Le 16 octobre 2021, j’ai donc adressé une lettre recommandée au Conseil Supérieur de la Magistrature. Cinq pages. Peut-être était-ce trop ? Ou pas assez ? Qui sait… En réponse, je reçois cette lettre-type :

Quelle déception ! Même dans cette institution conçue spécifiquement pour protéger les Français victime des juges malhonnêtes on retrouve les lourdeurs de l’administration à la française et sa devise : « surtout, n’y voyez rien de personnel »… Aucune compassion. Aucun signe d’intérêt pour votre cas. Aucun signe que votre doléance a été lue. Non, des questions dont les réponses ont déjà été données. Un texte visiblement conçu pour différer ou annuler l’action demandée. Seul intérêt : j’ai le nom d’un correspondant, Lise Chipault, et je vais m’en servir pour adresser la deuxième lettre que je vais devoir rédiger.