I – Le Standish Group, qu’est-ce ?
C’ est un cabinet américain de conseil en informatique connu pour son extraordinaire enquête bisannuelle publiée depuis 30 ans : le Chaos Report, qui révèle le taux d’échecs effarant du développement des programmes dans le monde. Voici ses conclusions dont ne vous parleront jamais nos amis informaticiens qui entendent bien continuer à nous escroquer : en 2019, 70 % des programmes remis aux utilisateurs étaient à jeter ou à réécrire ! Pire qu’il y a quinze ans (66 % en 2002) !


Failed = à jeter, Challenged = à réécrire, Succeeded = bon
Toute autre discipline coulerait immédiatement avec un score aussi minable, mais pas l’informatique ! Elle est hélas incontournable, l’automatisation étant le moteur du progrès de notre société et surtout elle est captive des informaticiens qui cachent au monde qu’il existe depuis 30 ans des solutions alternatives infiniment plus efficaces qu’eux. Par exemple l’intelligence artificielle raisonnante. Mon blog en est la vivante illustration, voyez entre autres cet édifiant article : 2019 – Liste des chercheurs IA connus découvrant la puissance de mon IA mais refusant d’en parler publiquement ou encore celui-là : 2019 – La sournoise obstruction des responsables informatiques à l’IA raisonnante (entrée chez eux par surprise).
J’ai souvent cité le Chaos Report dans mes écrits, tenant le Standish Group en haute estime pour maintenir son étude critique contre vents et marées. Je pensais qu’ils faisaient ce travail honnêtement pour obliger les informaticiens à trouver une solution convenant aux utilisateurs, ceux à qui sont destinés les programmes des informaticiens. Grave erreur ! On est en Amérique. Pas de cadeaux. En fait cette étude leur sert à drainer les clients vers le Standish Group. Ils lui demandent, puisqu’il y a tant de failles en informatique, d’améliorer l’organisation de leurs informaticiens.
La faillite de l’informatique, c’est le fonds de commerce du Standish Group ! Pas question que ça change !
II – Comment l’ai-je deviné ? Mes échanges avec Jennifer Lynch.
Ayant trouvé dans le site du Standish Group cette image :

J’ai adressé un mail à Jennifer Lynch, intitulé « Chaos end! IT development by the French Reasoning Artificial Intelligence » (« Fin du chaos ! le développement logiciel par l’intelligence artificielle française raisonnante). Le titre étant parfaitement explicite, cette dame avait compris dès le début ce que j’entendais lui faire savoir. Comme elle avait bien l’intention de ne pas m’écouter, elle aurait du faire comme tous les autres informaticiens : refuser la discussion avec moi ! Car, elle qui se croit très intelligente et habituée à manipuler ses interlocuteurs, elle n’est pas de taille avec moi dès qu’il s‘agit d’IA.
Je vais vous résumer nos échanges, qui sont en anglais et parfois trop longs :
Moi (09.12.2019) : Bonjour Jennifer, je suis un chercheur IA privé, récompensé par le prix Awards.Ai en 2017. Mon IA permet à toute personne de programmer dans sa langue, sans algorithmes. L’informaticien devient inutile. Etes-vous intéressée ?
Jennifer : Merci de votre mail. Nous utilisons l’IA depuis 20 ans pour faire du prédictif. Cependant nous sommes toujours intéressés par de nouveaux outils et process. Dites-m’en plus.
Moi : L’IA qui fait du prédictif ce n’est PAS de l’IA, c’est du calcul statistique programmé avec des langages de programmation. Pour mieux comprendre la différence, lisez donc ce test fait par Dean Horak un chercheur IA de votre pays.
Jennifer : elle m’adresse sans un mot un formulaire déclarant que je suis désormais membre du Standish Group ! Je n’ai pas réclamé cet honneur… Veut-on m’acheter ?

Du 9 au 12 décembre 2019, pas de réponse.
12.12 : je la relance, pas de réponse
17.12 : 2ème relance, toujours pas de réponse
14.01, soit un mois plus tard : 3ème relance. Là, je perds patience et lui déclare qu’elle m’a menti, que je viens de comprendre ce qu’est le Standish Group : une société pas du tout intéressée de protéger les utilisateurs mais de protéger les informaticiens, et que je vais le révéler dans mon blog.
Mon blog doit l’inquiéter car elle me répond enfin, deux jours après (16 janvier). Mais pas par mail ! Sur LinkedIn où nous n’avons jamais discuté. Par mail, Elle serait obligée de répondre à tous mes mails précédents. Sur LinkedIn il n’y a pas de passé entre nous : « Connectons-nous et continuons à parler…. » me propose-t-elle lapidairement, donc toujours sans répondre à mes mails.
Moi : J’attends toujours votre réponse ! (Silence…)
Moi : Comment voulez-vous qu’on se connecte ?
Jennifer (décidément pas de bonne humeur) : Comme vous voulez
Moi : Alors continuons par mail. S’il vous plait répondez à mes mails du 9 décembre et du 14 janvier. Merci.
Jennifer : C’est fait (en fait rien ne me parvient et j’attends)
Jennifer : Je vous ai répondu le 14 décembre vous ne l’avez pas reçu ? Je peux vous le réenvoyer. (comme je ne lui ai rien dit, Elle montre ainsi qu’elle sait pertinemment que je n’ai pas reçu puisqu’elle ne l’avait pas envoyé)
Moi : Oui merci
Jennifer le 16.01 : Je l’ai ré-envoyé
Jennifer par mail du 23 janvier (et non du 14, il ne s’agit donc pas du transfert d’un vieux mail comme elle le prétend) : « quand j’ai lu que vous disiez que l’IA que nous utilisons n’en était pas j’ai cessé de vous lire. » Suivi de bien d’autres considérations.
Moi : « Donc vous ne voulez rien savoir de l’IA raisonnante. Pourtant, vous avez écrit : « nous sommes toujours à la recherche de nouveaux outils et processus, dites-nous en plus … » et je vous ai cru. J’ai pris contact avec le Standish Group en pensant que c’est une entreprise honnête parfaitement consciente que moins de 30% des logiciels sont immédiatement opérationnels depuis 40 ans (y compris ceux qui composent votre IA) qui serait intéressée par toute solution permettant d’atteindre 100 %. » Puis, tenace, je reprends la description de cette IA qui permet de se passer d’informaticiens, terminant par « à ce point êtes-vous intéressée que je continue ou non ? »
Jennifer le 25.01 : Elle ne répond pas ! « Je ne comprends pas pourquoi vous dites que nous ne sommes pas honnêtes avec vous ». Puis elle enchaîne pour dire que des offres comme la mienne (qu’elle n’a pas encore commentée, sur laquelle elle n’a posé aucune question) il y en a pléthore et me propose de m’enregistrer comme fournisseur avec photo, texte de présentation et références clients, alors qu’elle m’a déjà enregistré comme membre du Standish Group. Elle agite cet appât pensant que ça m’excite mais je m’en fiche.
Moi : Désolé, Jennifer, mais vous ne me lisez pas. Votre enregistrement ne m’intéresse pas. Laissez-moi recentrer le débat : « êtes-vous intéressée de savoir comment un ordinateur peut programmer sans informaticiens ? »
Jennifer le 26.01 : « Vous avez raison je ne comprends pas ce que vous me voulez. Et en plus je ne comprends pas non plus pourquoi vous nous trouvez malhonnêtes, j’essaie de vous aider. » Et elle repart hors sujet sur le Chaos Report. Je trouve bizarre qu’elle insiste autant sur ma supposition que sa société est malhonnête, que je n’ai faite qu’une fois et il y a longtemps.
Moi, excédé : « Jennifer pourquoi refusez-vous de répondre à ma question toute simple : êtes-vous intéressée de savoir comment un ordinateur peut programmer sans informaticiens ? S’il vous plaît répondez par Oui ou par Non»
Jennifer, enfin se démasque : « NO! It is NOT an area of research for me or the organization. » Non, ce n’est pas un centre d’intérêt pour notre société.
Moi : « Enfin ! Vous êtes sincère ! Vous avez passé des jours à essayer de me manipuler mais vous avez échoué. Vous répétiez « pourquoi sommes-nous malhonnêtes ? » maintenant vous savez. Votre société fait croire qu’elle entend protéger les utilisateurs mais en fait elle protège les informaticiens. Pas question de les faire disparaître. Je vais en parler dans mon blog. Désolé, Jennifer, je déteste les gens malhonnêtes. »
Jennifer (se lâche…) : « Je me rends compte maintenant que je parlais à un dingue. Votre technologie n’existe PAS et a échoué comme promis à plusieurs reprises. Bonne chance… »
Puis LinkedIn m’informe qu’elle consulte la page sur mon profil et mes recommandations, probablement pour savoir (enfin !) qui je suis, quelle est ma compétence en IA et quel danger mon blog peut faire courir à sa société…
La preuve est faite que le Standish Group n’est pas intéressé par l’amélioration des techniques de conception des logiciels, contrairement à ce que tout le monde croit.