I – L’histoire Lespinay
Vous pouvez toucher du doigt l’ancienneté de la famille sur le web : Jean de Lespinay (4ème du nom) trésorier pendant 36 ans de la Duchesse Anne de Bretagne deux fois reine de France, puis de sa fille Claude épouse de François 1er. Plus récemment : Louis-Armand de Lespinay, Général-Baron de Napoléon, puis Alexis de Lespinay, maire, député et conseiller général, puis son arrière-petit-fils Zénobe de Lespinay lui aussi maire, député et conseiller général. Et moi ! Inventeur de la seule intelligence artificielle qui marche au monde, récompensée en 2017 par un prix américain, installée dans nombre d’entreprises pour ne plus dépendre des services informatiques ce qui m’a valu la haine de leurs responsables, celle des fonctionnaires de gauche (soit la quasi-totalité des fonctionnaires en France), donc celle des magistrats et trois dépôts de bilan. Tout cela est relaté dans ce blog.
Les Lespinay se sont d’abord installés à Plessé, près de Nantes, puis se sont peu à peu déplacés vers le sud Loire, puis à Chantonnay au XVIIème siècle dans le château du Pally. En 2022 il ne reste comme terres Lespinay que la château de la Mouhée, ses dépendances et 160 ha de terres, ex-possession du Pally perdue au vingtième siècle par mariage faute d’héritier mâle. C’est là que je réside, dans les « Communs », un bâtiment proche du château.
Aujourd’hui, notre propriété a été partagée en trois suite aux décès de nos parents. Mon frère surtout, et ma sœur, ont récolté les plus belles parts grâce à la corruption d’Emmanuel Lafouge notaire à Chantonnay, nommé notaire de la succession par la magistrature mon ennemie. En tant que tel il est censé être mon notaire, mais en fait il est le notaire personnel de… mon frère et ma sœur !
Mon frère ayant une fille adoptive et ma sœur n’étant plus une Lespinay par son mariage, je reste le seul Lespinay qui a un fils, lequel a aussi un fils. Étant l’aîné de la branche aînée Lespinay, j’ai hérité du titre de Marquis porté par nos ancêtres et représente notre famille.
Le château de la Mouhée a été construit par mon arrière-grand-père, au 19ème siècle, près de l’emplacement du château précédent, trop petit à son goût, qu’il a fait raser.
Pour en savoir plus sur notre famille, voyez le blog Lespinay.
II – L’état désastreux dans lequel la magistrature a mis le patrimoine de notre famille
Pour toucher du doigt l’état désastreux d’aujourd’hui du patrimoine Lespinay sous la houlette de mon frère et ma sœur, voyez les photos contenues dans un PV du notaire de la succession Lafouge. Elles montrent (à partir de la fin du premiers tiers du PV) dans quel état bien protégés par la corruption des magistrats français, ils ont mis notre patrimoine depuis 2010. Un patrimoine dans lequel ils ne vivent pas, contrairement à moi.
En effet mon frère, indigent, a reçu de nos parents une propriété de 3 ha à Magny en Vexin. Ma sœur, encore toute jeune, a reçu un appartement à Paris. Et moi ? Rien. Pour mes parents, j’étais chef d’entreprise, a priori à l’abri du besoin et je ne demandais rien. Mais, comme relaté dans ce blog, les trente ans de persécutions menées par les fonctionnaires corrompus de la république ne m’ont pas enrichi. J’ai aujourd’hui 76 ans. Ils ont coulé 3 fois mon entreprise, ruiné, condamné, divorcé, mis au chômage, endetté, affaibli. Trente ans de ce régime… un autre que moi se serait suicidé depuis longtemps.
Ayant perdu tous mes procès contre mon frère et ma sœur pour leur faire perdre leur mainmise calamiteuse sur la Mouhée, je n’ai rien pu faire… C’est la marque de l’administration gauchiste qui se contrefiche de l’histoire française !
III – En 2010, mon frère et ma sœur s’emparent de notre SCI familiale et de la santé de notre mère par escroqueries avec la collaboration active du notaire Lafouge-le-Corrompu
Fin novembre 2010, dix jours avant l’assemblée générale de notre SCI qui doit voter ou non la vente du château de la Mouhée où réside notre mère depuis 60 ans, veuve de notre père depuis 2008. Mon frère et ma sœur l’enlèvent secrètement de son château (elle a 86 ans, est diagnostiquée incapable de défendre ses intérêts et à mettre sous tutelle) et la conduisent à 470 km de là chez mon frère à Magny en Vexin. Là-bas, elle est sans voiture et à la merci de son fils pour circuler. Or, elle détient 40 % des droits de vote dans cette assemblée. Elle et moi avons donc la majorité pour empêcher la vente de son foyer. Le jour de l’assemblée, mon frère et ma sœur arrivent sans elle, « empêchée de venir », mais avec ses pouvoirs ! Avec leurs propres voix ils ont donc une majorité écrasante pour parvenir à leurs fins.
Mais… il me reste mon droit de veto d’associé porteur du tiers des parts de la SCI ! Je peux m’opposer à la vente du foyer de ma mère. Pas de problème pour le notaire Lafouge-le-Corrompu. Pour le compte de mes deux associés, il entérine la cession d’une part de ma mère à la fille adoptive de mon frère, qui n’a en fait jamais eu lieu. Me voilà avec un tiers moins une voix : j’ai perdu mon droit de veto. Bien joué, bande d’escrocs.
En dépit de mon opposition, le vote décide la vente du château de la Mouhée et l’élection de mon frère comme gérant de notre SCI. Or, il était déjà le gérant en titre à mon arrivée dans la propriété en 2005, si nul que c’est moi qui en est pris naturellement la gestion à la grande joie de mes parents qui se sont mis à gagner de l’argent alors qu’ils en perdaient auparavant. J’ai pris des locataires et commencé à refaire les toits à neuf. Mon frère devenu gérant stoppe tous les travaux, par pure jalousie. Ils n’ont jamais repris depuis ! D’où les photos du PV Lafouge.
Notre mère meurt en 2013 suite aux abus de faiblesse commis par mes frère et sœur. Ils la séquestrent loin de chez elle en dépit de sa dépression, de ses supplications et de ses pleurs, car le château doit demeurer inoccupé pour pouvoir être vendu. Cette mort est causée par l’esprit de lucre. J’accuse sans arrêt mon frère Charles et ma sœur Élisabeth de matricide, ils ne pipent mot ! Quant à la justice, elle s’en fiche (« classement sans suite », etc.). Les voix de ma mère doivent être réattribuées alors nouvelle assemblée de la SCI, qui a encore lieu chez le notaire Lafouge-le-Corrompu, chargé du PV qu’il rédige à sa manière. Comme il y a nouvelle élection du gérant, j’en profite pour dresser la liste des fautes de gestion de mon frère, dont plusieurs relevant du pénal, soulignant qu’il est devenu inéligible.
Pas de problème pour le rapporteur Lafouge-le-Corrompu ! Il laisse mon frère et ma sœur se réélire « cogérants » et rédige un PV d’où sont absentes les fautes commises par mon frère qui le rendent inéligibles. Voici un extrait significatif de ce PV :

« Monsieur Jean-Philippe de Lespinay constate qu’une fois de plus les fautes de gestion n’ont pas pu être débattues point par point lors de l’assemblée générale » : il n’écrit même pas ce que je lui demande : « qui le rendent inéligible »
Lafouge-le-Corrompu a le front d’écrire « Monsieur Charles de Lespinay et Madame de Ravignan répondent que ces reproches ne concernent pas la SCI mais l’usufruitière ». Or l’usufruitière, c’est ma mère, placée sous la tutelle de mon frère qui décide tout à sa place, laquelle ne peut commettre de fautes de gestion puisque le gérant de la SCI c’est lui…
On est donc à deux élections de mon frère comme gérant basées sur des escroqueries dont l’une a conduit à la mort de notre mère.
Et bien, le tribunal en la personne de Mme Laëtitia Nicolas, Présidente, me déboute et me condamne à payer 5 000 € à la SCI (article 700) !
Motif : la SCI a bien communiquées les pièces montrant sa gestion et la SCI fonctionne bien dans l’intérêt des associés !

Je suis toujours sur le Mur des Cons…
VI – Nous partons en appel… sans illusion !
J’ai demandé à mon avocat de ne pas passer de temps sur de nouvelles conclusions pour perdre à nouveau, de rajouter seulement une ou deux pièces répondant aux objections du référé et de carrément dire au tribunal de ma part qu’un justiciable déjà condamné 35 fois n’a aucun intérêt à présenter une défense élaborée et coûteuse puisqu’il sait qu’il va perdre faute de juge intègre ! Il a tiqué devant ma demande car c’est une démarche totalement inhabituelle de la part d’un juriste mais il sait qu’en ce moment, avec toutes mes condamnations et les saisies sur mon compte, je n’ai plus un sou pour payer son travail.
Je vais me rendre compte très bientôt que cet avocat, Thierry Gicqueau, est un fieffé escroc travaillant pour l’advrersaire sous contrôle de la magistrature (article 262). Entre autres, il s’est rendu au tribunal à côté de chez moi sans me le dire et san m’inviter à être présent ! Pourquoi voulait-il mon absence ?
Cela m’a entraîné à écrire un nouvel article sur ma condamnation, mieux documenté puisqu’il expose le jugement in extenso et la corruption de l’avocat.
Vive la France !