Fin 2018 j’ai laissé une de mes relations mettre ses deux chevaux dans une parcelle contre mes fenêtres. Ca me fera une tonte gratuite de l’herbe puisque c’est moi qui entretiens à mes frais la propriété à la place de la SCI familiale dont c’est le rôle. Elle est dirigée par mon frère et  ma sœur, qui se sont co-élus tous deux gérants pour la laissent s’écrouler puisque j’y habite… D’où la guerre que nous nous faisons.

Prudent, je fais signer au propriétaire des chevaux un contrat en onze points qui me protège et l’oblige à partir sous un mois dès que je le demande. Mais, ils sont bientôt six chevaux dans une parcelle d’un hectare ! Elle est vite saccagée et nos relations s’enveniment. Je lui demande plusieurs fois de partir. Il répond que c’est impossible vu le nombre de chevaux, il ne saurait où les mettre. Je fais venir un huissier qui constate les dégâts, voit un cheval échappé et prend des photos.

Le lendemain 9h, les six chevaux sont partis sans que je m’en aperçoive ! Un aveu flagrant de culpabilité.

Je poursuis l’indélicat au tribunal de la Roche sur Yon pour qu’il me rembourse les frais engagés et des dommages-intérêts. Le 6 août 2020, le tribunal en la personne de la magistrate Anne Bazier rend sa sentence : c’est moi qui suis condamné ! Pour procédure abusive alors que l’adversaire en fuyant avec ses six chevaux a reconnu ses torts. Le jugement annule carrément le contrat, pourtant sous seing privé, qui nous engageait l’un envers l’autre, me condamne à verser 800 € à mon adversaire – la justice d’État ne rate pas une occasion de m’appauvrir – et ne lui impose pas de remettre les lieux en l’état ! La « justice » déclare donc que cette personne indélicate a eu raison d’être infidèle à son contrat et que c’est tout bénef pour elle…

Motif invoqué : c’était au gérant de la SCI de signer ce contrat. C’est pourtant moi qui occupe et entretiens les lieux. Sans oublier qu’une SCI gère de l’immobilier, pas des pâtures. Quant aux gérants ils n’ont même pas été consultés alors que mon adversaire les connait et sait la guerre que nous nous faisons. Le jugement, qui se préoccupe tant de la SCI, n’impose pas de remise en état d’un de ses biens saccagés. Une fois de plus c’est bien moi qui suis personnellement visé.