I – Les 7 péchés capitaux d’un juge corrompu

Résumons-nous suite à mes articles précédents : d’un côté nous avons un Français chargé par le peuple de protéger les personnes « vulnérables » et leur patrimoine, un juge des tutelles, de l’autre nous avons un Français dont la mère de 86 ans a été mise sous tutelle par le précédent. Ni l’un ni l’autre ne se connaissent. Jamais ils n’ont été en conflit. Jamais le fils n’a nui aux intérêts du premier. Jamais le fils n’a nui aux intérêts de sa mère, bien au contraire. Et pourtant le premier va le traiter en ennemi irréductible pendant neuf ans, décidant une mise sous tutelle funeste et la maintenant jusqu’à la mort de sa mère, multipliant les forfaitures :

  1. En 2010 il décide la mise sous tutelle de la mère du second dans le plus grand secret pour que celui-ci, qui vit avec elle, ne puisse s’y opposer ou contester son choix du tuteur
  2. il attribue sciemment la tutelle à un irresponsable sans travail depuis trente ans, par principe peu adapté à la gestion de la fortune, de la vaste propriété et du patrimoine de la vieille dame, plutôt qu’au fils qu’elle aime et qui gère magnifiquement cette propriété lui faisant gagner plus d’argent qu’elle n’en a jamais gagné de toute sa vie
  3. il attribue sciemment la tutelle à un ennemi intime et reconnu du fils de la vieille dame, sachant qu’il va se servir de sa puissance « légale » toute neuve contre lui
  4. il veut empêcher le Français fils de la personne vulnérable de contester sa décision, aussi réduit-il à 15 jours le délai de contestation et ne le transmet-il qu’au tuteur et à la dame vulnérable, laquelle est sous sa coupe complètement dépassée par les événements. Ainsi quand le fils l’apprendra, les 15 jours seront largement écoulés et il sera trop tard. Sa mère sera définitivement sous la coupe du tuteur. Bingo !
  5. Non assistance à personne en danger – Ne pouvant atteindre le juge en justice (en France, autant se flinguer tout de suite), le fils porte plusieurs plaintes auprès du procureur pour abus de faiblesse contre le tuteur et sa complice. Il l’informe qu’eux et leurs conjoints ont retiré en secret la personne vulnérable de sa belle et vaste demeure en Vendée, avec l’accord du juge, pour la faire vivre dans une petite pièce chez le tuteur à 450 km de là. Tout ça pour pouvoir vendre sa demeure désormais vide. Il prédit qu’elle va en mourir (10.07.2011) : « A cause de son déménagement néfaste, ma mère est maintenant très amoindrie, elle a perdu sa mémoire et risque de mourir beaucoup plus tôt. Je me bats pour qu’elle revienne finir ses jours chez elle. » écrit-il au procureur. Déclaration confirmée par le tuteur lui-même huit ans plus tard auprès d’un tribunal :

Sans titre

Le Français-juge des tutelles est consulté par le procureur sur cette tutelle contestée qui le concerne étroitement. Plaintes classées sans suite…

Le fils adresse ensuite 7 lettres aux juges des tutelles du lieu où réside désormais sa mère (Pontoise) pour réclamer son retour chez elle. En voici un extrait qui prédit la mort de sa mère (10.04.2012) :« Un an après son arrivée chez [le tuteur], elle est à l’article de la mort, totalement impotente, après de multiples accidents qui ont tous eu lieu chez [le tuteur]. [Il] souhaiterait sa mort qu’il ne s’y serait pas pris autrement ! » Pas de réponse. Il découvre que ces juges, des femmes, se succèdent les uns derrière les autres à quelques mois d’intervalle. Que se passe-t-il donc ? L’une d’elles, humaine et qui se montre réellement désireuse d’enquêter sur les abus de faiblesse, disparaît soudain sans crier gare. Elle est remplacée bien plus tard par un juge muet. Le fils n’est pas loin de penser qu’il y a sous ce remue-ménage la patte d’une organisation qui soutient le Français juge des tutelles et participe à sa corruption (franc-maçonnerie ?).

Ces magistrats de Pontoise qui héritent d’une tutelle qu’ils n’ont pas décidée demandent au Français juge des explications sur les graves accusations du fils. Il ne leur donne sûrement aucun argument valable puisqu’ils se murent dans le silence…

Mon blog, que le Français-juge a lu, raconte qu’au téléphone et à l’hôpital ma pauvre mère ne cesse de supplier en pleurant son fils et ses petits-enfants de la ramener chez elle. Désespérés par sa douleur, ils ne peuvent que lui répondre qu’ils font tout leur possible mais que le tuteur utilise la loi contre elle avec un juge corrompu à sa botte. Le genre de fonctionnaire sans scrupules par principe impossible à déboulonner puisqu’on est en France. Brisée, elle tombe en dépression et finit par mourir (mars 2013)…

De 2011 à 2013, le triste sire Français-juge est donc très bien informé des conséquences de ses actes. il assiste sans lever le petit doigt à l’agonie d’une personne qu’il a été chargé par la démocratie de protéger.

6. Complicité – Très conscient de sa forfaiture, le Français-juge en rajoute encore. Assailli de toutes parts des preuves des abus du tuteur, il est cependant bien décidé à le maintenir en place le plus longtemps possible. Pour ne plus avoir à répondre au fils il fait appel contre lui-même (16.09.2011) sans que personne ne le lui ait demandé et surtout pas le fils qui ne veut pas que sa mère attende un jugement lointain en restant entre les mains de ses tortionnaires mon frère et ma soeur,  mais une décision immédiate qui la fasse sortir de là que seul le juge des tutelles peut fournir. Le fils ne fait donc pas appel. Mais c’est précisément ce que Claude Oesinger, le Français-juge, lui, désire ! Alors il fait la sourde oreille à tous nos courriers attendant que le délai d’appel soit dépassé. Alors, c’est lui qui fait appel !

Voyez la lettre formant l’appel du Français-juge des tutelles :

Le juge des tutelles 85 invente mon appel et le transmet à Poitiers (16.09.2011)

Bien entendu, l’appel est émis par le greffier mais celui-ci ne fait qu’exécuter les ordres du juge. Vous avez déjà vu un juge faisant appel contre lui-même ?

Vous noterez aussi le libellé insidieux : tutelle « confiée à un membre de la famille » comme si le fils n’était pas membre de la famille.

Pourquoi cet appel bizarre ? Mais pour laisser le champ libre à son complice le tuteur, bien sûr ! En transmettant la patate chaude à la cour d’appel, il le libère un bon bout de temps de la pression exercée par le fils. En effet, elle statuera deux ans plus tard. Soit deux mois avant la mort de la personne vulnérable. Malheureusement pour le juge, la cour constatera sa corruption et la condamnera. Malheureusement aussi pour le fils, il sera trop tard pour sauver sa mère…

Le tuteur emploie ce délai, son invulnérabilité « légale » et son statut de patron de la propriété de sa mère, à voler consciencieusement avec sa sœur son argent et ses biens précieux, à la pousser à la dépression, à la forcer à falsifier son testament pour en faire disparaître les objets volés, à laisser se délabrer sa propriété, sans oublier d’innombrables attaques contre le fils pour tenter de réduire à néant son opposition (par exemple un référé réclamant son expulsion). On retrouvera chez les deux complices une partie des biens volés (valeur : 20 000 €) mais pas le reste… Deux procès sont en cours…

7. Corruption aggravée et forfaiture ! Nous voilà aujourd’hui en 2019, neuf ans après la mise sous tutelle. Le Français-juge n’ignore plus – s’il l’a jamais ignoré – qu’il a attribué la tutelle à quelqu’un qui abusait de façon ouverte de la faiblesse de la personne vulnérable pour la piller, la maltraiter et pour persécuter le fils innocent qui prenait la défense de cette personne vulnérable. Il a constaté la dépression puis la mort de cette personne qu’il était chargé de protéger. Il ne peut ignorer qu’il en est la cause. Il a lu mon blog puisqu’il tente par tous les moyens (jusqu’en 2021 !) de me faire effacer mes articles parlant de lui. Il connaît les graves accusations du fils contre lui portées depuis 2012. Il ne peut nier qu’il s’est affiché comme complice du tuteur et que l’on peut raisonnablement penser qu’il en a reçu rémunération, par exemple à travers les vols commis par ses protégés sur la personne « protégée » qu’il a couverts.

A sa place, comment vous comporteriez-vous vis à vis de la famille de la personne vulnérable que vous avez décédée ? Vous feriez profil bas ? Vous vous rapprocheriez du fils qui a perdu sa mère pour reconnaître votre erreur ? Vous lui diriez votre affliction et tenteriez de vous faire pardonner ? Eh bien non. Claude Oesinger, pas  honteux du tout car irresponsable comme tout fonctionnaire, choisit une troisième alternative : l’attaque ! Après avoir menacé publiquement le fils dans son tribunal quelques jours auparavant, avoir repoussé une audience à 2020 pour l’emmerder, ce Français corrompu utilise le système judiciaire qui le protège (on est en France) pour faire convoquer l’autre Français, celui qui est honnête, à la gendarmerie !

Non, ce juge corrompu n’a pas commis d’erreur. Il a fait exactement ce qu’il voulait. Fin 2019 il n’a toujours aucun remord. Il est furieux – pas embarrassé, ni consterné comme le serait toute personne équilibrée – de cet article dans mon blog qui révèle au grand jour sa corruption. Il tente soudain de me le faire effacer mais un peui tard. Sachant que la loi n’accorde que trois mois après une publication pour une plainte en diffamation et qu’il a largement dépassé ce délai, il tente l’intimidation dans son tribunal. Puis, voyant que je n’efface pas l’article révélant sa corruption, il me fait convoquer à la gendarmerie. Motif : « outrage à magistrat » ! Délit également prescrit…

Et on va voir qu’en 2021 il fait donner l’artillerie avec le procureur de son tribunal corrompu Emamnuelle Gatta-Lepissier.

Vous l’aurez peut-être deviné, ce fils, ce Français-honnête-pas-juge, le véritable outragé, c’est moi, l’auteur du blog…

II – A la gendarmerie

Je dois dire qu’à la gendarmerie on a été parfaitement correct avec moi. Je n’ai pas du tout eu le sentiment d’être considéré comme un criminel ou même comme un malhonnête. On m’a présenté les doléances de Claude Oesinger sous la forme d’une copie de mon article « 2011 – Un juge corrompu, Claude Oesinger, accorde la tutelle de m mère à un ennemi, en secret ! », me demandant si je maintenais mes accusations. J’ai répondu oui, que la mise sous tutelle de ma mère et son maintien jusqu’à sa mort avait été une procédure inique. Le gendarme concentré sur la rédaction de son rapport et probablement impressionné par ce mot m’a demandé « Dois-je écrire « inique » ? Là encore j’ai répondu oui. J’ai ajouté que Claude Oesinger était parfaitement conscient de sa corruption, remettant un document contenant les preuves de mes dires.  Le gendarme m’a demandé si j’étais conscient de pouvoir être accusé d’outrage à magistrat. J’ai répliqué furieux que, l’outragé c’était moi ! Que c’était à Oesinger de venir me voir pour s’excuser, ce qu’il aurait du faire depuis longtemps !

J’ai terminé en précisant que je n’écrivais jamais rien à la légère : la mise sous tutelle de Claude Oesinger a été condamnée par deux tribunaux, ma parole a un poids légal puisque mes accusations dans mon blog contre le tuteur et son avocat véreux ont déjà été jugées recevables à l’issue d’un procès en diffamation engagé par cet avocat (2015 – Victoire ! Les juges condamnent l’avocat Pascal Koerfer à accepter ma description publique de ses graves manquements a la déontologie), que j’étais un lanceur d’alerte enregistré comme tel auprès d’associations anticorruption.

Le gendarme m’apprend que Claude Oesinger est vice-président du tribunal d’instance de la Roche sur Yon ! Voilà donc où l’ont mené ses exactions dans notre angélique système judiciaire. Heureusement, les tribunaux d’instance sont abolis au 1er janvier 2020. Il ne sera plus vice président de rien puisque les tribunaux d’instance auront disparu. Peut-être même sera-t-il révoqué ou sanctionné par sa hiérarchie grâce à mon blog. On peut rêver…

Je demande au gendarme copie de mes déclarations, que j’ai signées à quatre endroits. Il refuse avec le sourire. Fallait bien que j’essaie… On ne délivre pas de copie quand on est l’accusé. C’est la loi, injuste, mais c’est la loi. On est en France ! On pourra me faire dire par la suite ce qu’on veut puisque je ne peux rien prouver. C’est ainsi que les petits Français-fonctionnaires se protègent contre les vrais Français qui les nourrissent et leur ont confié des pouvoirs exorbitants en comptant sur leur intégrité.

Le gendarme part discuter avec le procureur sans me dire pourquoi, me laissant poireauter dans son bureau. Il revient en me disant que je peux partir, que le procureur va vérifier mon adhésion à des organismes anticorruption. C’est tout ce qui intéresse ce procureur ! Il ne conteste pas mes accusations contre Claude Oesinger, il cherche simplement à savoir si je suis bien protégé. J’aimerais savoir : qu’aurait-il décidé si je n’avais pas dit être protégé ? Lui qui, avec son prédécesseur, a classé sans suite toutes mes plaintes, laissant mourir ma mère ?

III – Selon la loi, Claude Oesinger, sinistre corrupteur de tuteur, mérite la prison et une amende de 375 000 €.

Dans ce duo juge-tuteur que je décris, il y a le corrupteur et le corrompu. Comme toujours, c’est le corrupteur qui porte la plus grande responsabilité de la faute car c’est lui qui a le pouvoir. Sans lui, il n’y a pas de corruption possible.

L’abus de faiblesse ici est donc le fait du corrupteur, à savoir Claude Oesinger. C’est un grave délit relevant du pénal :

« Depuis 2014, quiconque aura abusé de la faiblesse ou de l’ignorance d’une personne dans les conditions expliquées ci-dessus, encourt une peine d’emprisonnement de trois ans et une amende de 375 000 euros. (article L.132-14 du Code de la consommation). »

Vous vous demandez peut-être pourquoi j’ai employé si souvent les qualificatifs « Français » pour le juge et le fils. C’est pour montrer que dans notre pays qui prône l’égalité avec insistance, fonctionnaires et politiciens en tête, il y a « Français » et « Français ». Cet article le montre, un juge est plus français que les autres puisqu’il est fonctionnaire et irresponsable. L’article L.132-14 du Code de la consommation et ses sanctions ne le concernent pas! Il concerne les moins Français que lui, en majorité. Il peut mener ses escroqueries toute sa vie, impunément. Pas les moins Français que lui qui, eux, sont responsables et qu’il condamnera avec la dernière énergie pour des vétilles, ou en inventant des délits, ou quand leur innocence est éclatante en invoquant comme le loup de la fable leur « non parfaite bonne  foi ». Ils seront condamnés pour des excès de vitesse de quelques km/h par exemple, alors qu’il est établi que c’est la limitation de vitesse qui tue par l’inattention et l’endormissement causés par des vitesse trop lentes. Tout mon blog est l’illustration de cette distinction insupportable entre « Français » et « Français ».

Donc, attendons-nous à ce que Claude Oesinger ne soit jamais condamné. En revanche, mon expression de la vérité pour l’édification de tous, elle, elle le risque.

En 2007 j’ai signalé au Conseil Supérieur de la Magistrature la corruption de plusieurs juges du calibre de Claude Oesinger. La réponse a été : nous ne pouvons instruire sans ordre du garde des Sceaux. Je me suis retourné vers le Garde des Sceaux. Il m’a répondu : nous n’avons pas à juger des affaires déjà jugées, voyez avec le Conseil Supérieur de la Magistrature ! Je ne suis cependant pas revenu bredouille car dans sa lettre il convenait de la corruption de ces juges (voyez cet article).

IV – Mes deux plaintes déposées contre Claude Oesinger

Le 2 novembre 2019 j’ai porté plainte auprès du procureur de la Roche sur Yon (85000) contre Claude Oesinger. Mon avocat m’a dit que jamais je n’aurai de nouvelle de cette plainte sinon un « classement sans suite » et qu’il valait mieux répéter cette plainte auprès du procureur général de Poitiers. C’est donc ce que j’ai fait le 13 novembre 2019.

Dans ces deux plaintes voici les chefs que j’ai invoqués :

  1. Complicité d’abus de faiblesse ayant conduit à la dépression puis à la mort prématurée d’une personne vulnérable sous tutelle
  1. Complicité d’enlèvement d’une personne vulnérable  loin de chez elle pour faciliter la vente de sa demeure
  1. Abus d’autorité et corruption en nommant tuteur le fils irresponsable d’une personne vulnérable sans consulter ni informer le reste de la famille
  1. Abus d’autorité, complicité et corruption en protégeant mon frère des rigueurs de la justice pendant 9 ans de toutes les façons possibles
  1. Trafic d’influence en faveur de mon frère auprès des procureurs qui recevaient mes plaintes contre lui et de plusieurs juges de tutelles à Pontoise (ou ma mère avait été relogée contre son gré)
  1. Non assistance à personne en danger M. Oesinger laissant sciemment dépérir ma mère pendant 3 ans jusqu’à sa mort
  1. Et enfin forfaiture, étant donné l’ensemble considérable de ses crimes et délits s’écoulant sur neuf années.

A ce jour aucune nouvelle des deux procureurs. Même pas un accusé de réception… Vive la France ! Vive notre démocratie ! Vive notre justice !

V – Le délit de forfaiture a été supprimé du code pénal mais il est parfaitement défini par le législateur !

Vous me direz que le délit de forfaiture a été supprimé du code pénal par nos députés-fonctionnaires corrompus car presque tous se seraient retrouvés en taule. Cependant, quelques uns parmi eux ont eu le courage de vouloir le rétablir il y a deux ans (sans illusion sûrement…). Voilà leur proposition de loi n° 4588 du 10 mars 2017 – très révélatrice ! – « visant à rétablir le délit de forfaiture dans le code pénal ». Elle entend sanctionner :

Article 1er

Tout fonctionnaire dont il est établi qu’il a manifestement commis dans l’exercice de ses fonctions un abus d’autorité, un trafic d’influence, qui a sciemment manqué à son devoir de neutralité ou de loyauté ou qui est convaincu de prévarication, de concussion ou de corruption a commis une forfaiture.

Article 2

Tout crime commis par un fonctionnaire public dans l’exercice de ses fonctions est une forfaiture.

Article 3

Toute forfaiture, pour laquelle la loi ne prononce pas de peines plus graves, est punie de la dégradation civique.

Exactement le portait de Claude Oesinger…

VI – Pour qui roule Claude Oesinger ?

On est en droit de se demander dans quel intérêt ce petit juge des tutelles a lutté si longtemps pour maintenir une corruption aussi évidente. A-t-il été rémunéré par le tuteur sur les biens volés à la personne mise sous tutelle ? Ou devait-il l’être sur le produit de la vente de sa belle demeure ? Est-ce un gauchiste haineux ravi de nuire à une vieille famille noble ? Était-ce seulement pour me nuire, moi l’ennemi reconnu des hauts fonctionnaires et des politiciens véreux ? Agissait-il sur ordre ?

En tout cas on est en droit de se demander qui le protège. Il se sent visiblement à l’abri de toutes poursuites. D’ailleurs, ni la cour d’appel ni le TGI de Paris qui l’ont condamné n’ont osé aller plus loin en le faisant mettre en examen.

Claude Oesinger a voulu m’intimider pour blanchir sa réputation ! Raté… Il a obtenu le contraire, deux articles de plus dans mon blog, et pas des plus sympathiques. Le deuxième, celui-ci, est accablant. Et je ne vais peut-être pas m’arrêter là s’il persévère dans ses agressions. Maintenant, la balle est dans son camp.

Il est atterrant de voir comment en France sont choisis les juges des tutelles. On dirait que ce sont des postes jugés sans importance par la hiérarchie. Nous avons déjà pu constater comment à Pontoise on les faisait valser sans égard. Mais le pire, c’est quand on les voit !

Le tuteur, donc mon frère, ayant transféré notre mère dans le Vexin pour libérer et vendre sa demeure, j’ai réussi après tout un remue-ménage à obtenir du dernier juge des tutelles de Pontoise la confrontation entre lui, notre sœur sa complice, et moi. J’allais enfin pouvoir les confondre ! Je me suis rendu à Pontoise depuis ma Vendée en compagnie de mon avocat. En fait de confrontation, nous avons été reçus l’un après l’autre ! Moi en dernier. C’est sûrement ce qu’on appelle le débat oral et contradictoire… Décidément, la corruption est chose commune dans notre système judiciaire. Mon frère est ressorti devant moi du bureau du juge tout rouge et penaud : on lui avait reproché vertement de ne pas avoir présenté dans son rapport de tutelle les pièces attestant de sa gestion. Et pour cause ! Il ne les avait pas mises car elles auraient démontré ses vols, ses abus de faiblesse, les travaux faits chez lui avec l’argent de sa mère, l’argent et les courriers consacrés à persécuter son frère donc sa mère que celui-ci tentait de protéger.

Enfin, la porte du bureau du juge s’est ouverte. Mon avocat et moi sommes entrés. Stupéfaction : devant nous une petite pièce en désordre, un vrai capharnaüm, et deux femmes assises sur des chaises devant une table. Mal fagotées, échevelées, vulgaires comme on en voit rarement, pas du tout intéressées par notre présence ! On les aurait prises au hasard dans la rue, elles auraient eu meilleure apparence. Elles ne se sont même pas présentées. Il m’a fallu un certain temps pour deviner laquelle était le juge.

J’ai présenté mes doléances, sans la moindre réaction. La juge a confirmé que le tuteur n’avait pas fourni les pièces voulues, ajoutant précipitamment qu’il s’était engagé à le faire, mais a refusé d’en débattre avec moi. Il n’y avait plus l’ombre de la confrontation promise. Puis, elle a clos la réunion disant qu’elle allait statuer dans les 15 à 30 jours. En fait, elle avait décidé de ne rien faire, probablement sur incitation de claude Oesinger, attendant sûrement que ma mère, déjà en très mauvaise santé, meure. Ainsi elle n’aurait pas à condamner son tuteur. Elle n’a pas attendu longtemps : 3 mois… Quand je lui ai téléphoné ensuite pour lui dire que j’étais dans l’attente de son jugement qui devait m’arriver il y a deux mois, elle m’a répondu que ce n’était plus la peine, la personne sous tutelle étant morte.

Une fois de plus, la justice avait évité de juger le tuteur ! Et on va voir que cette corruption dure en 2020 : mon frère qui a volé les biens de la succession pendant qu’il était tuteur, qui s’est emparé de notre SCI en volant les parts de sa mère sous tutelle, qui laisse volontairement la propriété de famille se délabrer, tout cela avec la complicité de sa soeur, gagne des procès perdus d’avance et moi je suis condamné à leur verser de l’argent.

V – Conclusion : ne baissons pas les bras devant la corruption !

Comme le disait Christine Lagarde il n’y a pas longtemps ( le 30 octobre 2019) pour expliquer la profonde défiance des Français envers leurs « élites », entendez administrations et politiciens :  « la corruption est un cancer qu’on retrouve pratiquement dans tous les cas de figure actuels ». Et elle sait de quoi elle parle, elle est haut fonctionnaire et politicienne.

La France, la 5ème république, est entre les mains de la corruption. C’est un fait. Dont la cause est notre constitution elle-même corrompue par nos politiciens fonctionnaires (Giscard entre autres). Contrairement aux salariés du privé, les fonctionnaires sont invirables et non récompensables, ils n’ont pas de patron. Ils sont irresponsables. Mais, si on leur imposait le statut du privé, qui lui fonctionne très bien et nourrit 100 % de notre population, il faudrait que leurs patrons aussi soient virables et récompensables. Et cela en remontant jusqu’au président de la république, qui, vous le constaterez, est le plus souvent énarque donc haut-fonctionnaire. L’essence de l’individu ni virable ni récompensable qui n’a rien à faire du peuple, qu’il accuse de « populisme ». Depuis Giscard, il veut simplement  vivre le plus longtemps dans les ors du Palais de l’Elysée avec quelques copains… C’est toute son ambition.

On est loin de ce que prétend vouloir la constitution : « gouvernement du peuple, par le peuple, pour le peuple » qui signifie démocratie. Et non « gouvernement du peuple, par les fonctionnaires, pour les fonctionnaires » qui signifie : médiocratie.

La seule solution pour instaurer l’égalité entre les Français – je n’en vois pas d’autre – c’est leur donner une constitution où le peuple est le patron d’élus ne pouvant être que des élus locaux, qu’il peut révoquer à chaque instant. Et non où ce sont les élus sans territoires et irrévocables qui sont les patrons du peuple. Les Français doivent pouvoir révoquer le président qui a menti sur ses promesses de campagne, soit la totalité des présidents depuis Giscard, soit depuis 1974, presque tous énarques !

Ils doivent aussi pouvoir conserver un président aussi longtemps qu’ils le désirent, sans qu’il soit question de quinquennat, de septennat ou de limitation à deux mandats. Ces dispositions ne servent qu’à « l’alternance », c’est à dire à refiler le pouvoir d’une partie à l’autre des fonctionnaires en ayant bien soin d’exclure les candidats du privé.

Comme vous pouvez le constater, je tire des leçons de la corruption ambiante décrite dans mon blog depuis 1986. Et cela a donné ma constitution démocratique. Lisez là !