Il va falloir que j’aille en cassation pour (tenter de) faire valoir le Droit ! En résumé, selon Anna Manes, Présidente de la cour d’appel, je suis « dilatoire » et « abusif » :

Rappelons en quoi je ne suis ni dilatoire ni abusif, et à quel point « le préjudice personnel et certain subi » par mon frère et ma sœur est, elle, une affirmation abusive qui me cause un préjudice personnel et certain puisqu’elle sert à me condamner :

  • Mon frère et ma sœur sont coupables de recel successoral, constaté par des commissaires priseurs. Ils ont volé quantité de biens dans la demeure de famille et les ont emportés chez eux. Mon frère lui-même déclare aux commissaires priseurs que les biens retrouvés chez lui ont été pris sur l’héritage ! La loi est alors très claire : ils perdent tout droit sur les biens volés, qui doivent m’être attribués à moi, dernier héritier, s’additionnant à ma part d’héritage. Anna Manes déclare qu’il n’y a pas recel… J’ai porté plainte plusieurs fois pour vols et recel, sans suite… Les procureurs refusent même de me remettre leurs auditions accablantes en les effaçant ! Cette corruption à la française, qui ne s’en cache même pas, est extraordinaire et confirme l’état épouvantable de notre République.

  • Pire ! Ils sont coupables « d’indignité successorale », un grave délit civil et pénal qui les prive de tout droit à la succession de nos parents : pour s’emparer de l’héritage ils ont causé la mort de notre mère – âgée de 86 ans – en seulement deux ans, en cours de mise sous la tutelle secrète de mon frère par un juge corrompu. Ils l’ont enlevée sans me consulter puis l’ont séquestrée chez lui à 450  km de là en dépit de ses supplications pour revenir chez elle. Ils sont revenus en Vendée sans elle mais avec ses pouvoirs extorqués par abus de faiblesse. Ils ont ainsi pu voter avec une majorité écrasante la vente de sa demeure où elle ne pourrait donc plus jamais revenir habiter, sans qu’elle puisse s’y opposer vu son absence. Puis ils se sont votés le contrôle de la SCI familiale que je gérais jusque là. Notre mère n’a cessé de pleurer réclamant son retour dans son foyer à toute la famille, mais mon frère et ma sœur sont restés droits dans leurs bottes affirmant qu’elle était bien mieux exilée dans une chambre de 15 m2 que dans la demeure où elle vivait depuis soixante ans. Elle est entrée en dépression, sa santé s’est tellement dégradée qu’ils l’ont de nouveau exilée, de nouveau secrètement (pour que je ne puisse exiger qu’elle revienne chez elle), encore plus loin dans un mouroir où elle ne recevait pas leur visite mais la mienne et celle de mes enfants (une journée aller-retour pour une demi-heure de visite !). Sa mémoire a disparu et elle est morte à l’hôpital en l’absence remarquée de mon frère et ma sœur par le personnel de l’hôpital qui en était outré. Anna Manes ne voit en tout cela aucun « préjudice personnel et certain subi par ma mère et moi-même directement lié à leur comportement ».

  • Pour me retirer la minorité de blocage dans notre SCI familiale afin que je ne puisse m’opposer à leurs votes, ils ont pris à ma mère sans qu’elle le sache une part de la SCI familiale et l’on donnée à la fille adoptive de mon frère avec la complicité de Lafouge-le-Corrompu « officier ministériel » et auxiliaire de justice » : j’avais 33%, maintenant j’ai 33% moins une part, soit moins du tiers nécessaire pour bloquer un vote… Du coup, mes quatre enfants, qui n’ont reçu aucune part du patrimoine familial, sont dépossédés. Mme Manes n’y voit rien de répréhensible.

  • Depuis 2016, ils m’empêchent de percevoir les sommes qui me sont dues dans le cadre de notre indivision (fermages qu’ils utilisent à des travaux inutiles sans me demander mon avis) et de notre SCI (trésorerie mise à zéro par leurs soins en virant les locataires !). Ils refusent de me rembourser 12 ans de travaux d’entretien de la propriété à mes frais s’élevant à ce jour à 55 000 € ayant le front d’exiger que je paie une indemnité d’occupation de mon logement. Demande bien relayée par la « justice  » et leur complice le notaire de la succession Lafouge-le-Corrompu, « officier ministériel » et auxiliaire de justice » qui gère contre mon gré l’ensemble de nos comptes sur lesquels je n’ai pas droit de regard grâce aux tribunaux qui ne me donnent jamais raison depuis 2010. Il verse secrètement de l’argent de la SCI et de l’indivision à mon frère et ma sœur avec la certitude que la magistrature les protégera tous les trois. Mme Manes, comme les magistrats de la Roche sur Yon, ne voit là-dedans que des agressions… de ma part !

  • Gérant l’ensemble des trésoreries de la SCI et de l’indivision en dépit de mon opposition et du droit, ils s’en servent pour leurs besoins personnels et ne font strictement aucun entretien ni travaux dans la propriété, qui se délabre à toute vitesse : murs et toits s’effondrent, dégâts des eaux dans les bâtiments (voyez les photos ici). Les locataires sont écœurés et s’en vont en nous laissant des ardoises.

  • Au cours de cet appel à Versailles et du procès de 1ère instance à Pontoise, mes avocats ont cité bien d’autres délits, résolument soutenus par un système judiciaire corrompu (Koerfer, Lafouge, Oesinger, les bâtonniers, les tribunaux de la Roche sur Yon, de Pontoise, de Poitiers, de Paris, etc.) sans lequel la tentation d’argent facile chez mon frère et ma sœur serait morte depuis 2010 faute de justification avouable. Mais Anna Manes, qui fait partie de ce système judiciaire corrompu, n’y voit rien de répréhensible. De ce fait, elle prolonge un conflit familial qui, sinon, n’aurait jamais existé. Bel exemple de justice à la française !

Je vais donc consulter un avocat spécialiste de la cassation.

Je vous tiens au courant.