Les 15 244,50 € sont un prêt qu’a consenti en 2002 mon ex-épouse à mon entreprise alors en grave difficulté grâce à mon interdiction de gérer dix ans. Déjà, la loi est claire : « Conformément à l’article 2224 du Code civil, la prescription d’une reconnaissance de dette est soumise à un délai de 5 ans ». En 2010 le tribunal de la Roche sur Yon m’avait déjà condamné à tort car 8 ans s’étaient écoulés. En 2012 quand ce fut le tour de Poitiers de me condamner, le délai de prescription était dépassé de 5 ans !

De plus, le prêt était assorti d’une clause de retour à meilleure fortune, c’est à dire que tant que j’étais pauvre, je ne rembourserai pas. Or, grâce à la contribution de la justice qui a coulé mon entreprise en m’interdisant de gérer pendant dix ans à partir de 2000, je suis ruiné et divorcé depuis cette date.

Enfin, mon ex était la première bénéficiaire de ce prêt puisqu’il me permettait d’être payé donc de la payer !

Les 7 622,25 € de prêt ont été abandonnés par le CIO (filiale du CIC) dans le cadre de la procédure de surendettement décidée le 21 mars 2013.

Les 8 537,41 € de « prêts divers » sont totalement fantaisistes.

Notons les 108 384,07 € qui augmentent légèrement la note sans la moindre explication…

Si l’huissier passe aux actes, ce qui m’étonnerait car il connait sûrement ma situation financière, il ne va trouver chez moi que des meubles de la succession, donc insaisissables, et du meuble moderne d’occasion. Même ma voiture a 280 000 km.