Je ne résiste pas au plaisir de vous livrer ci-dessous la réponse du Conseil Supérieur du Notariat à ma lettre gravement accusatoire contre mon notaire Emmanuel Lafouge (complicité de maltraitance ayant conduit à la mort de ma mère sa cliente, abus de faiblesse, faux et usage de faux, gérance de fait, escroqueries diverses, etc.). Ce Conseil me prend carrément pour un imbécile :
« Nous avons bien pris connaissance de votre courrier du 4 mai dernier concernant le règlement de la succession de vos parents » ! alors qu’il s’agit d’une plainte dénonçant les fautes pénales d’un de ses coreligionnaires et réclamant des sanctions contre lui. Quelle bande de faux jetons !
Bien que l’auteur de la lettre affecte ne pas avoir remarqué mon attaque contre un confrère, il avoue implicitement m’avoir menti et tenté de me manipuler puisqu’il me renvoie aux institutions chargées de régler les conflits avec les notaires : la chambre des notaires de mon département et le procureur de mon département. Institutions dont il a bien compris au travers de ma lettre que je les ai déjà sollicitées et qu’elles ont donné raison à Lafouge (la chambre) ou refusé de répondre (le procureur).
C’est ça la France des fonctionnaires : des malhonnêtes en bande, pas très futés, qui ignorent tout de la Justice et n’ont aucun affectio societatis pour nous. Ils se sont emparés de toutes nos institutions au cours des années par une multitude de tricheries et se soutiennent les uns les autres contre le pouvoir légitime du peuple français. Au point que nous ne pouvons plus élire d’autres présidents que des énarques !