I – Un truisme : la justice française dysfonctionne ! J’en suis une des principales victimes
Si vous doutez qu’un homme dans notre pays puisse être condamné trente-cinq fois sans se retrouver en taule, faites une simple recherche dans le sommaire de ce blog sur « condamn » (pour inclure condamnation et condamné), avec Chrome si possible qui compte les occurrences, et vous verrez…
L’excès-même de ce nombre est révélateur d’un dysfonctionnement de la justice.
Comme je le dis en préambule, ce blog est celui d’un lanceur d’alerte français, moi-même. Il a été créé en 2011, avant même que ce terme soit popularisé. A ce titre, je devrais être protégé par la loi qui stipule ceci :
« Un lanceur d’alerte est une personne physique qui signale ou divulgue, sans contrepartie financière directe et de bonne foi, des informations portant sur un crime, un délit, une menace ou un préjudice pour l’intérêt général, une violation ou une tentative de dissimulation d’une violation d’un engagement international… du droit de l’union européenne, de la loi ou du règlement. Lorsque les informations n’ont pas été obtenues dans le cadre des activités professionnelles mentionnés au I de l’article 8, le lanceur d’alerte doit en avoir eu personnellement connaissance ».
Cela signifie qu’une simple violation des textes, même mineure, peut désormais justifier un signalement. C’est ce que je fais, mais hélas à mon détriment les magistrats, juges et procureurs, se contrefichant de la loi et me faisant payer cher les révélations publiques de leurs forfaitures. Les lanceurs d’alerte qui signalent les magistrats adeptes de l’abus de pouvoir et de la forfaiture, théoriquement protégés depuis le 1er septembre 2022 par décret, risquent en fait leur peau. On le voit bien dans mon blog qui relate leurs 38 condamnations à ce jour (20 mars 2023).
II – Une loi votée dans l’allégresse par ceux-là mêmes qu’elle menace ! Pourquoi ?
Cette loi a été votée à toute vitesse dans l’allégresse générale des députés. Rarissime… Plus étonnant, pour la plupart, ils sont fonctionnaires, les rois de la corruption jusque là impunie ! Pourquoi se sont-ils mis sous une telle épée de Damoclès alors que la corruption est, en France, le plus souvent de leur fait comme le démontre mon blog ? Parce qu’ils visaient les entreprises et non la fonction publique ! C’est-à-dire le privé, l’ennemi héréditaire « de droite » du fonctionnaire traditionnellement de gauche. Hélas pour eux, la corruption est loin d’être réservée aux entreprises… Au contraire ! Dans nos administrations, elle est même quotidienne (voyez seulement les radars qui tuent, les éoliennes qui enrichissent les partis politiques avec notre argent, le pass sanitaire qui tue, etc.).
Elise Van Benedem, présidente de l’association anticorruption Anticor, m’a dit qu’elle ne pouvait m’aider car il n’y a « corruption » que lorsque le corrompu est payé avec de l’argent par le corrupteur, ce qui ne serait pas la cas de mes magistrats malhonnêtes. Mais il se trouve que je suis systématiquement condamné à payer des sommes folles à mes adversaires, que mon argent m’est volé par tous les moyens possibles au profit de mes adversaires avec le soutien de la justice. Voyez le notaire Emmanuel Lafouge qui (je vais en parler dans un prochain article) m’empêche de constater les vols de biens de la succession de mes parents par mon frère et à ma soeur en refusant de me livrer la clé des lieux où ils ont été pris, qui leur donne une partie de mon héritage et des biens que j’aime (par exemple la petite forêt que j’entretiens amoureusement depuis 17 ans), qui retient pendant des mois mon argent qu’il a reçu par (son) erreur pour laisser à un huissier le temps de le saisir pour le compte de mes deux adversaires !
III – Une loi ineffective ?
Cette loi en faveur des lanceurs d’alerte est effective depuis le 1er septembre 2022. Pourtant, j’ai déjà été condamné le 6 septembre 2022 pour avoir osé demander un administrateur ad hoc, par principe indépendant, afin de contrôler la gestion de la SCI familiale manifestement frauduleuse faite par mon frère et ma soeur. Ils s’en sont auto-intitulés « cogérants » contre mon gré mais avec le soutien du notaire Lafouge-le-Corrompu et s’ils le restent, c’est parce qu’ils sont protégés par les juges qui me sanctionnent à tout-va et par les procureurs qui gardent illégalement en leur possession les pièces démontrant leurs escroqueries. Comme si le refus d’un contrôle de leur gestion ne suffisait pas, le tribunal m’a en plus condamné à leur verser 5 000 € ! Je paie cher mon désir de faire cesser les détournements de fonds. Les magistrats ont visiblement reçu instruction de me ruiner pour me faire taire et se moquent à l’évidence de la loi qu’ils sont censés faire respecter.
C’est à rapprocher de ceux qui ont reçu instruction de couler mon invention, l’intelligence artificielle raisonnante, bien décidés à me ruiner et à m’empêcher de la commercialiser en coulant 3 fois mon entreprise. Ce sont des fonctionnaires absolument indifférents à l’intérêt de la France et des Français car cette invention est cherchée partout dans le monde ! Notre pays a le plus beau « service public » qui soit…
Maintenant, il me faut passer devant six autres tribunaux depuis la création de cette loi :
- un juge de l’exécution pour empêcher des saisies d’huissier illégales et injustes sur mon compte puisque le créancier me doit plus d’argent qu’il ne m’en réclame
- mon recours en cassation contre l’arrêt de la cour d’appel de Versailles qui me condamne à verser 7 000 € à mon frère et ma soeur et à leur laisser les biens de la succession qu’ils ont volés, lesquels ont été retrouvés chez eux par des commissaires-priseurs
- l’appel contre ma condamnation à payer 5.000 € à mes adversaires pour avoir osé demander un administrateur ad hoc
- l’appel contre la décision du juge qui m’a condamné à verser 9.360 € à mon ex-épouse partant du principe que ma fille habite chez elle depuis 2016 alors qu’elle habite chez moi depuis 2009
- l’appel contre les juges qui m’ont condamné à 3 000 € pour une diffamation contre les juges corrompus Oesinger et de Coux qu’ils n’ont pas osé préciser, sans m’interdire de la répéter aussi souvent qu’il me plaira (puisque leur corruption est avérée)
- le procès intenté par mon frère pour avoir vendu des arbres de « son » bois contre lequel j’habite depuis 2005 et que j’entretiens amoureusement depuis 17 ans, mais que Lafouge-le-Corrompu lui a attribué secrètement en héritage… sans me consulter ! Un frère qui habite à 470 km de là dans sa propre propriété obtenue de nos parents grâce à moi qui ne suis propriétaire de rien.
On va bien voir si le statut de lanceur d’alerte sera tout à coup respecté par la magistature !
Pour le moment, mon statut de lanceur d’alerte ne me protège pas, au contraire ! Il exaspère la magistrature corrompue qui n’en a que faire de la loi du 21 mars 2022 censée me protéger pour mes signalements. Réclamer au tribunal la récupération de mon bien volé par des escrocs, c’est l’assurance de voir ma demande rejetée et d’être en plus condamné à les récompenser avec mon argent. Si c’est l’escroc qui me traîne en justice pour obtenir mes biens, il lui sera donné raison, je serai dépossédé et condamné en plus à lui payer une belle somme. Faire appel de tels jugements iniques, c’est l’assurance d’être cette fois-ci définitivement condamné à perdre ma possession et, qui plus est, à verser à mes escrocs une récompense plus grande encore. Aller en cassation, c’est la certitude de perdre à nouveau, de voir mes droits cette fois-ci définitivement bafoués, sans recours possible, et d’avoir à supporter une nouvelle sanction s’élevant à des milliers d’Euros s’ajoutant aux précédents.
Je suis un homme honnêtre condamné à perdre ce qui m’appartient, à payer mes voleurs pour m’avoir volé et en plus – n’oublions pas ! – à payer mes avocats pour une défense perdue d’avance. C’est la certitude de ma ruine.
Certains me disent : « laisse donc tomber, tu t’épuises en procédures inutiles et tu économiseras ton argent ! » Oui mais… J’ai déjà tenté. Dans ce cas, je me retrouve devant « l’autorité de la chose jugée », c’est à dire ma reconnaissance officielle d’avoir été dans mon tort, sur laquelle mes escrocs vont s’appuyer dans une nouvelle procédure pour me saigner davantage encore.
IV – Pourquoi cela m’arrive-t-il à moi ?
Pourquoi une telle injustice ? Parce que c’est moi… Le représentant d’un « pouvoir » qui excite la jalousie des médiocres. Un inventeur qui a eu le malheur de mettre au point une intelligence artificielle qui a ridiculisé les chercheurs informaticiens d’Etat incapables de trouver, donc par corporatisme l’ensemble des fonctionnaires donc l’ensemble des magistrats. Un lanceur d’alertes qui a le front de dévoiler publiquement la corruption et l’irresponsabilité quotidiennes de ceux qui l’attaquent, fonctionnaires ou non, et tentent de le faire taire en le ruinant. Un patron du privé, donc automatiquement de droite, par essence l’ennemi de classe du fonctionnaire automatiquement de gauche puisqu’il prône sa domination sur le privé sinon il n’est plus rien. Un aristocrate issu d’une histoire de plusieurs siècles incontestable, le symbole de ce pouvoir du passé tellement insupportable aux yeux de ceux qui auraient tant voulu en faire partie.
Il faut voir la jouissance, la jubilation, qui suinte des exposés de certains juges (Daniel Castagné par exemple) lorsqu’ils me condamnent, leur humour malsain de revanchards ravis de piétiner en groupe plus faible qu’eux. Le Désir Mimétique…
Voilà la France… La patrie de la médiocrité administrative qui engendre une corruption d’Etat déguisée en démocratie. La patrie des « droits de l’homme » bafoués chaque jour en justice.
V- En fait, les magistrats reconnaissent mon innocence !
Notez ce point essentiel : en dépit de mes dénonciations publiques de lanceur d’alertes toujours condamné, jamais depuis trente ans je ne l’ai été pour diffamation ni outrage à magistrats. Quand, par exemple, on me condamne à payer 3 000 € pour avoir prononcé quelques mots peu flatteurs (mais fondés) à l’encontre des juges Claude Oesinger et Isabelle de Coux, alors que je les ai carrément accusés de corruption, il ne m’est même pas imposé de retirer ces mots (alors que ce fut le cas pour Koerfer) ! Qu’en déduisez-vous ?
Qu’il est contradictoire de condamner un escroc tout en lui permettant de continuer ses escroqueries…
Cette condamnation avoue mon innocence !
Les trois juges ci-après qui ont prononcé cette sanction financière :

…sont des faux-culs (sans jeu de mots…).