I – Ma condamnation par le tribunal de la Roche sur Yon
Concernant mon conflit financier avec mon ex-épouse, l’honnête tribunal de la Roche sur Yon m’a condamné au maximum possible :

- Les 15 244,50 € sont un prêt qu’a consenti mon ex-épouse à mon entreprise alors en grave difficulté grâce à la « justice » : mon interdiction de gérer dix ans. Elle est assortie d’une clause de retour à meilleure fortune. C’est à dire que tant que je suis pauvre, je ne rembourserai pas. Or, grâce à la contribution de la justice qui a coulé mon entreprise en m’interdisant de gérer pendant dix ans à partir de 2000, qui m’a ruiné et divorcé, ce n’est pas de sitôt. De plus, mon ex est la première bénéficiaire de ce prêt puisqu’il me permet d’être payé donc de la payer !
- Les 7 622,25 € de prêt ont été abandonnés par le CIO (filiale du CIC) dans le cadre de la procédure de surendettement décidée le 21 mars 2013.
- Les 6 537,41 € « au titre de frais divers » sont totalement fantaisistes.
II – Le dossier présenté par Me Bonnot auprès de la cour d’appel de Poitiers : amputé des deux tiers !
Je me rends compte à la lecture des conclusions de Mme Bonnot pour la cour d’appel qu’elle n’a traité que la question de la bague. Elle a oublié les deux tiers du dossier : les sommes échangées entre mon ex-épouse et moi-même, dont mon ex réclame la totalité même remboursée.
Mme Bonnot, jusque là bonne avocate sérieuse, se met à me mentir sans vergogne mais refuse de revoir sa copie ! Une fois le procès perdu, mon nouvel avocat, Jean-Claude Lhommeau, qui va se révéler une ordure (quel beau milieu que le système judiciaire !) ne la rate pas :
Hélas, il ne la poursuit pas. D’ailleurs, il ne fait strictement rien dans la totalité des affaires que je lui transmets tout en prétendant être toujours dessus pour me faire perdre du temps.