Vous devez vous dire : mais il est fou de solliciter à nouveau le CSM qui a déjà rejeté la totalité de ses plaintes ! En fait, je ne suis pas si fou que ça : les magistrats corrompus du CSM ont trouvé facile de rejeter 17 signalements en bloc sans se sentir obligés de regarder mes preuves, au prétexte que c’était du complotisme. Mais comment vont-ils faire si je continue à signaler la corruption de leurs collègues un par un ? Il va bien falloir qu’ils étudient mes pièces démontrant la corruption au cas par cas et qu’ils y répondent au cas par cas. Et là, ça risque de devenir intéressant car trafiquer l’analyse de preuves irréfutables, c’est un exercice de haute volée hors de portée des imbéciles.
Le juge Gerald Faucou m’a récemment condamné, illégalement, à payer 3.254 € (à je ne sais pas qui d’ailleurs…) pour une diffamation non précisée. Voilà le contenu de ma requête auprès du CSM, dans sa rubrique « Manquement au devoir d’impartialité (relation de proximité avec une partie à la procédure, absence de déport, conflits d’intérêts, non-respect des incompatibilités…) », adressée le 29 septembre 2022 par mail :
1) Ce magistrat a accepté de me juger et de me condamner pour diffamation contre deux magistrats de la Roche sur Yon, (Claude Oesinger et Isabelle de Coux) soit de la même juridiction que son tribunal (Niort) alors que la loi est très claire : c’est à la cour de cassation de choisir le tribunal, hors de la juridiction.
2) Par ailleurs, je suis lanceur d’alerte et j’ai lancé plusieurs alertes justifiées contre Claude Oesinger (la preuve en étant que le jugement de Gérald Faucou ne relève pas mon accusation de corruption contre lui) je ne peux être condamné pour diffamation pour des propos mineurs alors qu’à côté il y a des propos majeurs .
3) Enfin, la prescription est clairement dépassée pour une « diffamation » datée du 30 décembre 2020
4) ENFIN IL NE ME DEMANDE PAS DE RETIRER DE MON BLOG MA PRETENDUE DIFFAMATION PUBLIQUE, ce qui veut dire que je peux la maintenir. En toute logique, cela signifie qu’il la trouve justifiée et qu’il m’a condamné à payer 3.254 € UNIQUEMENT POUR ME PORTER TORT.
J’ai fait appel du jugement de Gérald Faucou et je sais que le CSM n’instruit pas les affaires en appel. Mais je porte à votre attention que j’effectue ce signalement non pas pour gagner en appel mais pour que Gerald Faucou soit sanctionné par le CSM tellement il a à l’évidence violé la loi me traitant en ennemi alors que je ne le connais pas.
J’ai joint comme pièces le jugement de Faucou et ma lettre du 12 octobre l’avisant qu’en acceptant de me juger il se mettrait dans l’illégalité.
Ha ha ha, tant de bêtises dans un même message, tu m’inspires une grande pitié. des procéduriers en ton genre, j’en ai vu, mais tu sembles atteindre des sommets. Je pense qu’un bon suivi psychologique vaudrait mieux que tes procédures. En attendant, avant d’agir en justice, potasse peut-être un minimum le droit. Un « lanceur l’alerte » !!! Je me gausse.
« un bon suivi psychologique » c’est la réponse typique ad personam du fonctionnaire à court d’argument, qui raffole de citations psychanalytiques sans signification.
Mais VOUS avez raison (en référence à votre tutoiement impoli non désiré) un bon suivi psychologique de vos collègues vaudrait mieux que mes procédures. Hélas, ils ne sont pas d’accord. Ils ne se rendent même pas compte de leur ridicule. Comme VOUS…
Quant au « droit », vous ne semblez même pas au courant que les élèves de l’école de la magistrature ont pour consigne de ne pas en tenir compte : « Soyez partiaux. Pour maintenir la balance entre le fort et le faible, le riche et le pauvre, qui ne pèsent pas d’un même poids, il faut que vous la fassiez un peu pencher d’un côté. C’est la tradition capétienne. Examinez toujours où sont le fort et le faible, qui ne se confondent pas nécessairement avec le délinquant et sa victime. Ayez un préjugé favorable pour la femme contre le mari, pour l’enfant contre le père, pour le débiteur contre le créancier, pour l’ouvrier contre le patron, pour l’écrasé contre la compagnie d’assurance de l’écraseur, pour le malade contre la sécurité sociale, pour le voleur contre la police, pour le plaideur contre la justice. »
C’est VOUS qui devriez potasser votre droit !