Cet article fait suite à un article de 2002 et un autre de 2021.
- Annick du Roscoat, une amie politicienne qui cherche à m’aider puis me hait soudain réussissant l’exploit de m’engueuler sans rien me reprocher.
- Françoise de Panafieu, une amie politicienne copine de Chirac toute disposée à m’aider au départ puis qui ne répond plus.
- Tiphaine Beaulieu, de l’association anticorruption bien connue Anticor, qui décide de m’aider et commence à enquêter sur Emmanuel Lafouge, le notaire corrompu de ma ville. Elle panique soudain et coupe les ponts avec moi « pour se protéger » sans consentir à me dire ce qui lui arrive. Même une association anticorruption aussi puissante qu’Anticor, la seule qui dispose de son propre juge, plie devant les menaces d’un inconnu !
- Jean Legras de Grandcourt, ex-avocat franc-maçon à la retraite, cousin d’un de mes amis, me trouve sympa et honnête. Il me recommande auprès d’un grand avocat parisien lui aussi franc-maçon bien connu (Francis Szpiner) dans la seule poursuite en diffamation jamais requise contre moi, celle de l’avocat franc-maçon Koerfer que j’accuse de corruption. Du coup, je gagne (à peu près) mon procès puisque mes accusations graves contre lui ont le droit de demeurer dans mon blog. Le jugement me « condamne » malgré à verser 1 € symbolique à mon adversaire et il est tourné d’une façon le plus souvent défavorable à mon égard pour réussir à justifier cette condamnation. On dirait que ma victoire fut accordée avec réticence. Mais le plus drôle, ce fut quand mon ami allât voir son cousin pour le remercier de son entremise. Il ne put dire un mot ! Grandcourt l’accueillit comme un chien dans un jeu de quilles, explosant ave rage : « Je ne veux plus te voir ! Et ton ami Lespinay encore moins !!! » Il a du repartir, abasourdi. Là encore, aucune explication ! Grandcourt avait dû se faire engueuler vertement par ses copains francs-maçons comme agent de l’ennemi et même se faire radier de la franc-maçonnerie. Il n’allait pas confier à son cousin sa malhonnêteté et son appartenance à une association corrompue pleine de magistrats monnayant leurs jugements. Il ne s’en voulait pas à lui-même, il en voulait à ses amis honnêtes. Mais quelle importance ? Quelques mois plus tard il a expiré, parti régler ses comptes de franc-maçon avec Dieu…
- Virginie Hamon, avocate travailleuse et honnête, me lâche soudain en pleine rédaction des conclusions pour le cadre du procès en succession qui m’oppose à mon frère et à ma sœur, où je les accuse de vols et de recel successoral. Elle me déclare au téléphone qu’elle a décidé de cesser de travailler pour moi, sans explication. Elle ne me le confirme pas par écrit comme cela devrait être le cas pour une rupture aussi grave, ce qui lui évite de se justifier. Deux ans plus tard, je vais découvrir qu’elle a ôté de ses conclusions une pièce essentielle à ma victoire : la preuve du recel ! Du coup, le tribunal, qui dispose pourtant de cette preuve dans le PV « de difficulté » du notaire de la succession remis par mes adversaires – il n’y a pas de pire aveugle que celui qui ne veut point voir (Jésus) – a beau jeu de déclarer :

- Olivier Foucher, un avocat amical, me lâche lui aussi au milieu du gué pour ma défense en appel contre le jugement perdu avec Me Hamon. Il devient presque fou tellement il est contraint d’agir contre moi pour satisfaire un système corrompu qu’il déteste. Il multiplie les agressions puis, quand je lui rappelle, étonné qu’il ne le fasse pas de lui-même, qu’il faut inclure la preuve du fameux recel dans ses conclusions, il me déclare qu’il refuse de continuer à travailler pour moi si je ne lui verse pas 100 % de ses honoraires. Là encore sans explication. Lui aussi se met à me détester sans m’expliquer pourquoi ! Comme il a déjà remis deux fois des conclusions contraires à mes demandes à mes adversaires et au tribunal sans me les faire lire, je refuse et il coupe les ponts. Elles demeurent donc devant la cour d’appel dans l’état, sans la preuve du fameux recel que je lui ai expressément demandé d’inclure. Là encore, l’honnête tribunal me condamnera sur tous les points « faute de preuve du recel » laquelle est toujours présente entre ses mains dans le PV du notaire de la succession…
Peut-être pensez-vous qu’il s’agit là de deux hasards et que par mon côté parano, agressif et voué à l’échec j’ai du indisposer ces deux auxiliaires de justice pourtant bien disposés envers moi et qu’ils n’ont plus voulu se donner trop de mal. Alors considérez ceci : tout est fait par la magistrature à coups d’escroqueries pour que jamais la preuve des vols et du recel ne soit exploitable en justice, y compris des pressions sur eux :
1. Quand je porte plainte contre mon frère et ma sœur pour vols de biens de la succession, faisant constater de visu les vols par la gendarmerie, la plainte est immédiatement classée sans suite. Puis elle est malgré tout instruite, sans que je le sache. L’instruction est finalement transmise à mon avocat Foucher qui, tenace, la réclamait depuis un an. Il découvre, effaré, que les auditions des personnes contre qui j’ai porté plainte, mon frère et ma sœur, en ont carrément été supprimées !
2. Il demande à obtenir le rapport complet avec les auditions. Pas de réponse.
3. Me Hamon, à son tour, réclame plus tard dans une lettre ce rapport complet. La réponse du procureur, mal élevée, est griffonnée sur sa lettre : « pas de pièce pénale dans le dossier ». Il a donc bien interprété que les auditions de mon frère et ma sœur, sûrement accablantes car ils niaient des vols entretemps retrouvés chez eux, relevaient du pénal et ne devaient pas me parvenir.
4. Quand je reçois la copie des expertises de commissaires priseurs (les « prisées ») présentant, photos à l’appui, les biens de la succession retrouvés chez mon frère et ma sœur, je porte à nouveau plainte, cette fois-ci pour recel successoral et remettant la preuve ultime du recel entre les mains des gendarmes : la copie des prisées avec l’aveu de mon frère que les biens viennent de la succession. Cette fois-ci, je me dis que mes voleurs ne peuvent manquer d’être poursuivis. Hélas ! La réponse du procureur me revient aussitôt : plainte rejetée pour infraction insuffisament caractérisée ! Incroyable de corruption mais vrai. On est en France…
5. Mais, là encore, le parquet se ravise face à l’énormité de son rejet et lance l’instruction. Le compte-rendu de celle-ci me parvient, énorme, 93 pages… de nouveau dépourvue des auditions de mon frère et de ma sœur !
Que voulez-vous faire face à tant de malfrats d’État dépourvus de la plus petite once de respect d’eux-mêmes et de leur profession ?
J’espère que mon recours en cassation et mon changement d’avocat, qui se passe très bien actuellement car il a déjà lancé plusieurs assignations contre mes adversaires contrairement à ses prédécesseurs, vont mener à une relecture complète et honnête par la justice de mes plaintes, à la condamnation de ces comparses et à l’effacement de mes condamnations à répétition…
Quel beau rêve !