Cette fois-ci, mon frère et ma soeur ne peuvent plus nier m’avoir volé et faire du recel successoral ! Des commissaires priseurs sont passés chez eux et ont expertisé des biens qu’ils reconnaissent eux-même avoir pris dans ma succession. Mon frère reconnait receler à son domicile 15 760 € de biens de l’héritage et ma soeur, la plus vicelarde des deux, ne reconnaît aux commissaires-priseurs que 4 050 € de vols.
Le plus étrange, c’est que ces expertises ont été réclamées par leur complice, le notaire Lafouge-le-Corrompu. Explication : le délai de prescription est écoulé. Les vols se sont produits entre 2010 et 2012, date à laquelle j’ai dû changer les serrures de la demeure familiale pour pouvoir y pénétrer car mon frère l’avait condamnée « en tant que tuteur » de la propriétaire notre mère – merci le juge des tutelles corrompu Claude Oesinger – pour que je ne puisse pas voir l’étendue du pillage. Voilà le panneau apposé sur la porte par mon petit frère :

Inutile de préciser qu’une fois la procédure terminée, et perdue (mon expulsion en référé), la porte est restée close !
Cela m’a obligé à recourir à un serrurier et c’est alors que j’ai découvert les vols. J’ai demandé au notaire de la succession, leur complice Lafouge-le-Corrompu, de leur réclamer le retour des biens. Il n’a pas voulu. J’ai fini par porter plainte contre eux, en 2014. plainte bien entendu déclarée sans suite ! Il faut dire qu’ils sont entourés de quantité de complices dans le système judiciaire : le juge des tutelles Oesinger, les procureurs de la Roche sur Yon et de la cour d’appel de Poitiers dont Emmanuelle Gatta-Lepissier, Koerfer l’avocat de ma mère, etc…
Voici le texte de la plainte :


Et voici la preuve des vols apportée par des commissaires priseurs trois ans plus tard :

Notez la « Note », en bas : mon frère avoue faire du recel au commissaire priseur !
Ci-dessous, en plus lisible :

Ci-dessous le début du rapport des commissaires priseurs après leur passage chez ma soeur :

Ma soeur déclare quatre fois moins de biens volés que mon frère ! Or, ils ont fait leurs partages ensemble, enlevé ensemble les meubles, tableaux, argenterie, diamants et couverts armoriés, etc. On n’a jamais vu un complice accordant à l’autre plus qu’à lui. Cette disparité explique parfaitement les biens définitivement disparu des expertises… et du testament. Lequel a été trafiqué par le tuteur-exécuteur restamentaire mon frère sans que le notaire Lafouge le Corrompu n’y voit aucun abus de faiblesse sur la personne de notre mère pourtant sous la tutelle de l’héritier. Il n’y trouve non plus rien à redire alors que le précédent testament rédigé un an avant cite justement ces biens disparus. Où sont-ils donc passés ?
A ce jour, tout ce que je sais c’est que je n’ai pas reçu ma part, que quantité d’objets de la succession qui me sont inconnus (car, moi, je n’avais jamais parcouru toutes les pièces du sous-sol au grenier pour faire l’inventaire de ce que je voulais voler) ont disparu, et que mon frère et ma soeur ont le culot de réclamer en cour d’appel (jugement bientôt) les archives familiales qu’ils ont laissées sur place car elles ne les intéressaient pas et leur part des meubles qu’ils n’ont pu emporter…