I – Expulsé de Nantes grâce aux bontés de magistrats véreux, je m’installe chez mes parents dans la propriété familiale en Vendée

Expulsé de Nantes en novembre 2005, mes vieux parents m’accueillent gentiment à la Mouhée, la propriété (historique) familiale héritée de huit siècles d’histoire. Quoique je leur fasse un peu peur… J’arrive en effet avec une réputation de divorcé, de ruiné, d’homme en guerre contre la terre entière, doté d’une forte personnalité qu’ils connaissent bien, toujours prêt à leur tenir tête… Avec leur accord, je choisis de ne pas habiter avec eux le château de famille mais un logement vacant situé dans les dépendances à 50 mètres de là. Excellent choix ! Je découvre la joie inattendue de pouvoir enfin, pour la première fois de ma vie, recevoir et héberger des amis plusieurs jours car il y a plusieurs chambres disponibles, de belles balades à leur offrir et une vue splendide sur la chaîne volcanique des puys vendéens à 20 km de là (Puy du Fou, St Michel Mont Mercure, Puy Crapaud, etc.).

Grâce à la corruption franco-française bien connue, je suis au chômage forcé avec sur les bras, à 60 ans, une invention impossible à commercialiser – mon Intelligence Artificielle Raisonnante – faute de finances. Mais, du coup, je suis libre de les aider dans leur vie quotidienne, ce que j’entreprends aussitôt avec joie car je les aime et je leur dois bien ça. Du coup, renversement de situation, le divorcé inquiétant au banc de la société se révèle un bon fils. Il vide leur poubelle, règle leur télé, apporte le courrier, promène le chien, fait leurs courses, tond les pelouses pendant des heures, leur tient compagnie, accourt immédiatement résoudre leurs problèmes. Et tout cela dans la bonne humeur. Ma dernière fille, Diane, qui habite Nantes chez sa mère, vient souvent à la Mouhée me voir et leur rend visite. Ils l’adorent. Le juge du divorce ayant décidé qu’elle vivrait avec moi, elle vient s’installer dans ma maison et mes parents la voient tous les jours. Et fondent…

Ils sont si contents qu’ils décident de me verser 200 € par mois “tant que j’habiterai la Mouhée”. En échange de quoi je continue à leur rendre service. Une façon de me dire : ne t’en vas pas…

Comme vous voyez, “à quelque chose malheur est bon”. Je n’aurais jamais pu connaitre ces joies simples et les offrir à mes parents qui n’espéraient que ça (mon père a toujours voulu que j’hérite de la Mouhée et y vive avec lui étant l’aîné de la branche aînée des Lespinay et moi je ne voulais pas…) si je n’avais pas été expulsé. En revanche, la commercialisation de mon invention, elle, reste au point mort.

II – Vu la défaillance de mon frère “gérant” de la SCI familiale, j’en deviens le gérant de fait… et le préféré de mes parents

A ma demande, mon père a réuni en 1999 tous les bâtiments de la Mouhée dans une SCI. En effet, le jour où il décèdera, si j’en hérite comme il en a l’intention, je serai contraint de la vendre pour payer les droits de succession et, de toute façon, je n’ai pas l’argent pour l’entretenir. Tandis que si nous sommes trois à posséder cette SCI (mon frère, ma sœur et moi), l’un d’entre nous pourra éventuellement racheter le château. Ou alors, tous ensemble, nous pouvons décider de la garder en nous cotisant. Mon frère a été nommé cogérant avec mon père mais c’est un titre tout à fait honorifique car il ne fait absolument rien pour la valoriser. Et mon père, trop vieux, aussi. Si bien que, quand j’arrive, je découvre l’étendue des dégâts.

La propriété est entretenue, tondue, les haies sont taillées, les rosiers bien soignés. Mais le potager est abandonné, les kilomètres de clôtures sont percés par endroit, les toits aussi entraînant des dégâts des eaux, certains murs doivent être consolidés pour en éviter l’effondrement. Et surtout, nous avons une famille de locataires sans le sou qui s’est étendue sur toutes les dépendances sans payer de loyer. Mon frère cogérant se déclare impuissant de les forcer à verser un loyer. Pour moi qui viens de me faire expulser pour avoir retenu des loyers, ce n’est pas acceptable. Je lui demande l’autorisation d’aller faire un peu de rentre-dedans pour les forcer à payer, ce qu’il accepte avec reconnaissance.

C’est alors que je trouve une solution qui contente tout le monde : je propose à ce locataire indigent de déménager dans un vieux logement inoccupé près du mien, avec jardin et jolie vue, que je vais équiper au minimum avec l’argent limité des parents (électricité, radiateurs, salle de bain, douche, WC, fosse d’aisance). En échange de quoi, il fait pour 200 € de travaux dedans par mois et au bout de deux ans, il paiera un vrai loyer. Ratifié par contrat. Évidemment, du coup il libère la totalité des bâtiments qu’il occupe indument. J’y installe alors deux locataires qui, eux, paient. Je force le 4ème locataire, une grande gueule, a payer les augmentations de loyer légales. J’obtiens des réductions d’impôt. Je découvre que mes parents paient sans le savoir deux mutuelles très chères, ce qui ne sert à rien, et en supprime une. Etc. Avant mon arrivée mes parents perdaient de l’argent chaque mois, maintenant ils gagnent 1 000 €/mois. Avec cette soudaine richesse, j’obtiens un crédit et fait refaire à neuf le toit d’ardoise des deux locataires qui laissait passer des infiltrations d’eau de pluie.

Me voilà de fait devenu gérant de la propriété à la place de mon frère, avec la bénédiction des parents et même, au début, du frérot, qui me félicite. Mais cela n’a pas été sans mal car, par moment, il me porte des coups bas auprès des parents, me dénonçant dans mon dos pour des pseudo-fautes qu’il me faut ensuite repérer et dénouer. Je ne comprends rien à ses soudaines trahisons alors que nous nous sommes toujours si bien entendus. Heureusement, nos parents ne prennent pas ses dénonciations pour argent comptant. Ils m’adorent.

Cette adoration prend des proportions gênantes chez ma mère car elle ne s’en cache pas. Par exemple, quand j’entre dans sa chambre pour déposer le courrier et qu’elle est au téléphone, elle arrête net sa conversation et me déclare longuement à quel point elle est contente de me voir, que je suis son fils chéri si gentil et si serviable, etc. Ces mots gentils durent si longtemps que, mal à l’aise, je lui fais signe qu’elle a quelqu’un au téléphone. Mais elle n’en a cure. Alors je décampe au plus vite pour la laisser reprendre sa conversation. Quand j’entends qu’elle a raccroché, je reviens et lui demande avec qui elle était au téléphone : “c’était ta sœur” ou “c’était ton frère” me répond elle impavide… Je me dis que cela n’a pas dû leur plaire. Mais je n’ai pas imaginé un instant que cela allait causer une guerre qui la tuerait.

II – Décès de mon père ! Point de départ des abus de faiblesse de ma sœur et de mon frère sur la personne de ma mère, suivi de 14 ans de guerre fratricide alimentés par les magistrats !

En 2008 mon père décède. Quatre mois plus tard, mon frère et ma sœur se liguent contre moi et me portent un coup de Jarnac. Nous avons organisé à la Mouhée la première réunion de famille des deux branches Lespinay qui subsistent. La branche aînée, la mienne, et la branche cadette qui s’appelle “L’Espinay” et non Lespinay, de loin la plus prolifique. J’organise tout et mon frère, l’historien de la famille, doit faire un exposé sur notre ancêtre Jean de Lespinay, le Trésorier de la Duchesse Anne de Bretagne.

Le jour dit, ni lui ni ma sœur ne sont présents ! Ma sœur est venue la veille, sans me rencontrer, a passé la nuit dans le château avec sa mère et le matin sa voiture a disparu ! Je dois accueillir près de cent oncles, tantes et cousins qui me demandent pourquoi mon frère et ma sœur ne sont pas là alors qu’eux ont parfois fait de longs voyages depuis Londres, la Belgique, l’Autriche, pour venir les voir. Désespéré, je ne sais pas quoi répondre…

Quant à ma mère, elle s’y met aussi ! Elle refuse de sortir de sa chambre pour rencontrer cette famille venue de si loin pour la rencontrer. Étonné par ce comportement bizarre, je la pousse à faire preuve d’un minimum de courtoisie. Elle me rétorque alors brutalement : “on s’en fiche des Lespinay” ! Là, je ne la reconnais plus. Cette phrase est tout à l’opposé de ce qu’elle a toujours pensé, surtout quatre mois après la mort de son mari, qui est un Lespinay. Par contre, c’est exactement de que pense ma sœur Élisabeth passée à la Mouhée la veille. Je repars annoncer la mauvaise nouvelle aux invités. Heureusement, ils ne se laissent pas abattre, la connaissant trop bien. Quelques tantes frappent à la porte de sa chambre, elle ouvre et ils tombent dans les bras les uns des autres ! Du coup, elle sort du château avec eux et se mêle à la famille ravie de la voir. Tout est bien qui finit bien. Reste pour moi à faire devant tous le discours attendu sur l’ancêtre Trésorier que je n’ai pas préparé… Il est vraiment superficiel car je connais mal le sujet mais mon frère n’étant pas là, on me pardonne.

Si je vous raconte tout ça, c’est pour vous montrer que seulement quatre mois après le décès de mon père, une intrigue se noue contre moi dans ma propre famille ! Mais qu’ai-je fait pour mériter ça ?

En fait, ma sœur est venue exprès de Paris passer la soirée avec sa mère pour l’intoxiquer, lui serinant qu’on s’en fiche des Lespinay, que mon frère et elle ne s’y rendront pas, que cette réunion de famille est ridicule et l’inciter à ne pas s’y montrer. Elle a fait 700 km rien que pour ça ! Il fallait vraiment qu’un tel voyage ait de l’importance pour elle. Et ça a marché. Ma mère, qui a toujours aimé recevoir la famille, fière de les accueillir dans son château en tant qu’épouse du Marquis de Lespinay, a renié son passé et même sa raison d’être. Heureusement, ça lui passera. En attendant, je regarde une mère que je ne reconnais plus, butée, avec une curieuse impression d’impuissance.

III – Ma mère, 86 ans, devrait être mise sous tutelle pour la protéger des influences souterraines néfastes de mon frère et ma sœur

Je viens en fait d’assister à un acte de jalousie féroce doublé d’un abus de faiblesse de la part de ma sœur et de mon frère à l’évidence associé à sa démarche puisqu’il ne sera pas là le lendemain (il était peut-être aussi venu avec sa sœur dans sa voiture). Tous deux ont probablement vu dans cette réunion de famille une manifestation à ma gloire, l’emmerdeur qui a capté à peine arrivé à la Mouhée l’affection des parents à leur détriment, qui plus est devenu Marquis à la mort de notre père. Il fallait la saborder.

Pour la justice, j’obtiens le témoignage écrit de Béatrice, une cousine adorable qui, à peine arrivée à la Mouhée, m’a aidé au pied levé à l’organisation de la journée. Elle atteste que mon frère et ma sœur ne sont pas venus à une manifestation qu’ils organisaient, sans prévenir, me laissant seul à faire tout leur travail. Je présenterai ce témoignage dans plusieurs procès sans que jamais il ne soit considéré.

Les agressions de ma mère contre moi se font plus nombreuses. Elle ne me dit rien de ce que mon frère et ma sœur trament dans mon dos ni de leurs médisances mais je sais qu’elle en souffre. Je lui propose de nous réunir tous pour faire cesser ça mais elle me répond, embêtée, qu’elle ne peut pas… Elle agit comme leur complice tout en m’aimant. Ces petites méchancetés à répétition me font énormément souffrir. Elle refuse toute discussion et monte sur ses grands chevaux si j’insiste trop. Je finis quand même par comprendre que mon frère et ma sœur passent leur temps à lui dire de se méfier de moi, à me dépeindre comme un homme peu honnête à qui il ne faut surtout rien confier – surtout pas la trésorerie qu’il faut plutôt confier… à mon frère !

C’est ainsi que mon frère, sans emploi ni responsabilité depuis trente ans, mais bien soutenu par sa sœur, signe soudain fièrement ses courriers et ses mails : “fondé de pouvoir” de ma mère, “exécuteur testamentaire”, “gérant de la SCI” puis, on va le voir, “tuteur” de notre mère ! Il ne lui reste plus qu’un titre à conquérir : “assassin de notre mère” mais il va s’y atteler avec beaucoup d’ardeur et d’inconscience, toujours avec le soutien indéfectible de notre sœur qui, elle, est bien consciente de ce qu’elle fait mais dont le cœur est plus que sec !

IV – En 2010, démarche secrète de mon frère et ma sœur auprès du juge des tutelles puis avec son soutien tacite enlèvement de ma mère de son château… pour le vendre !

Deux ans plus tard, mon frère porte secrètement plainte contre moi pour abus de faiblesse. Puis en juin 2010 il emmène notre mère, toujours secrètement, chez un médecin spécialisé, qui atteste qu’elle est incapable de défendre ses intérêts et doit être mise sous tutelle. Il se rend ensuite, secrètement, chez le juge des tutelles de la Roche sur Yon Claude Oesinger, un vrai pourri on va le voir et, soutenu par sa sœur, réclame la tutelle de notre mère me diffamant au maximum pour que je ne sois pas nommé tuteur. Celui-ci, qui fait partie de la mafia de juges corrompus qui me poursuit de ses assiduités, le croit sur parole, ne me convoque pas et l’assure qu’il va obtenir cette tutelle et même secrètement de telle façon que je ne puisse faire appel de cette décision.

En novembre 2010, mon frère et ma sœur enlèvent notre mère de sa demeure, secrètement, et l’emmènent résider chez mon frère dans une chambre de 15 m2 à 450 km de là. Parallèlement, ils ont organisé une assemblée générale extraordinaire de notre SCI, convoquée par leur complice, le notaire de famille Lafouge-le-Corrompu que cela ne regarde pourtant pas.

Dix jours plus tard, ils reviennent sans elle à la Mouhée mais avec ses pouvoirs dans la SCI (soit 40 % des parts) qui leur accordent une majorité écrasante ! Nouvel abus de faiblesse manifeste vu ce qui va se passer ensuite : la perte définitive de son foyer et son fils aîné écarté de la gestion de la Mouhée alors qu’elle en est si contente. Le notaire atteste – sans preuve ! – que la fille adoptive de mon frère a reçu en cadeau une part de la SCI (et aucun de mes quatre enfants). Comme cette part s’additionne à celle de mon frère, et donc se soustrait de la mienne, je suis sous les 33% qui m’accordent le droit de veto prévu par les statuts de la SCI. Je ne peux donc m’opposer aux motions votées par mes deux adversaires (trois en comptant le notaire).

La vente du château est votée et mon frère est élu gérant de la SCI à ma place (alors que je n’ai jamais été gérant et que lui l’est depuis des années sur le papier !).Fin 2010, notre mère n’a donc plus de foyer, elle ne le reverra jamais. Imaginez sa souffrance quand elle l’apprend. Elle va supplier en pleurant son fils “tuteur” de la ramener chez elle mais il refuse. Elle va le demander à mes enfants, à toute la famille. “Pas question !” dit ma sœur Élisabeth qui, elle, veut au plus vite l’argent de l’héritage, donc vendre le château de sa mère. Notre mère entre en dépression, écume les hôpitaux puis, en mars 2013, elle meurt exilée dans un mouroir où elle a été installée secrètement.

Voilà où mène la médiocrité qui nous dirige en France. A l’irresponsabilité. Non seulement la justice n’a pas voulu protéger ma mère mais elle a constamment donné raison aux machinations de deux criminels irresponsables, mon frère et à ma sœur, des salauds manifestes dépourvu de la moindre affection pour leur maman qui leur a tellement fait confiance en m’écartant à leur demande.

Quant à la SCI, elle se décompose désormais en dépit de tous mes efforts pour l’entretenir avec mes petits moyens de retraité dépossédé de ses revenus grâce aux efforts de la magistrature corrompue. Mon frère avant mon arrivée avait déjà fait la preuve de son incurie et il continue sans vergogne avec le soutien constant de sa sœur devenue cogérante avec lui. Ils organisent la mise à sac – et à sec – de la trésorerie, faisant fuir les locataires et refusant de les remplacer.

Je vous ai décrit tout ceci pour que vous compreniez mes démêlés qui vont suivre avec la “justice” française.