I – L’évolution d’un gentil garçon vers la folie

Les photos que je vous montre, très privées, je les ai déjà adressées à mon frère et à sa femme, à sa complice ma sœur et son mari (qui enlevait en cachette dans son break les meubles de famille pour les installer chez lui). Je voulais leur montrer ce que mon petit frère (je suis l’aîné), avec qui je m’entendais si bien avant qu’il soit question d’héritage et que la justice s’en mêle, est devenu. Aucune réponse ! Comme partout dans mon blog dès que j’argumente avec des malhonnêtes par principe incapables de justifier les dommages qu’ils ont causés par intérêt et qui, surtout, n’ont pas l’intention de les réparer. Je suis donc bien face à quatre malhonnêtes.

Puisqu’ils font les sourds, je mets la folie de mon frère sur la place publique en espérant qu’ils auront honte de leur inaction et que, eux ou d’autres membres de la famille, feront quelque chose pour le soigner.

Mon « frérot » en 2006, deux ans avant la mort de notre père en mars 2008 :

Et maintenant le même le 23 février 2022 (photos tirées d’une vidéo) :

Je lui ai simplement demandé une fois de plus de me prévenir avant de passer dans la propriété familiale (que j’occupe et entretiens)… Cela a suffi pour qu’il me traite de connard et hurle qu’ici je ne suis pas chez moi ! Impossible d’entamer une discussion avec lui, il me coupe la parole éclatant en imprécations comme on le voit bien sur les photos.

Lui qui a toujours redouté ma force, on le voit ici prêt à me casser la gueule ! Il est convaincu d’avoir raison.

Et toujours cette dualité d’attitude, partagé entre son affection pour moi et sa fureur dès que je conteste les pouvoirs qu’il a (malhonnêtement) acquis grâce aux magistrats corrompus. Dont la tutelle de ma mère régnant sur une propriété de 160 ha avec château et dépendances, lui qui est sans emploi donc sans responsabilité depuis plus de trente ans. Ce jour-là, on le voit sur la vidéo, il arrivait vers moi souriant et blagueur. Mais, en lui demandant de prévenir de sa visite (invariablement motivée par la volonté de me nuire, d’où l’appareil photo qui ne le quitte pas pour me prendre en flagrant délit de défaut d’entretien de la propriété), j’ai eu le malheur de contester son droit à venir quand il veut dans la propriété familiale dont j’ai la garde mais dont il a hérité avec sa sœur et moi.

Je lui ai dit il y a longtemps que si je le surprenais chez moi encore une fois sans me prévenir il prendrait mon poing dans la figure. Le juge de référé qu’il a requis contre moi pour m’expulser a jugé que cette menace était compréhensible puisqu’il venait constamment « en faisant abstraction de ma personne ». Je n’ai jamais eu le courage de frapper un petit frère visiblement hors de son état normal.

II – Comment peut-on en arriver là ?

Ceci dit, mon frère est quand même frappé, mais par autre chose : par le désir mimétique dont je parle ailleurs dans mon blog, dont plusieurs membres de ma famille sont atteints. Une maladie décrite par le génial philosophe français René Girard. C’est une jalousie de groupe face à un des siens beaucoup admiré, quand il a le malheur de devenir faible. Là, les jaloux sont les plus forts et peuvent lui faire payer sa supériorité. Le jalousé devient « bouc émissaire ». Ce faisant, il a le mérite bien malgré lui de souder ce groupe de faibles qui se méprisaient, tous unis pour la première fois dans le même projet : le mettre plus bas que terre. Ils deviennent une joyeuse bande de compères, sensation nouvelle et fort agréable dont ils n’entendent pas se débarrasser.

La particularité du désir mimétique c’est que ceux qui en sont atteints multiplient les horreurs contre leur ennemi le jalousé (deux guerres mondiales et 60 millions de morts causées par les Allemands en témoignent), convaincus d’être légitimes et d’avoir le droit de leur côté puisqu’ils sont majoritaires !

Mon frère, qui m’admirait quand j’étais fort, est convaincu d’avoir raison depuis que notre sœur l’a rejoint dans la jalousie et que je suis faible grâce à la corruption d’État. Ils ont été suivis par leurs conjoints, puis mes cousins, puis des membres de la famille qui ont écouté leur diffamation et pris parti contre moi sans jamais m’interroger. Deux d’entre eux ont même rédigé un témoignage contre moi (qui se contredisent !) à utiliser en justice, sur la seule foi des déclarations de mon frère et ma sœur.

Comme je l’ai écrit le 24 février 2022 aux conjoints de mon frère et de ma sœur (mail resté sans réponse…), grâce au désir mimétique « ils peuvent avec un parfait sentiment d’impunité, enlever leur mère pour vendre son château, la séquestrer contre son gré, la plonger dans la dépression, la faire mourir en deux ans, voler son argent, ses meubles et ses tableaux, falsifier son testament pour cacher leurs vols, requérir l’expulsion en urgence de leur frère et de sa fille Diane, voler l’argent de la SCI et de l’indivision en se faisant virer tout l’argent sur leur compte pour « l’avancer » ensuite au notaire Lafouge qui le leur a versé, priver leur frère des fermages et le ruiner par des appels de fonds, fictifs puisqu’ils ont viré les locataires pour mettre la trésorerie à zéro et refusent de les remplacer, laisser notre propriété se délabrer et murs et toits s’écrouler faute d’entretien, refuser de rembourser leur frère de 12 ans d’entretien (55 000 € en 2021) qu’il est contraint de faire à la place de la SCI et de l’indivision, etc. etc ! » 

J’adresse le lien de cet article à mon frère, ma sœur et à leurs conjoints pour qu’ils puissent m’attaquer en diffamation…