I – Les accusations injustes portées contre Eric Dupond-Moretti
Au mois d’août, je vous racontais la façon dont le CSM, organisme prestigieux situé au summum de la magistrature s’est révélé en fait le foyer de la pègre judiciaire entre les mains d’un syndicat de gauche, démontrant ainsi sans contestation possible que la France n’est pas un État de droit contrairement à ce que nos fonctionnaires se font plaisir à répéter. En octobre 2022, il me faut le rabâcher : non, Éric Dupond Moretti, notre Ministre de la justice, n’est pas coupable parce que le Conseil Supérieur de la Magistrature le dit ! Et c’est certainement ce que pense Emmanuel Macron, Président de la République et fonctionnaire lui aussi puisqu’il a tenu à le reprendre comme Garde des Sceaux pour son deuxième quinquennat alors qu’il était visé par « l’indépendance de la justice ».
Quand je vois ces médias qui répètent en boucle que la justice rattrape le Garde des Sceaux Éric Dupond-Moretti, mon sang ne fait qu’un tour ! Quand je lis que ce dernier est coupable de conflit d’intérêt puisque le CSM, auréolé de son statut de gardien d’une justice intègre, a blanchi l’ex-cheffe du Parquet national financier et son adjoint « ciblés par Éric Dupont-Moretti », j’ai des envies de meurtre !
Le conflit d’intérêt, je connais ! J’en souffre depuis douze ans à travers les escroqueries répétées de mon notaire travaillant en sous-main à détourner mon héritage bien protégé par la pègre judiciaire. Si bien que non seulement je serai bientôt définitivement ruiné (le but poursuivi depuis 30 ans par l’administration française) mais il ne restera bientôt plus rien du patrimoine de ma famille datant du quatorzième siècle (le but poursuivi depuis le décès de mon père). Éric Dupond-Moretti n’est pas du tout dans cette configuration-là. Il n’a pas d’argent à gagner dans son affaire que je sache.
Contrairement à ce que martèle la presse, ce n’est pas la « justice » qui rattrape le Garde des Sceaux mais la mafia des juges-fonctionnaires de gauche. La même qui me massacre par haine de mon image de droite que je n’ai jamais demandé à porter.
Éric Dupond-Moretti n’allait quand même pas faire stopper les poursuites judiciaires une fois devenu Garde des Sceaux pour éviter l’accusation de conflit d’intérêt ! Là, il aurait été coupable de forfaiture. Il aurait même pu utiliser ses nouveaux pouvoirs pour les faire juger et mettre en taule au plus vite pour qu’ils cessent de sévir. Ce qu’il n’a apparemment pas fait. Il se heurte au même problème que moi : pour condamner un magistrat il faut s’adresser à un autre magistrat lequel, sans honneur, réclame haut et fort « l’indépendance de la justice »… qui est tout sauf indépendante, pour sauver son collègue coupable.
II – En France, c’est l’homme honnête qui est coupable
Je suis honnête et intègre ! La preuve en est que je ne suis jamais condamné pour diffamation ou outrage alors que mes accusations contre les magistrats sont continues depuis 1998, publiques, innombrables, beaucoup lues, nominatives et plutôt violentes. Et pourtant j’en suis à ma 35ème condamnation avec les prétextes les plus divers. Sans la moindre réaction de nos gouvernements successifs, visiblement dépassés sinon complices. Éric Dupond-Moretti et moi, la République et bien d’autres, sommes les victimes de la forfaiture car ce crime a été discrètement retiré de la loi par ceux-là mêmes qu’elle vise : introduit en 1810 dans le code pénal napoléonien (merci Napoléon !) ce crime fut abrogé le 1er mars 1994 par le nouveau code pénal de Robert Badinter. Devinez pourquoi.
Vous faut-il une autre preuve que notre pays n’est plus un État de droit ?
Il n’y a qu’une façon de faire disparaître cette corruption endémique de la justice qui désintègre notre démocratie : changer de constitution !
C’est ce que je propose dans mon blog ICI.
Pour qu’elle ait une chance d’être adoptée face à l’obstruction certaine de nos honnêtes fonctionnaires, cette constitution doit faire partie du programme d’un candidat à la présidence de la république. S’il est élu au suffrage universel, son programme aussi et donc sa nouvelle constitution aussi.
Bonne réflexion, cher électeur !
Dupond-Moretti s’agite plus qu’il ne bouge.