur, les voleurs confondus par les prisées des commissaires-priseurs. Elle le fait certainement sur ordre « d’en haut ». Mais qui ? Il ne me l’a jamais fait savoir car c’est un lâche doublé d’un escroc.
- Très active décidément, Gatta-Lepissier continue ses forfaitures en me convocant illégalement au tribunal de Niort pour diffamation contre Oesinger et de Coux, lequel après 8 mois de réflexions intenses me condamne à 3.000 € mais pour des citations mineures de mon blog contre ces juges, pas pour mes accusations autrement graves contre eux (je les accuse publiquement de forfaiture, abus de pouvoir, collusion criminelle, association de malfaiteurs, non assistance à personne en danger). Plus fort encore, ils ne me demandent pas de retirer ces propos mineurs, qui se trouvent donc confirmés !
- Le procureur anonyme de Nantes qui a instruit fin 2020 mes deux plaintes pour l’enlèvement de ma fille en mai 2020 par mon ex-épouse les convocant au poste de police de Nantes mais sans m’en communiquer le résultat car il m’est sûrement trop favorable. Si bien que je reste encore un an à souffrir de l’absence totale d’information sur ce qu’est devenue ma fille avec qui je vivais avant son enlèvement, sans pouvoir lui parler ni la voir. Jusqu’à ce que, par bonheur, elle s’échappe et me revienne fin 2021.
- Le procureur général de Poitiers Eric Corbaux auprès de qui je porte plainte pour la nième fois contre le notaire véreux de Chantonnay, Emmanuel Lafouge, et qui cette fois-ci me répond, mais pas pour parler de Lafouge, pour me prendre à partie me « rappelant » que j’ai été condamné pour diffamation envers deux juges de la Roche sur Yon (je lui réponds que c’est faux), comme si j’étais son ennemi personnel.
- Citons a contrario le procureur Besson de Nantes qui, lui, voulait m’aider et prendre publiquement ma défense. Hélas, il le voulait… officieusement. Il se déclarait intègre et prêt à témoigner devant les journalistes que le dossier monté par son collègue Calut pour me faire condamner à dix ans d’interdiction de gérer fut une machination. Mais c’est si grave que les journalistes veulent pouvoir citer son nom, sinon c’est impubliable. Et là, plus personne ! M. Besson refuse d’être nommé, me disant « la parole est libre mais la plume est serve » et les journalistes laissent tomber la preuve de la corruption au sein de la magistrature. En somme, il est en possession d’informations innocentant un justiciable mais il les garde pour lui. La conséquence de son « intégrité » c’est que je demeure condamné pour avoir soi-disant détourné l’argent de mon entreprise, ce qui l’a coulée, que mes salariés ont été licenciés et que j’ai été ruiné au moment exact (ce n’était pas un hasard !) où j’avais les investisseurs pour commercialiser ma technologie l’intelligence artificielle raisonnante, « l’IA » à la portée de tous que tout le monde attend, et m’enrichir enfin. Elle allait faire de moi un Elon Musk et la France le pays-phare de l’informatique moderne, sans informaticien ni ordinateur. Alors, toute une chaîne de magistrats corrompus se contrefichant de l’intérêt de leurs concitoyens se sont attachés à la tuer : Vercelletto, référé, appel, cassation, procureur Calut, liquidateur Dolley. Et tant pis pour les Français qui en ont tant besoin pour innover à leur tour « dans leur garage ».
Ces fonctionnaires, comme tant d’autres, sont sans honneur et criminels. Il faut absolument s’en débarrasser. C’est pourquoi, la critique étant aisée mais l’art difficile, j’ai monté une « Constitution démocratique » destinée à réduire drastiquement la corruption et à responsabiliser nos concitoyens.