Le 31 juillet, je relance le procureur général de Poitiers, lui rappelant mes nombreuses plaintes en 2020 et 2021 contre Claude Oesinger et Emmanuel Lafouge, non instruites, dont une à l’instigation du Garde des Sceaux Éric Dupond Moretti lui-même, qui m’a invité à lui écrire.
Sa réponse à côté est typique du fonctionnaire haineux de mauvaise foi abusant d’un pouvoir dont il n’est pas digne. Comme un gosse, il choisit l’attaque ad personam (contre ma personne) parce qu’il ne peut m’attaquer sur les faits. Il fait référence à ma condamnation récente par le tribunal correctionnel de Niort comme si c’était sa victoire personnelle, bien qu’elle soit illégale.
Ci-dessous sa lettre, pour votre édification sur la pourriture du système et pour la démonstration que je ne peux rien espérer de la justice française qui m’a fiché comme ennemi public n° 1 :

Puisque Eric Corbaux, procureur général, donc une sommité dans les rangs des magistrats de ma région, n’aime pas les faits présentés par les justiciables, je lui ai répondu aussitôt pour lui mettre le nez dessus :
« Monsieur Corbaux,
Vous m’adressez une réponse le jour-même de la réception de ma lettre. Quelle rapidité ! Je n’en reviens pas et je vous en remercie. Mais peut-être fut-elle trop rapide car à la lire on se demande si vous avez fait du droit, ou alors si vous êtes de bonne foi :
1) Une condamnation contre laquelle on a fait appel n’est pas définitive. Or j’ai fait appel.
2) La condamnation pour diffamation envers des magistrats par un tribunal relevant de la même juridiction que ces magistrats est illégale. C’est à la Chambre criminelle de la Cour de cassation de décider quel tribunal sera habilité à juger, en dehors de la juridiction. Le tribunal correctionnel de Niort, au courant de cette loi ne serait-ce que parce que je l’avais prévenu, a commis une forfaiture.
3) Condamner un justiciable pour diffamation sans lui imposer de retirer ses accusations diffamatoires publiques, c’est reconnaître qu’elles sont fondées, donc qu’il n’y a pas diffamation. Le tribunal correctionnel de Niort s’est contredit ce qui annule sa condamnation. Là encore, il a fauté.
Enfin, vous avez évité une fois de plus de répondre à mon courrier, qui n’avait aucunement trait à ma condamnation pour diffamation. Je vous écrivais de la part du Garde des Sceaux pour vous rappeler mes plaintes non instruites contre le juge des tutelles Claude Oesinger et le notaire corrompu de Chantonnay Emmanuel Lafouge.
Puis-je avoir enfin une réponse sans détour de votre part là-dessus, s’il vous plaît ? »
Il n’y a plus qu’à attendre une réponse, qui ne viendra jamais...
On est en France où toute la racaille judiciaire est hors d’atteinte, ce qui lui permet de multiplier les escroqueries en toute quiétude au plus grand dam des Français qui n’arrivent pas à voter aux présidentielles pour un candidat réformateur.