I – Le système judiciaire, à la solde de qui ?

Olivier Foucher a fait montre envers moi d’une agressivité inexplicable et d’un lâchage brutal pas du tout dans sa nature, sans explication, avec une perversité étrangement semblable à celle d’autres personnes du même cercle qui ont voulu m’aider, fonctionnaires, avocats, politiciens. Voyez ces cas dans mon blog : Tiphaine Beaulieu d’Anticor, mes amies Annick du Roscoat et Françoise de Panafieu, l’assistante sociale Mme Vaillant qui m’expulse sans méchanceté aucune n’y voyez rien de personnel, et mes avocats successifs qui me trahissent : le traître absolu Jean-Claude Lhommeau qui, me faisant croire à sa sympathie, m’a fait perdre tous mes procès, Françoise Lucchesi, Amélie Gizard, Yann Villatte, Bertrand Maillard, Mathilde Moreau (celle qui sait d’avance que je vais perdre mon procès en appel dont j’attend le résultat en ce moment). Et maintenant, Olivier Foucher

Ils ont tous succombé à une énorme pression venue de leur hiérarchie dont ils ne sont pas fiers. Ils ont reçu une menace qui leur fait vraiment peur. Au point que, même dans leur colère, ils ne se laissent jamais aller à me jeter un reproche à la figure. C’est dans leurs instructions. Le liquidateur nantais Armel Dolley m’a cependant avoué que « j’avais indisposé un puissant » dont il n’a pas voulu me dire le nom (Chirac ?). En tout cas un lâche réfugié dans l’anonymat. Le vice-procureur nantais Jean-Luc Besson m’a déclaré, scandalisé, que mon interdiction de gérer pour dix ans était le produit d’une sombre machination et qu’il était près à en témoigner… sous couvert d’anonymat et sans donner de nom ! Lui aussi craignait la menace d’en haut.

II – Annick du Roscoat, Présidente du CNI qui voulait m’aider : répudiée !

J’ai encore dans les oreilles la fureur inconcevable et soudaine de la gentille Annick du Roscoat qui se vantait auprès de moi d’avoir ses entrées chez le Président de la République d’alors, Jacques Chirac, en tant que politicienne et donc de pouvoir m’aider contre ce qu’elle considérait comme les agressions injustes du fisc soutenues par le tribunal administratif. En effet, elle avait entrepris de me pistonner dans les hautes sphères, jusqu’à ce qu’elle se heurte à un mur. Il lui a fallu un mois pour apprendre à quel point j’étais désigné dans ces hautes sphères comme un ennemi féroce du système. Ce que je ne savais pas moi-même. Un jour, elle m’a raccroché au nez en vociférant, m’a engueulé sur la plage en maillot de bain, refusant systématiquement de m’expliquer quelle mouche la piquait. Elle me haïssait ! L’explication paraît simple : elle avait perdu ses entrées dans les allées du pouvoir. On l’avait jetée dehors sans espoir de retour. Sa carrière politique, obtenue par piston et non par la volonté de ses électeurs, s’arrêtait là pour avoir osé soutenir un ennemi reconnu du système mafieux qui pilote la France, un ennemi qui manifestait à l’époque contre la corruption du tribunal de commerce de Nantes sous les yeux des journalistes. Un ennemi, donc, considéré comme efficace. C’est trop d’honneur… Sa fureur était celle de l’impuissance. Elle ne pouvait pas m’avouer ça.

III – Tiphaine Beaulieu, référente d’Anticor pour la Vendée qui voulait m’aider : terrorisée !

Encore plus révélatrice, la panique de la gentille Tiphaine Beaulieu de l’association Anticor, un professeur de l’éducation Nationale, donc une fonctionnaire, qui avait lu mon blog et bien compris que j’étais un adversaire de sa catégorie socioprofessionnelle. Pourtant, elle avait voulu m’aider entreprenant de mener l’enquête contre mon notaire Lafouge-le-Corrompu auprès du réseau d’Anticor et des notaires.

Soudain, elle a coupé les ponts avec moi brutalement m’accusant par mail d’une faute imaginaire, très particulière, visiblement suggérée par ce notaire. Elle s’explique de la façon la plus honnête possible : « Je comprends votre désarroi mais je dois moi aussi me préserver personnellement ». Il y a donc eu menace contre elle. Je lui démontre par retour que l’accusation ne tient pas debout mais elle reste silencieuse et ne répond plus à mes appels. Elle aussi refuse de me dire quelle pression elle a subi. Quelques temps plus tard, je la rappelle et elle décroche. Quand elle reconnait ma voix au téléphone, c’est la panique ! Elle fait tomber son appareil, puis le récupère et raccroche fébrilement.

Visiblement, la menace contre elle est très grave !

Vous imaginez : une prof appartenant à Anticor, une association luttant contre la corruption et donc qui n’a peur de rien, disposant même d’un juge à sa botte, qui pète de trouille face à un supérieur corrompu ! Au point qu’elle n’en parle pas à sa présidente Élise Van Benedem (je le sais car c’est moi qui ai appris à cette dernière ce qui se passait chez sa référente vendéenne), sûrement parce qu’elle pense qu’elle sera impuissante à la défendre.

Cette histoire est riche d’enseignement sur un autre point : c’est maintenu une certitude, le notaire Lafouge-le-Corrompu est protégé en haut lieu par la franc-maçonnerie qui me fait la guerre. Il a suffi qu’Anticor le menace pour qu’aussitôt ses protecteurs fassent donner la grosse artillerie. Voilà pourquoi il ne me déteste aucunement (il comprend que je trouve la corruption détestable), il ne réagit pas à mes insultes sur Internet. On lui a interdit de discuter avec moi car il n’a aucune bille pour se défendre, il engagerait la responsabilité de ceux qui le chapeautent et tirent les ficelles dans l’ombre, et il a affaire à un redoutable débatteur (appelons un chat un chat…). L’ennui c’est qu’il est officier ministériel et auxiliaire de justice… Cela lui donne des pouvoirs exorbitants qu’il met au service de mon frère et ma soeur. Il les incite à commettre délit sur délit et ne sont jamais condamnés. C’est moi qui, invariablement, le suis. Voyez cet extraordinaire jugement !

IV – C’est la France d’aujourd’hui !

Olivier Foucher a visiblement subi le même supplice.

Combien d’autres dans notre pays des droits de l’homme sont ainsi martyrisés par des fonctionnaires dangereux car irresponables ?

Comme je le dis souvent dans ce blog : « c’est la France ! ». Une dictature apparemment soft aux yeux des citoyens mais en fait d’une grande violence, occulte, envers l’armée des fonctionnaires recrutée depuis Giscard, chargée de nous contrôler et qui nous fait faire n’importe quoi, comme dans l’affaire du Covid. Elle nous tient dans ses serres, souvent malgré elle (encore une fois voyez le traitement du Covid), forcée par la hiérarchie à se taire.

Sinon… couic !