On lave son linge sale en famille, dit-on… Mais quand il s’agit de l’enlèvement de sa fille que l’on aime et qui est sans défense, quand l’avocat vous dit que la justice ne s’en occupera pas, ne doit-on pas tout essayer ? Je relate ici des faits incontestables et injustes que notre système judiciaire corrompu est incapable de prendre en charge : les conflits familiaux. Il ne me reste plus que cet appel au secours dans mon blog, peu discret j’en ai bien conscience et j’en ai un peu honte. Peut-être un juge, ou un avocat, ou un juriste, ou un quidam imaginatif, me donnera-t-il la solution ? Voilà ce que j’espère en écrivant ces lignes.
Le 17 février, j’ai enfin réussi à joindre mon ex-épouse en utilisant le téléphone d’un ami car elle ne répond jamais à mes appels. Je lui ai demandé de me passer Diane. Elle a refusé immédiatement, prétextant qu’elle ne voulait pas me parler. Je lui ai alors rappelé que deux fois Diane m’a demandé de la ramener chez elle en Vendée, quand elle avait encore le droit d’utiliser son téléphone, et que sa propre mère m’adressait des SMS sur l’appareil de sa fille en se faisant passer pour elle pour me dire de ne pas venir la chercher : « pour le moment je reste à Nantes parce que maman et Flore s’occupent bien de moi. Arrête de m’envoyer trop de messages je me repose pour le moment et j’ai besoin d’être tranquille », trop bien écrit et trop verbeux pour être rédigé par Diane. Furieuse, elle a alors exigé l’arrêt de la pension alimentaire de 130 € qu’elle est contrainte de me verser par huissier, pension décidée par le juge de divorce qui a fixé le domicile de Diane chez moi. Selon mon ex-épouse notre fille habite désormais chez elle. J’ai refusé disant que jamais Diane ne m’a déclaré vouloir habiter chez sa mère et que tout indique qu’elle y est contre son gré. D’autant plus qu’il est impossible de communiquer avec elle pour avoir son avis. En colère, elle a raccroché.
Je lui ai alors fait par SMS la proposition qu’elle réclame : stopper la pension alimentaire et laisser Diane chez elle. Il lui suffit de permettre à notre fille de me confirmer son désir d’habiter chez sa mère. En voilà le texte :
« Bon, Blandine, j’ai compris que tu es plus intéressée par mes 130 € que de me convaincre que Diane veut rester chez toi. Voilà donc ce que je te propose : je demande à l’huissier de stopper ces prélèvements parce que Diane a décidé de ne plus habiter à la Mouhée. Mais pour ça il faut que je puisse avoir un entretien avec elle en tête à tête. Si elle me dit calmement qu’elle ne veut plus habiter chez moi, j’en serai rassuré car je pourrais faire ce qu’elle demande pour son bonheur. Si tu n’arranges pas cette rencontre ce sera la preuve que tu la séquestres en abusant de sa faiblesse et que tu as trop peur qu’elle veuille revenir chez elle en me voyant. Donne-moi ta réponse rapidement s’il te plaît. Jean-Philippe »
C’était le mercredi 17 février. PAS DE REPONSE. Ayant compris qu’elle était piégée et que la séquestration était avérée, j’ai enfoncé le clou de façon officielle en réitérant ma proposition dans deux recommandés identiques partis le 22 février. Ils sont arrivés chez elle (un par internet, l’autre par la poste). PAS DE REPONSE A CE JOUR.
Je lui ai aussi adressé le lien menant vers cet article. SILENCE…
Qui va pouvoir aider Diane, pour son bonheur et celui de son père ?