I – I – La stratégie de la SCB pour rendre le recours impossible : « il nous faut TOUTES les pièces », même (et surtout) celles qui n’ont rien à voir avec la défaillance de l’avocat véreux ! Comme celui-ci se garde de les transmettre, le bâtonnier non plus et l’administrateur du cabinet en liquidation non plus…
En décembre 2017, je découvre la faillite de mon avocat Jean-Claude Lhommeau, après qu’il m’ait fait perdre quatre procès d’un coup. Il a « oublié » d’être présent au tribunal mais aussi et surtout de joindre les pièces essentielles dans deux procès contre mon frère et ma sœur : ma demande de dissolution de la SCI familiale dont ils se sont autoproclamés gérants pour mieux la couler et leur demande de donation-partage de la succession dont ils ont volé la plus grande partie (des commissaires-priseurs vont en témoigner). Du coup, les juges, trop heureux, me condamnent faute de preuves.
Ensuite, alors qu’il m’a juré à plusieurs reprises tout penaud et devant témoins qu’il allait faire appel pour redresser le tir, il « oublie » carrément de faire appel dans les deux procès en dépit de mes nombreuses relances inquiètes ! Grâce à lui, me voilà donc condamné définitivement sur tous les points et mes deux adversaires ne se feront pas faute par la suite de le rappeler sans cesse en justice continuant à me voler tranquillement.
Face à la corruption évidente de Lhommeau, nous serions dans une démocratie, je n’aurais rien d’autre à faire que de le dénoncer. Une enquête serait faite, à la lecture des pièces dématérialisées présentes dans le réseau des avocats RPVA (auquel je n’ai pas accès) on évaluerait mes « pertes de chance » de gagner par sa faute, une assurance m’indemniserait et il irait en taule.
Hélas, nous sommes en France ! Ce n’est pas à mon pays de me protéger, c’est à moi de me battre bec et ongle pour faire valoir mes droits contre un système rompu à la perversion qui a toujours le dernier mot. L’année suivante je vais abandonner, ayant bien compris que personne ne viendra à mon secours, surtout pas la « Société de Courtage du Barreau » (SCB) créée pour indemniser les justiciables des escroqueries ou faillites des avocats mais en fait pour faire barrage.
Le 10 janvier 2018, suite à mes courriers en recommandé du 14 décembre 2017 dans lesquels j’expose toutes les affaires perdues, les sommes que je suis condamné à payer et celles que j’aurais du gagner, la SCB m’adresse ce mail :
Notez cette phrase encourageante : « Dès à présent, j’invite Maître Jean-Claude LHOMMEAU à me faire parvenir son entier dossier Cabinet relatif à l’affaire en cause, y compris ses échanges de correspondances qui peuvent être communiqués dès lors que sa responsabilité civile professionnelle est mise en cause ». Je n’ai donc pas à le faire, ce qui est normal car le dossier complet est toujours entre les mains de l’avocat et non de son client.
Hélas, dans les correspondances suivantes, le ton change ! Visiblement Sophie Ceccaldi a reçu de nouvelles instructions : c’est à moi de fournir « toutes les pièces » ! Bien entendu, elles sont toutes entre les mains de Lhommeau, lequel est injoignable et ne répond plus. L’engrenage de la corruption s’enclenche, vous allez le voir dans les chapitres suivants.
« Si toutefois, comme vous l’indiquez, vous entendiez faire délivrer une assignation à l’encontre de Maître Jean-Claude LHOMMEAU et donner ainsi une tournure judiciaire à votre réclamation, je vous remercie de bien vouloir me l’indiquer afin que l’assureur du Barreau de NANTES puisse prendre la direction du procès en mandatant un avocat de son réseau dans vos intérêts » : « Dans vos intérêts » !!! Quand on voit comment la SCB va faire obstruction à mon indemnisation, en réclamant des pièces qu’elle possède et que je ne peux posséder, il est certain que l’avocat de son réseau ne travaillera pas dans mon intérêt mais dans le sien. C’est à dire dans l’intérêt de Jean-Claude Lhommeau…
II – Georges Le Pochat, « Administrateur Provisoire du Cabinet Lhommeau » refuse de transmettre les pièces demandées… puisque je suis content de mon nouvel avocat !
J’ai donc fait cette demande de pièces à Me Le Pochat qui administre son cabinet en liquidation, celui qui ne peut manquer d’avoir « la totalité des pièces ». Me prenant pour un imbécile il se refuse à me les fournir au prétexte que je suis « pleinement satisfait » de mon nouvel avocat suggéré par Lhommeau, Me Christophe Hermouet, qui aurait reçu les pièces. Sauf que c’est justement de sa part que je m’adresse à lui car il n’a rien reçu.
Me voilà donc catalogué pleinement satisfait de Me Hermouet… jusqu’à ce qu’il ferme à son tour son cabinet, non sans avoir comme Lhommeau escroqué ses clients, moi-même inclus : il m’a volé la consignation de 2 500 € destinée au juge d’instruction chargé d’étudier les fautes pénales commises par mon frère et ma sœur. J’ai donc du laisser tomber cette poursuite faute de fric. Une fois encore ils ont échappé aux sanctions qu’ils méritaient et ils en ont profité pour continuer, d’où les nouvelles condamnations qui me sont tombées dessus !
III – Bruno Carriou, bâtonnier de Nantes « ne peut répondre favorablement » à la demande légale de pièces de mon avocate puisque « Me Lhommeau a remis l’intégralité du dossier à Christophe Hermouet », CE QUI EST FAUX !
Faute d’Hermouet qui a fermé son cabinet après m’avoir volé, faute de Lhommeau qui a fermé son cabinet après m’avoir tout fait perdre, j’ai pris un nouvel avocat, Me Caroline Gilbert. Elle va courageusement au charbon, sollicitant les fameuses pièces au bâtonnier Bruno Carriou puisque Le Pochat fait de la résistance. Voilà sa réponse : refus de transmettre les pièces « puisque Me Lhommeau m’avait prévenu qu’il fermait son cabinet » ! Par ailleurs, il ment comme un arracheur de dents en déclarant, sans le démontrer, que Lhommeau aurait transmis « l’intégralité » des dossiers à Me Hermouet, lequel a disparu après avoir déclaré qu’il ne les a jamais reçus…
En tout cas, le résultat est là : « il ne peut répondre favorablement à la demande » alors que la loi l’y oblige. Quel mépris de la justice et quelle connerie ! Il n’y avait rien de plus simple pour lui : il lui suffisait de fournir le lien RPVA à mon avocate pour qu’elle télécharge les dossiers demandés. Mais de cela, pas question ! Puisque son véritable but, c’est que je ne puisse être indemnisé.
Lhommeau est bien protégé par le monde corrompu des avocats nantais.
La SCB ne recevra donc jamais les pièces provenant de moi et ne les veut pas de quiconque. C’est inutile car elles sont à sa disposition par le réseau RPVA commun à tous les avocats, service simplissime qu’elle ne veut surtout pas utiliser pour ne pas avoir à m’indemniser…
Pour le moment, 100% des bâtonniers que j’ai rencontrés sont corrompus et l’avenir ne fera que renforcer ce pourcentage (si c’est possible !).