Je viens de recevoir une copie de l’enquête diligentée par les autorités suite à ma plainte de 2020 : elle commence par la page ci-dessous et comprend 82 pages, UNE NOUVELLE FOIS SANS LES AUDITIONS NI DE MON FRÈRE, NI DE MA SŒUR, NI DE LEUR COMPLICE LE NOTAIRE LAFOUGE-LE-CORROMPU !

De même, il y a bien dans le dossier la copie de ma plainte à instruire… mais c’est la vieille de 2014, déjà instruite et classée sans suite ! Pas celle de 2020 qui contient l’expertise des commissaires-priseurs. LA PREUVE IRRÉFUTABLE QUE MA PLAINTE EST FONDÉE A DONC AUSSI ÉTÉ RETIRÉE DES FAITS TRANSMIS AUX ENQUÊTEURS.

This image has an empty alt attribute; its file name is la-preuve-quil-y-avait-les-prisees-dans-ma-plainte-2020.jpg

Emmanuelle Lepissier, le procureur de la Roche sur Yon, ne s’est donc pas contentée de faire de la rétention de témoignages, pourtant demandés par les enquêteurs (voir ci-après), mais aussi elle leur a transmis des données biaisées pour mieux me nuire.

Ci-dessous le seul apport personnel de l’enquête, cette « note de synthèse » peu lisible :

 

Notez la fin : « il demande l’audition de Charles de Lespinay qui semble ne pas avoir eu lieu. Que doit-on faire ? » Le procureur ne répond pas de procéder à cette audition…

En voici ci-dessous la 1ère page avec en note l’aveu de mon frère qu’il fait du recel successoral :

Notez la « Note », en bas, où mon frère avoue au commissaire priseur faire du recel !

Ci-dessous, en plus lisible :

This image has an empty alt attribute; its file name is charles-avoue-receler-des-biens-meubles-appartenant-a-la-succession-29.09.2017-4.jpg

Remarquez aussi comment leur complice (un de plus !), le notaire Lafouge-le-Corrompu, qui a réclamé l’expertise pensant que le délai de prescription pour recel successoral était dépassé, tente dans sa requête auprès des commissaires-priseurs d’escamoter son nom en mettant en avant celui de son associé Maître Loeven Bruck.

Ci-dessous le seul apport personnel de l’enquête, cette « note de synthèse » peu lisible :Lepissier

Notez la fin : « il demande l’audition de Charles de Lespinay qui semble ne pas avoir eu lieu. Que doit-on faire ? » Le procureur Lepissier ne répond pas de procéder à cette audition…

En page 6 la classement sans suite bien que ma plainte soit accompagnée de la preuve irréfutable des vols et du recel successoral commis par mon frère et ma sœur : les expertises des commissaires-priseurs avec l’aveu de mon frère que les biens retrouvés chez lui proviennent de la succession :

Qu’y a-t-il donc dans les 82 pages ? Un rappel de ma plainte, les textes de jugements, des fiches administratives, des faits sans rapport avec les vols. Rien que du déjà connu entassé là pour faire masse et tenter de camoufler l’essentiel qui manque. L’enquête est donc dépourvue de tout intérêt et c’était bien le but recherché par la… « justice » !

Suite au procès contre eux que j’ai scandaleusement perdu à Pontoise, j’ai fait appel. Cet appel va se tenir à Versailles le 15 novembre, soit très bientôt (que je vais perdre aussi). Pour la magistrature corrompue, il fallait en vitesse faire en sorte que que les mensonges de mes voleurs recueillis par la gendarmerie et la police ne puissent être utilisés contre eux, d’où l’absence des auditions. En effet, ils ont bien été interrogés en 2014 par la gendarmerie (mon frère) et par la police (ma sœur) à propos des vols commis dans la demeure de famille et ils ont juré n’avoir chez eux aucun bien relevant de la succession ! J’en ai la preuve écrite à travers leurs mails. Ils étaient ennuyés car il leur avait fallu nier l’évidence du recel chez eux, que n’importe quelle perquisition pouvait constater.

Il est évident que ce procureur de 2014, de même que Yannick Le Goater qui l’a suivi, puis ensuite Emmanuelle Gatta-Lepissier à partir de 2019, puis le juge des tutelles Oesinger qu’elle protège, les juges de Pontoise qui m’ont condamné pour avoir été volé par mon frère et ma sœur convaincus de recel, puis la juge Isabelle de Coux qui me contraint à rester leur associé dans notre SCI familiale qu’ils sont en train de couler, puis Koerfer l’avocat de ma mère travaillant en sous-main contre elle dans l’intérêt de mon frère et ma sœur ce qui la tuera en deux ans, puis mon notaire Emmanuel Lafouge qui les assiste sans vergogne dans leurs magouilles, sont des complices objectifs de mon frère et ma sœur.

On appelle cela « association de malfaiteurs ».

Voilà notre belle justice à la française.

Vous constaterez que je joue bien un rôle de lanceur d’alertes. Mais à quoi ça sert si les