I – HPI et génie, même combat ?

Voilà un sujet amusant qui va nous changer du récit de mes défaites judiciaires à répétition et des attaques de mes ennemis-auto-déclarés : cet engouement récent des médias pour une catégorie de gens déclarée dotée d’un « haut potentiel intellectuel », dites HPI. Une élite proche du génie, à laquelle je vais vous démontrer que j’appartiens, en y ajoutant un plus déterminant…

Si j’ai bien compris, les génies sont des HPI qui, grâce à leurs dons, ont fait une découverte scientifique exceptionnelle. Ils seraient parfois frappés d’une douce folie…

Voilà leurs traits de caractère :

  1. Leur génie se révèle autour de quarante ans
  2. Ils sont très créatifs
  3. Ils sont expressifs et plutôt extravertis
  4. Ils ont une grande stabilité émotionnelle
  5. Ils sont très indépendants
  6. Ils ont un sens de l’humour et de l’esthétisme bien à eux
  7. Ils sont enclins aux maladies mentales et aux allergies…
  8. Ils ont une grande ouverture d’esprit, une capacité à penser sans a priori
  9. Ils sont idéalistes
  10. Ils font preuve de logique
  11. Leur pensée est arborescente

Ceux qui me connaissent trouveront que c’est tout mon portrait ! Ceux qui ne me connaissent pas n’ont qu’à parcourir mon blog ou lire la suite, ils se feront vite une idée.

II – Démonstration

  • Leur génie se révèle autour de quarante ans

J’ai fait mes découvertes, la Maïeutique et l’intelligence artificielle raisonnante, début 1986 et je suis né en juin 1946. Faites le calcul…

  • Ils sont expressifs et plutôt extravertis

Tenir depuis douze ans un blog gigantesque de plus de 300 pages, bourré d’anecdotes montrant la corruption des « élites », c’est être pour le moins expressif…

Y détailler mes malheurs personnels avec ma famille, mon frère et ma sœur, mes cousins, mon ex-épouse qui enlève ma fille bien-aimée de chez moi et la séquestre pendant un an et demi, puis décrire ma joie de la voir revenir, c’est être extraverti…

Mes amis m’ont assez reproché d’étaler ainsi publiquement des divisions familiales qui ne regardent personne. « Le linge sale se lave en famille », disent-ils. Oui, mais ! Quand un juge s’immisce dans mes affaire de famille en mettant secrètement en 2010 ma mère sous la tutelle de mon frère-ennemi, un irresponsable qui va tout faire pour me ruiner tout en causant sa mort en deux ans, je ne peux plus me taire. Le monde doit savoir.

Quand ce frère-tuteur me traîne au tribunal par surprise en 2012 pour m’expulser de chez moi d’urgence avec ma fille handicapée et que la justice lui donne tort, l’intégrité du juge qui le condamne est tellement admirable que le monde entier doit savoir.

Quand un notaire (Lafouge le Corrompu) utilise ses pouvoirs d’officier ministériel pour multiplier pendant douze ans les escroqueries en faveur de mon frère et de ma sœur sans qu’aucune de mes plaintes auprès des juges, des procureurs, des présidents de notaires, du Conseil supérieur du notariat et du Garde des Sceaux n’aboutissent ni le ralentissent, quand je découvre en 2022 que pour couronner le tout il a attribué à mon frère et à ma sœur la plus belle part de l’héritage me laissant les miettes et que la Cour d’appel de Versailles s’est empressée de l’entériner me forçant à aller en cassation (où je vais sûrement perdre comme d’habitude !), je ne peux pas le mettre dans ma poche avec mon mouchoir par-dessus. La preuve est faite que le système judiciaire français dans son ensemble est corrompu. Le monde entier doit savoir.

Les paroles s’envolent, les écrits restent dit-on. Ou à la romaine : « Verba volant scripta manent ». Ou à la bureaucrate français : « La parole est libre mais la plume est serve » comme me disait Jean-Luc Besson, le procureur de Nantes qui voulait témoigner pour moi auprès des médias, mais à la condition de rester anonyme !

Si, moi, je suis impuissant face à la corruption d’État, peut-être apparaîtra-t-il un jour un puissant ému par ma détresse grâce à l’immortalité de mes écrits qui, lui, aura le pouvoir de faire cesser cette guerre injuste et de punir les méchants.

Ne suis-je pas très expressif ?

  • Ils sont très créatifs

« Quelqu’un qui bouleverse sa discipline en changeant de cadre théorique peut être considéré comme un génie » (Fernand Gobet). C’est exactement ce que j’ai fait ! Le cadre théorique de l’informatique actuelle, c’est l’algorithme. Il ne peut être être mis en œuvre que par des intermédiaires spécialisés : les informaticiens, qui sont lents, comprennent mal ce qu’on leur dit et produisent des programmes pleins d’erreurs. Or, les programmes sont destinés à des utilisateurs non informaticiens ! C’est eux qui devraient les développer, pour leurs propres besoins. C’est cela le cadre théorique que j’ai inventé en 1986 : l’intelligence artificielle raisonnante, une technologie qui permet le développement de logiciels dans sa propre langue, sans algorithmes, avec un ordinateur invisible, sans clavier, sans souris et même sans écran. Il parle avec nous, raisonne, comprend ce que nous lui disons et nous explique même ce qu’il fait pas à pas si besoin est. L’informaticien disparaît.

…et un blog de 300 pages naît ! Le mien, pour dénoncer les persécutions que cette invention a aussitôt engendré. Les informaticiens se cramponnent comme des teignes à leur métier dépassé, complètement indifférents à la misère de leurs utilisateurs. Voyez mon blog : mes vrais adversaires, c’est eux.

La fiabilité incroyable des ordinateurs repose sur leur intelligence, niée par les informaticiens. Intelligence = « inter ligere » : lier entre. Soit le syllogisme, le raisonnement que nous utilisons tous. C’est ce que fait en partie la logique de Boole présente dans tous les processeurs sans exception, sinon ils seraient inutilisables. Avec l’exploitation complète du syllogisme dans l’intelligence artificielle raisonnante, ces machines programment infiniment mieux que les humains, de surcroît en étant capables d’aborder des domaines inaccessibles à l’informatique.

Par exemple, le développement de logiciels dialoguant comme des humains, ce que le fameux « test de Turing » exige depuis 1950  comme condition sine qua non de l’intelligence artificielle et que des générations d’informaticiens jusqu’en 2022 sont toujours incapables de réaliser. Ou le développement de logiciels conscients de ce qu’ils font et pouvant l’expliquer. Ou la programmation instantanée et sans bug. Ou les programmes capables d’évoluer d’heure en heure, ce qui revient à faire de la maintenance logicielle instantanée, une tâche absolument impossible en informatique. Ou l’extraction automatique des connaissances inconscientes (ce que fait la Maïeutique). Ou la délégation de connaissances pointues à ceux qui en ont besoin. Ou l’apprentissage inconscient des connaissances chez les utilisateurs. Etc.

  • Ils ont une grande stabilité émotionnelle

Cette qualité est sûrement nécessaire pour ne pas lâcher prise face à l’opposition féroce que l’on rencontre de la part de l’establishment dont vous sciez la branche. En lisant mon blog vous verrez que je ne parle pas suicide en dépit de 36 ans de persécutions, de condamnations et de menaces constantes, en dépit de ma ruine, de mon divorce, de mon invention restée dans un placard, de ma carrière prometteuse brisée. Vous verrez que je n’injurie personne, que je garde même mon sens de l’humour.

Si ce n’est pas de la stabilité émotionnelle…

  • Ils sont très indépendants

C’est l’indépendance de pensée qui permet d’inventer, d’aller là où les autres ne se sont pas aventurés, de découvrir ce qu’ils n’ont pas vu. Ma mère, exaspérée par mon originalité, mon culot et mon indépendance d’esprit qui m’amenaient à m’opposer à ses diktats, me disait toujours quand j’étais enfant que je n’arriverai à rien ! Qu’aucune entreprise ne voudrait plus tard m’embaucher. Cela me faisait sourire car elle ignorait tout de l’entreprise et j’avais toute confiance en mes capacités.

D’ailleurs, pour les entreprises elle s’est trompée. En dix ans, je suis passé de petit vendeur à Directeur Commercial. Puis, je me suis embauché moi-même pour pouvoir inventer tranquille : j’ai créé ma propre entreprise de R&D. Avec tous les ennuis qui s’en sont ensuivis.

Pour le fait que je n’arrive à rien, finalement, elle avait peut-être raison…

  • Ils ont un sens de l’humour et de l’esthétisme bien à eux

A vous de voir… De toute façon c’est le cas de tout le monde.

  • Ils sont enclins aux maladies mentales et aux allergies

C’est vrai que l’on accuse souvent les génies d’être fous. Ça fait du bien à ceux qui ne se trouvent pas géniaux… Pour ma part, je ne connais pas de génie frappé de folie. De génies incompris, oui.

En tout cas, je n’ai aucune allergie. C’est sûr.

Pour la maladie mentale, il existe des fonctionnaires qui vous diront que je suis paranoïaque et mythomane, et que mon blog le montre bien. Là aussi, à vous de voir. Excellent exercice. Et communiquez-moi vos conclusions. Merci.

  • Ils ont une grande ouverture d’esprit, une capacité à penser sans a priori

Cette capacité est la condition sine qua non de la créativité (point 3).

  • Ils sont idéalistes

Ça, je le suis sûrement, la preuve : je pense que mon blog me sauvera un jour !

Mais je ne m’arrête pas là. J’ai tiré des leçons de mon malheur et proposé une nouvelle façon de gouverner qui réduira la corruption et l’injustice, une belle démonstration d’idéalisme : ma constitution démocratique.

N’est-ce pas trop mignon ? Un type qui n’y connait rien en droit constitutionnel, le plus haut niveau du droit, et qui croit qu’il va apporter quelque chose aux grands docteurs de ce domaine ? Il est vrai qu’il n’est pas non plus informaticien, ni ingénieur, ni chercheur, ni logicien, et qu’il prétend avoir conçu une IA révolutionnant ces quatre domaines. Ce mec, ou il est fou… ou il a raison !

  • Ils font preuve de logique

Le seul fait d’écrire et de communiquer clairement est une preuve avancée d’esprit logique car on doit savoir communier avec la logique des autres. Il me semble que c’est le cas de ce blog.

Mais j’ai mieux encore : mon intelligence artificielle toute entière est basée sur l’automatisation du raisonnement en exploitant un mécanisme logique très proche du syllogisme. C’est justement sa puissance déductive que les informaticiens refusent d’utiliser dans leurs programmes sinon ils ne serviraient plus à rien avec leurs algorithmes. D’où leur lenteur et leurs bugs.

  • Leur pensée est arborescente

Je ne sais pas ou Bilan psychologique a pris ça, il me semble que toute pensée est arborescente, que tout raisonnement est arborescent.

En tout cas, je prends. Car l’essence même de la Maïeutique c’est justement d’exprimer visuellement les expertises humaines sous forme… arborescente ! D’où elle extrait la connaissance inconsciente.

Démonstration (constat d’accident) :

De cet arbre de décision on extrait les connaissances d’un assureur :

Collision en croisement 6

  • SI la collision a eu lieu à un croisement
  • ET l’un des deux véhicules circulait sur un sens giratoire
  • ET ce sens giratoire disposait d’une balise « Cédez le passage »
  • ALORS sens de la priorité= « à gauche »

Collision en croisement 7

  • SI la collision a eu lieu à un croisement
  • ET l’un des deux véhicules circulait sur un sens giratoire
  • ET ce sens giratoire disposait d’une balise « Cédez le passage »
  • ET c’était vous qui circuliez sur ce sens giratoire
  • ALORS l’autre véhicule s’engageait sur le sens giratoire
  • ET  vous aviez la priorité
  • ET  votre part de responsabilité=0

Collision en croisement 8

  • SI la collision a eu lieu à un croisement
  • ET l’un des deux véhicules circulait sur un sens giratoire
  • ET ce sens giratoire disposait d’une balise « Cédez le passage »
  • ET ce n’était pas vous qui circuliez sur ce sens giratoire
  • ALORS vous vous engagiez sur le sens giratoire
  • ET  vous n’aviez pas la priorité
  • ET  votre part de responsabilité=1

Collision en croisement 9

  • SI la collision a eu lieu à un croisement
  • ET l’un des deux véhicules circulait sur un sens giratoire
  • ET ce sens giratoire ne disposait pas d’une balise « Cédez le passage »
  • ALORS sens de la priorité= « à droite »

Etc.

III – Voilà comment je vous ai amené subrepticement à découvrir, sous couleur de psychologie, mon invention l’Intelligence Artificielle Raisonnante.

NE SUIS-JE PAS GÉNIAL ?