I – Mon beau-frère Frédéric
Jusqu’à présent, vous l’aurez constaté, j’ai évité de citer le nom de ma sœur, mariée à un Ravignan. Mais celui-ci a participé activement aux vols dans la demeure de famille, des biens de valeur qui ont été retrouvés – en partie hélas – chez lui. Ils assiste aux déchirement notre fratrie depuis douze ans, dont une tentative d’expulsion en référé, me voit condamné à répétition par la magistrature corrompue pour les meubles installés chez lui, sans dire un mot. Il ne répond à aucun mail que je lui adresse dans mes tentatives de faire la paix.
Quand je lui avais appris en 2008, à la mort de mon père, que son épouse voulait vendre sa demeure où pourtant vivait sa belle-mère, il m’a déclaré, furieux, que ce n’était pas possible, qu’il « n’avait tout de même pas épousé une bourgeoise ! » Depuis, elle a décidé la vente de la demeure, elle en a retiré notre mère de force et il est rentré dans le rang ! Il se comporte en escroc exactement comme sa femme, ma sœur Élisabeth.
II – La diffamation de ma sœur Élisabeth, sur PV de la police
Vous l’aurez vu dans ce blog, mon frère s’expose volontiers contre moi, cela fait du bien à sa jalousie féroce. La multitude de ses délits va certainement lui retomber un jour sur le nez, magistrats corrompus à son service ou non. Sa complice ma sœur, qui vote constamment pour qu’il garde ses pouvoirs contre moi, demeure muette. Elle croit que cela la met hors du coup. Mais, quand elle est entendue par la police dans le cadre de ma plainte contre elle pour usurpation de titre de cogérante, là, elle sort deux pages, soigneusement préparées à l’avance où elle dévoile ses batteries, sans répondre à l’accusation.
PV de police du 18 octobre 2018, où à la question « Qu’avez-vous à répondre à l’accusation d’usurpation du titre de gérante par votre frère Jean-Philippe », elle répond par tout un texte accusatoire hors sujet, visiblement préparé de longue date et accepté par la police (probablement sur ordre du procureur) :
« c’est un procédurier, un divorcé, il a été expulsé de Nantes, il a demandé à ses parents de venir habiter chez eux et ils n’ont pu refuser mon père venant d’avoir une attaque (FAUX), il était interdit bancaire, interdit de gestion d’entreprise, il avait accès à l’argent de sa mère, il y eu divers abus de faiblesse, ma mère nous appelait assez souvent pour dire qu’elle avait des soucis avec Jean-Philippe et qu’elle ne comprenait pas ce qu’il faisait de son argent à elle, il venait la forcer à signer des papiers pour la forcer à faire des travaux en rapport avec notre SCI, il l’a forcée à signer pour vendre des meubles, lui disant qu’elle n’était pas chez elle depuis la mort de notre père, quand notre mère s’est retrouvée habiter chez mon autre frère Charles, il profitait des moments où elle était à l’hôpital pour lui dire qu’il fallait qu’elle revienne habiter à côté de lui ce qui n’était pas possible n’étant plus autonome et il en a profité pour nous diffamer auprès des instances de l’hôpital.
Après la mort de notre mère, ses persécutions ont continué envers mon autre frère, nos familles et moi, nous avons été diffamé sur internet d’escrocs. J’ai d’ailleurs déposé plainte contre lui pour diffamation (FAUX, hélas). D’après ce que nous avons compris, il voudrait prendre possession de toute la succession et de la SCI car il estime qu’il est l’aîné et que c’est lui qui doit habiter sur place et qui a droit à tout, chez le notaire pour l’ouverture de la succession cela a été un moment atroce, il nous avait fait un chantage disant qu’il fallait qu’on lui verse une certaine somme d’argent sinon il allait nous pourrir la vie et voilà le courrier qu’il produit concernant cette demande. Je vous remets une attestation faite par le notaire Maître Lafouge Emmanuel déclarant que la SCI n’avait pas d’existence (CE QUI EST FAUX) et que nous étions des escrocs (J’AIMERAIS BIEN EN AVOIR COPIE). Le fait de considérer Jean-Philippe comme occupant sans droit ni titre de son logement a été validé par le TGI de Pontoise (FAUX). Depuis 2013 Jean-Philippe est associé aux décisions concernant la SCI (FAUX, sans compter qu’elle vient de prétendre que LA SCI N’A PAS D’EXISTENCE !). »
III – La solution jamais acceptée : confrontation !
Ce flot insupportable et le conflit tout autour qui dure depuis 2010 s’éteindraient facilement : il suffirait que la justice accepte qu’il y ait confrontation entre elle et moi. Mais, justement, elle s’y oppose ! De même, elle n’a jamais accepté les médiations devant un tiers, en famille ou non, et bien entendu aucune confrontation. Tous ses mensonges et ceux de son frère seraient dévoilés par les faits bien réels que j’exposerai et qu’ils refusent de regarder. En fait, grâce aux vertus de la corruption, ce qu’ils refusent de m’accorder les magistrats aussi.
C’est grâce à une telle justice que les conflits durent éternellement et s’aggravent sans cesse faute de solution, d’où mon projet de réforme radicale de la justice que je soumets à votre sagacité.
Exemple de refus de la confrontation : les assemblées annuelles de notre SCI sont tenues par correspondance ! Les consultations portent sur les points que mon frère et ma sœur ont retenus puisqu’ils se sont autoproclamés gérants (sans qu’aucun tribunal n’y voit à redire en dépit de leurs nombreuses fautes de gestion relevant du pénal). Les seules réponses possibles à chaque motion sont « oui » ou « non ». Deux oui contre un non, j’ai systématiquement perdu sans pouvoir me faire entendre. J’ai beau écrire « je ne vous donne pas quitus », « j’oppose mon veto à ce simulacre de consultation », ces cris tombent dans le vide puisqu’ils ne correspondent à aucune de leurs questions !
De même, mes questions écrites d’associé n’ont pas de réponse en dépit de la loi qui les y contraint.
Quand, pour se faire du bien, mon frère se risque à m’aligner une page d’accusations dans un mail, je lui réponds point par point, confrontant chaque mensonge à des faits qu’il ne peut contester. Cela peut faire une vingtaine de points, car il peut mentir quasiment à chaque mot. Là, il se tait. Alors je me moque de son silence, je le provoque pour relancer la discussion. Non, le débat est terminé. Ce que je lui ai écrit est trop accablant.