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Jean-Louis Laurière, l’inventeur français de la vraie intelligence artificielle !
Citons d’abord l’inventeur de l’intelligence artificielle raisonnante lui-même, Jean-Louis Laurière, qui a tout fait jusqu’à sa mort pour qu’elle sombre dans l’oubli ! C’est si extraordinaire que je l’ai relaté dans un article spécial : Brève histoire de l’Intelligence artificielle : l’homme qui voulait que l’on ignore sa merveilleuse invention (chap III).
Je l’ai rencontré en 1990 lors d’un congrès sur l’intelligence artificielle. Il était d’une humeur de chien ! Il m’a fallu batailler pour qu’il accepte la discussion avec moi. Ensuite il m’a fallu batailler pour lui faire admettre qu’il y avait quelque chose de bon dans son système expert Pandora fonctionnant par le raisonnement, puisqu’il se vendait dans les entreprises et y était utilisé (Joséphine). Lui, ce qu’il aimait c’était ses recherches obscures sur les logiques mathématiques d’ordre supérieur à notre logique humaine. Ses collègues lui disaient qu’elles ne mèneraient nulle part car elles étaient en fait illogiques mais il n’en avait cure. Je lui ai fait la même critique mais je me suis heurté au même mur. Heureusement, à force de dire du bien de son travail avec Pandora, il a fini par me sourire et nous nous sommes quittés amicalement sur cette transaction : Pandora est génial mais ses autres recherches aussi ! Quand il est mort ces fameuses recherches sont mortes avec lui. Par contre, Pandora a donné naissance à l’intelligence artificielle raisonnante qui a permis une cohorte de découvertes passionnantes, toujours en usage aujourd’hui.
2. Dean Horak
Le premier des chercheurs IA à avoir évalué et testé mon intelligence artificielle, l’Américain Dean Horak, est à mes yeux le plus important de tous. Il est allé jusqu’au bout de sa réflexion sur ce que je lui ai montré (par Skype). J’ai j’ai fait sa connaissance sur LinkedIn en 2013. Il est intelligent, honnête, courageux et plein de personnalité. Pendant des mois, sans réagir, il m’a entendu discourir et discuter d’IA avec les autres membres du groupe IA de LinkedIn, affirmer qu’il n’y a qu’une intelligence artificielle, celle qui sait raisonner. Jusqu’au jour où il a pris sa plume et m’a posé des questions. Nous nous sommes mis alors à discuter. Comme il doutait de la véracité de mes propos et de la faisabilité d’une IA aussi étonnante que celle que je décrivais, je lui ai proposé une démonstration par Skype. Vous allez voir ci-dessous le rapport qu’il a écrit sur LinkedIn pour ses collègues chercheurs.
3. Sandy Veres
Outre Dean Horak, seul Sandy Veres m’a demandé une démonstration de mon IA. Personne d’autre n’a jamais demandé à voir cette preuve que je n’affabulais pas en prétendant qu’une intelligence artificielle accessible à tous existe depuis 1986. Jamais un jury de concours, de capital risque ou d’investisseurs ne m’a demandé de démonstration ! Les informaticiens composant ces jurys pour les projets informatiques ne veulent surtout pas savoir. Excepté le patron d’une société de capital risque, qui n’est pas informaticien. C’est comme ça que j’ai obtenu son financement et pu recréer en 1999 ma société coulée par les agissements du fisc. Un an plus tard, j’étais interdit de gérer pour 10 ans… Bravo ! Ma nouvelle société, Tree Logic, a coulé à son tour…
- 4 avril 2012 : j’adresse un mail à Sandy Veres pour lui dire que mon IA permet la programmation en langage naturel, son domaine de recherche, puis je le relance par Skype. Il me répond : “I am just reading this while driving… Most interested. » et s’engage à me faire de la pub si ma techno marche réellement ! Je me prends à rêver, comme un écolier.
- 5 avril : je lui fais 1h25 de démonstration par Skype, répondant à toutes ses questions. Il s’exclame : « Mais c’est tout à fait industriel ! » et ne parle plus de faire la promotion de cette découverte… Il dit qu’il va réfléchir. Puis, silence…
- Le 1er mai, je le le relance : « It’s over, Sandy? I feel our relationship is disappearing …”. Veres s’excuse en m’apprenant que son père, 89 ans, est en phase terminale. Il conclut cependant : “I am very interested in your approach, was just thinking about it 15mins ago…” Et il ajoute qu’il me rappellera. J’attends toujours.
4. Cédric Villani
Mathématicien ayant reçu la prestigieuse médaille Field en 2010, il est chargé par Macron de financer la filière française IA. Je lui ai donc adressé un dossier décrivant ma technologie, qui a été « égaré » par ses services (des chercheurs universitaires) et est donc resté sans réponse comme d’habitude. Lors d’un entretien téléphonique avec moi en 2018, il convient cependant que mon IA est la seule vraie à sa connaissance mais avoue qu’il ne s’y intéressera pas ! Seule la voiture autonome, « comme celle des Américains » (qui n’est ni autonome ni intelligente), mérite à ses yeux d’être financée ! Conclusion, des années plus tard, il n’y a pas de voiture autonome française et pas non plus de financement de la seule vraie IA qui est justement franco-française. Vive la France !
5. Louis Naugès
Informaticien connu et chevronné, il écrit beaucoup, a fondé des associations d’informaticiens et se prétend spécialiste de l’innovation en informatique et donc compétent en IA. Il a écrit un article dans son blog intitulé : « Trois niveaux d’intelligence artificielle : trois challenges majeurs pour l’humanité » dans lequel je remarque qu’il n’a rien compris à la question et brode sur ses lectures toutes inspirées de chercheurs IA. On est encore face à un Français qui fait sa pub, faisant l’apologie sans discernement de la fausse IA américaine et qui n’a jamais trouvé sur le net les nombreuses références sur une IA français qui marche, l’intelligence artificielle raisonnante. Je lui rédige donc un commentaire sur l’IA raisonnante, lui parlant du prix qu’elle a obtenue aux US en 2017. Voilà sa réponse :
Cher Monsieur De l’Espinay
Je ne connaissais pas Jean-Louis Laurière, et ne pense pas être le seul. Il est mort en 2005, et beaucoup de choses depuis cette date en IA et Machine Learning. Vous écrivez vous même dans votre blog que son « invention » Pandora, ne fonctionnait pas. Vous êtes par contre beaucoup plus positif sur vos propres réalisations en systèmes experts.
https://jpdelespinay.wordpress.com/category/abus-de-pouvoir/
Vos frustrations, votre mépris de la profession d’informaticien qui explose dans votre texte m’ont fait de la peine. J’ai rarement lu un texte qui illustre autant les plaintes du « génie méconnu » parlant de tout ceux qui ont refusé de voir l’extraordinaire valeur de vos travaux. Vous attaquez aussi bien sur les GAFA et leur incapacité à faire de l’IA.
Je vous cite quand vous parlez de l’IA : « Et n’oubliez pas qu’il en existe une, en France et rien qu’en France : la mienne… »
Quelle belle modestie !
En effet, il n’existe qu’une IA raisonnante, la mienne. Et il ment quand il prétend que j’ai dit que Pandora ne fonctionnait pas. J’ai développé avec cet outil plusieurs systèmes-experts pour de gros clients entre 1986 et 1988, cités dans la presse. Pour la modestie, je l’ai déjà dit : je n’ai aucun défaut sauf un, je ne suis pas modeste.
Pour le reste, le lien qu’il cite n’a rien à voir avec notre discussion, et ses commentaires ne sont certainement pas ceux d’un homme honnête cherchant à en apprendre davantage. Je lui réponds en démontant ses « arguments » un à un. Trop bien probablement car cet homme honnête réagit… en supprimant ma réponse pour que le débat reste clôt sur la sienne. Alors, un de mes amis lui écrit : « M. Naugès, quand allez-vous enfin afficher la réponse de M. de Lespinay à votre dernier commentaire ? Ce que vous faites-là est incorrect. Vous donnez l’impression qu’il n’a rien trouvé à répondre et que vous aviez raison. A moi en tout cas cela démontre que vous savez que ses arguments sont valables mais que vous voulez le dissimuler à vos lecteurs.
Pour vous paraphraser : quelle belle honnêteté ! » (08.01.2019)
Ce message est resté (voir tout en bas) ! Peut-être M. Naugès a-t-il perdu ma réponse ? Alors il ne peut la remettre dans la discussion comme on le lui demande ?
6. Luc Julia
C’est une grosse pointure en informatique, le Français qui a codéveloppé la fameuse reconnaissance vocale SIRI et se vante d’être un acteur en l’intelligence artificielle : « l’IA reste le fil conducteur de toute sa carrière ». Oui, mais quelle IA ? Il vient de publier un livre qui dévoile son échec dans ce domaine : « l’intelligence artificielle n’existe pas ». Je suis tout à fait d’accord avec lui puisque l’IA des journaux c’est de l’informatique classique incapable de fonctionner sans informaticien. Mais de là à nier l’existence de toute la filière de l’IA raisonnante franco-française, qui a abouti dès les années 1980 à une technologie opérationnelle et s’est installée dans les entreprises par la suite, je ne pouvais laisser passer.
Le 2 février 2019 je lui adresse un long mail décrivant mon IA raisonnante et lui demandant « accepteriez-vous de faire connaitre cette IA bien française, car cartésienne ? Ou mieux : pourrions-nous concevoir ensemble une nouvelle informatique ? »
- Voilà sa réponse le même jour : « J’ai lu. Bravo. Bonne chance pour la suite, Luc. »
- Déçu, je réponds : « Merci de votre réponse rapide mais n’avez-vous pas le sentiment que vous vous moquez un peu de moi ? Vous dites avoir lu mais vous ne donnez pas votre sentiment sur mon IA alors que le sujet est votre spécialité et le « Bonne chance pour la suite » montre que vous ne souhaitez visiblement pas que cette technologie soit offerte au public. Par votre propre société Samsung par exemple… »
- Comme il ne réagit pas, je le brutalise un peu : « Pas de réponse… Vous êtes comme les autres. Vous parlez d’IA sans savoir et en ne voulant surtout pas savoir. Comme les autres, vous pratiquez la désinformation en matière d’informatique auprès du public et de votre propre société ! »
- Luc Julia : « C’est bien, vous pouvez être fier de vous et de ce que vous répandez. La colère permanente n’est pas mon moteur. Bonne continuation et surtout, encore, bonne chance. »
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Moi-même : Si la colère permanente n’est pas votre moteur, chez moi c’est l’hypocrisie et le refus de l’intérêt général qui n’est pas mon moteur. Vous noterez que vous échangez avec moi en vous gardant bien de parler de cette IA que vous prétendez si bien connaître, et encore moins en proposant de faire connaitre l’IA raisonnante, d’où ma « colère permanente ». Pouvez-vous vous regarder en face après ça ?
- Luc Julia : « Oui »
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Moi-même : Lol. Donc vous n’avez pas d’amour-propre… Et, quoiqu’auteur de thèses sur l’informatique, vous n’avez pas d’utilité pour la société…
- Luc Julia : « Dommage pour moi. »
Vous le voyez, contrairement aux autres, cet informaticien ne refuse pas le dialogue et s’avère même doté d’un certain humour. Mais le résultat est le même : lui aussi refuse de faire connaitre l’IA française qui marche, celle que le public mondial attend depuis si longtemps.
7. A en entendre leurs collègues universitaires, les plus « grands » chercheurs IA Français des années 1980 à 2010 furent Jacques Pitrat, Jean-Paul Haton et, à un degré moindre, Jean-Paul Delahaye.
A mes yeux c’est Jean-Louis Laurière qui, contrairement à moi, a tout récemment eu le droit à une page dans Wikipédia (mais sans aucune référence à sa seule invention en IA, Pandora, dont je me suis inspiré) probablement suite à mon insistance à voir en lieu un génie. Tous ont obligatoirement entendu parler de Jean-Philippe de Lespinay par la presse mais aucun n’a tenté de me contacter. Par contre, moi je m’y suis attelé. Voilà le compte rendu.
8. Jean-Louis Laurière
Il n’avait pas du tout envie de me rencontrer ! Ce qui prouve qu’il avait entendu parler de moi. Lors d’un congrès sur l’IA des années 1990, il y a cependant été obligé par mon insistance. D’abord très désagréable, il s’est ensuite détendu quand je l’ai félicité, sincèrement, sur sa réalisation Pandora qui m’avait permis d’inventer moi-même la Maïeutique. Il maintenait cependant que Pandora n’avait aucun intérêt et que seules ses recherches sur des logiques « supérieures » (au syllogisme) en avaient. Je lui ai expliqué qu’à mes yeux celles-ci ne mèneraient nulle part car, fonctionnant sur des faits variables (des faits changeant d’état des milliers de fois au cours d’un raisonnement) elles sont incapables d’expliquer leur raisonnement et de détecter des contractions comme sait le faire Pandora qui exploite le syllogisme, deux facultés nécessaires à la validation de la connaissance et des déductions (ce que son collègue Jacques Pitrat n’a d’ailleurs cessé de lui répéter en constatant ses vains efforts). Constatant mes arguments et mon enthousiasme quasiment juvénile pour son Pandora, il finalement proposé en souriant un deal : nous nous quittions bons amis en convenant que les deux voies avaient de l’intérêt… Diplomate (pour une fois) j’ai accepté le deal. Nous étions tous les deux de mauvaise foi, mais nous nous sommes quittés bons amis.
Il est mort sans avoir rien produit d’utile. A part Pandora (j’en profite, il ne peut plus répondre).
Pandora, une invention dont bien entendu la page Wikipédia de Jean-Louis Laurière, écrite par ses élèves universitaires, ne parle pas… Le public ne doit pas savoir qu’est née en 1982 une IA faite pour lui…
9. Odile Paliès
C’est une élève très mal élevée de Laurière et la co-développeuse de Pandora. Elle m’a vivement critiqué auprès de Science et Vie dans deux lettres lettres fameuses émanant officiellement des deux laboratoires de recherche IA français. Elle réclamait que cette revue publie son « droit de réponse » qui n’en était pas un, répétant sans cesse que « Pandora » ne valait rien. Sans s’en rendre compte, elle authentifiait du coup l’existence de cette découverte qu’elle voulait jeter aux oubliettes. Une façon comme une autre pour un universitaire comme elle de se faire de la pub gratos en passant par la revue scientifique la plus lue d’Europe. Hélas pour elle, Science et Vie n’est pas tombé dans le piège et ne lui a pas répondu…
10. Jean-Paul Delaunay
Voilà ce que j’écris à Jean-Paul Delaunay, une grosse pointure en IA à écouter Jean-Christophe Benoist, un de ces universitaires informaticiens acharnés à supprimer toute mention de mon nom et de mon IA dans Wikipédia : « Bien que paranoïaque, j’ai suivi votre suggestion et j’ai contacté Jean-Paul Delahaye. Ce chercheur universitaire ne me connaissait pas (bien qu’on se soit côtoyés bien des fois, que nous travaillions pendant plus de dix ans dans le même domaine et en dépit des centaines d’articles parus dans la presse sur mon IA qui auraient du l’intriguer). Voilà sa réponse : « Non, désolé, je ne regarderai pas vos découvertes. Je ne peux donner aucun avis sur votre techno IA car cela fait longtemps que je ne travaille plus dans le domaine des systèmes-experts ! » On est loin de votre affirmation, Jean-Christophe : « ce genre de techno fait l’objet régulièrement de ses rubriques dans « Pour la Science », ou dans ses livres ». Alors ? Expliquez-moi cette contradiction… »
La discussion a été effacée de Wikipedia…
11. Jacques Pitrat
Jacques Pitrat est « un des plus grands chercheur IA Français » selon les universitaires, collègue de Laurière à l’université Paris 6. En fait, il a beaucoup cherché, beaucoup publié (surtout sur l’IA appliquée aux échecs) et rien trouvé. Même pas un programme de jeux d’échecs comme il y en a des milliers sur le marché. Poursuivant mon compte-rendu à JC Benoist de Wikipedia, je lui parle de ma tentative de présenter mon IA à ce chercheur en 2012 :
« j’ai également rendu visite à Jacques Pitrat chez lui cet été en août. Lui, il a sa page dans Wikipédia sans avoir jamais rien produit d’opérationnel en IA (mais c’est un chercheur universitaire 😉 ). J’étais venu avec un ordinateur portable. Il a parfaitement admis que ma techno IA tourne mais il n’a rien voulu voir ! Il a bien voulu parler de Laurière, il convenait qu’après Pandora Laurière s’était engagé dans des culs-de-sac avec ses langages à variables, mais il a refusé de donner le moindre avis sur ma techno car son domaine n’a jamais été les systèmes-experts ! Toujours les même symptômes, Jean-Christophe : refus d’aider le chercheur privé, pas de curiosité, pas de recherche ayant abouti mais… sa page dans Wikipédia ! ».
12. Liste des spécialistes et entreprises IA qui ont refusé de me répondre
- Science et Vie (alors que j’ai écrit pour eux un article sur l’IA en 2011 dont ils furent très satisfaits au point de me demander de rédiger pour eux d’autres articles « sur n’importe quel sujet » (sauf les extraterrestres et les soucoupes volantes, sujet sur lequel j’étais pourtant très bien documenté !). Même mon dossier de 40 pages transmis lors de son concours en 2020 de « l’invention qui va changer le monde » est resté sans réponse !
- Les Echos, qui ont pourtant amplement parlé de mon IA depuis 1986 et multiplient les articles sur la question, refusent mes contributions sans un mot d’explication

- Joseph Sifakis (Prix Turing d’informatique) avouait en 2005 « Nous sommes toujours à la recherche d’une théorie générale de construction des logiciels. L’informatique n’a pas, pour l’heure, ce caractère constructible et prédictible des objets physiques ». Je lui fais savoir que la Maïeutique et l’IA raisonnante existent depuis 1986 et qu’une centaine d’articles en ont parlé dans la presse nationale. Pas de réponse.
- Standish Group qui dévoile chaque année l’inefficacité des méthodes de programmation dans son Chaos Report
- Anthony G Cohn « prof en raisonnement automatisé »
- Jean-Michel Dalle, Agoranov, « incubateur d’entreprises innovantes »‘
- Marjolaine Grondin, qui commercialise un « assistant conçu avec un programme d’intelligence artificielle » et a levé 1 million d’Euros en 2016
- Robin Li : « en janvier 2017, Baidu a nommé Qi Lu, l’ancien vice-président de Microsoft, en tant que président du groupe et directeur opérationnel, qui sera chargé du développement de l’intelligence artificielle »
- Elon Musk, qui vient de fonder Open Ai pour protéger l’humanité des danger de l’IA (!). Je reçois une réponse polie de son staff : « on garde ça sous le coude ». C’était en 2017…
- Daniel Shapiro, patron de Lemay.ai « déploiement rapide de l’IA »
- Pascal de Lima, qui écrit beaucoup sur l’IA sans avoir jamais produit un système expert me déclare : « vous avez une vision exclusive de l’intelligence artificielle qui est celle de l’ingénieur » puis clôt la discussion.
- Gaël Duval fondateur de « La French Touch Conference, dont l’objectif est de faire le pont entre les écosystèmes entrepreneuriaux français et ceux du reste du monde afin de mettre en avant les réussites françaises à l’international et favoriser leur développement » ne répond pas…
En savoir plus sur https://viuz.com/2016/06/27/interview-de-gael-duval-fondateur-de-la-french-touch-et-jechange-fr/#JgkxU2DQY1wFHtpC.99 - De nombreux médias parlant d’IA à qui j’adresse des rectificatifs (Le Monde, Industries et Technologies, l’ADN, PWC, etc.)
- Actuia : Ce site se présente comme « Le portail de l’intelligence artificielle et des startups IA » mais c’est sûrement un repaire d’universitaires sans foi ni loi peu curieux de faire connaitre une intelligence artificielle moderne qui ne vient pas d’eux. Je leur ai écrit deux fois en 2019 (à l’adresse contact@actuia.com donnée sur leur site) pour m’inscrire en tant que spécialiste IA et start up IA. Refus absolu de répondre… Même en 2019 les universitaires ne veulent pas communiquer avec un chercheur privé en IA !
- ActuIA (bis), nouvelle info : j’ai fondé fin novembre 2019 un groupe « IA Grand Public » dans Facebook. En deux mois, il frôle la centaine de membres ce qui montre l’intérêt du public pour cette technologie qui, il est vrai, n’est pas claire du tout si on lit les médias. Il se trouve qu’à côté il y a le groupe ActuIA, avec mon commentaire en tête. En substance : « votre IA est fausse ». Ils sont donc venus dans mon groupe me répondre : « Effectivement, ici, pas d’IA sensationnaliste, pas de science fiction, mais les travaux des vrais scientifiques dans le domaine cher Monsieur Lespinay. Nous nous enorgueillissons de ne pas être recommandés par vous. Une recherche Google réjouira les plus curieux. » J’avais donc bien vu au paragraphe précédent : ils me connaissent, ils prétendent vouloir regrouper des start-up IA mais surtout pas du genre de la mienne qui commercialise une intelligence artificielle française qui n’a pas besoin d’informaticiens. Une tromperie informaticienne de plus.
- Mathieu Barreau (janvier 2020), journaliste canadien spécialisé en IA et membre du groupe IA que j’ai créé sur Facebook (1 000 membres en quatre mois !), refuse de parler dans ses articles de l’intelligence artificielle française raisonnante !
- Olivier Ezratty : ajoutons-le ici alors qu’il n’est pas chercheur en IA mais certainement expert de la question puisqu’il publie beaucoup là-dessus. Je l’ai contacté deux fois pour lui faire remarquer qu’il ne parlait que de l’IA informaticienne. Il a chaque fois refusé d’en discuter avec moi ce qui a provoqué ma colère. Voilà ce qu’il a écrit dans son (très sérieux) rapport sur Les usages de l’intelligence artificielle 2019 :
Tree Logic (1986, France) propose « la maïeutique », une solution de raisonnement automatique crée par Jean Philippe de Lespinay qui se débat depuis plus de trois décennies pour faire adopter ses vues. Le principe de sa solution repose sur l’extraction de connaissances implicites des experts et d’usage d’une logique d’ordre zéro. La solution a l’air d’être un agent conversationnel vocal. Elle aurait été déployée il y a longtemps à la Banque de Bretagne et chez quelques autres clients mais le créateur semble avoir bien du mal à populariser sa technologie et à en financer le développement. La description de la technologie est assez rudimentaire. Il est difficile de se faire une idée précise d’une solution face au syndrome de l’inventeur incompris. » Pas très plaisant comme présentation ! Voilà ce je lui ai écrit en commentaire dans son blog :
Je vais être plus explicite en puisant dans la partie du rapport “Usages intelligence artificielle 2019” sur Tree Logic :
– “La solution a l’air d’être un agent conversationnel vocal”
– “Elle aurait été déployée il y a longtemps…”
– “le créateur semble avoir bien du mal à populariser sa technologie et à en financer le développement”
– “La description de la technologie est assez rudimentaire”
– “Il est difficile de se faire une idée précise d’une solution face au syndrome de l’inventeur incompris.”
Cette description “sommaire” et peu objective montre surtout une chose, Olivier : vous ne savez pas de quoi vous parlez, vous ne voulez pas savoir mais vous en parlez quand même ! Et avec beaucoup de légèreté.
Deux fois je suis venu vers vous pour vous décrire cette IA grand public qui tourne en entreprise depuis 1986 dans les services utilisateurs et qui a tout de même reçu le prix américain Awards.AI en 2017 dans la catégorie “The Special Award for AI Achievement”. Vous avez chaque fois refusé de m’écouter ou de voir une démonstration de cette IA raisonnante.
Alors, en effet dans ces conditions “difficile de se faire une idée précise d’une telle solution”.
Et si l’inventeur est incompris c’est à l’évidence à cause de gens comme vous qui refusent VOLONTAIREMENT de s’informer pour publier ce qui leur chante.
- Jack Copeland s’auto-gratifie du titre de « philosophe » car il est prof de philosophie, et du titre de « philosophe de l’intelligence artificielle » car il a écrit un bouquin sur l’intelligence artificielle. C’est un spécialiste de Turing donc de l’informatique. J’ai découvert son existence en 2019 dans un article où une de ses déclarations m’a fait bondir : « Il n’y a pas d’ordinateur aujourd’hui qui puisse passer le test TURING et il n’y en aura pas dans un futur proche, la tâche est si difficile qu’il faudra beaucoup de temps avant que la technologie existe ». C’est tellement faux ! Je l’informe par mail (10.12.2019) que la technologie existe depuis les années 1980 en France et fonctionne sur les plus petits ordinateurs, que mon IA dialogue avec ses utilisateurs depuis 1986. Il me répond le lendemain (11.12.2019) : « Merci pour votre email intéressant. Vous semblez penser que je me trompe sur quelque chose, mais vous ne dites pas très bien ce que c’est – mais je suis toujours prêt à apprendre et à changer mes vues si nécessaire ». Il ajoute : « Pourquoi ne pas concourir au Loebner Prize 2020 ? » (qui récompensera le premier ordinateur capable de dialoguer avec des humains). Je lui réponds : « J’y pense depuis longtemps ! Le problème est qu’il faut de l’argent pour être assisté par un psychologue et modifier mon générateur d’IA (T.Rex) afin qu’il puisse hésiter ou prendre du temps avant de répondre à certains moments comme le ferait un humain. La spécialité du raisonnement de l’IA est précisément sa capacité naturelle à la conversation. Cette faculté est principalement utilisée dans les entreprises depuis 1987 (Joséphine pouvait parler pendant une demi-heure avec les clients d’une banque). J’ai développé de nombreux dialogues dont celui de la page d’accueil de mon site (cliquez dans la bulle). » Je lui joins un grand nombre de liens pour qu’il se fasse une idée de l’intelligence artificielle raisonnante et lui demande s’il peut m’aider à concourir au prix Loebner. Et là, nous avons la réaction habituelle des faux jetons : PAS DE RÉPONSE ! Je le relance deux fois, je le provoque… silence définitif. Il a compris qu’il existe une IA qui tue son job et ses copains informaticiens. Alors le « philosophe » fait un bras d’honneur à l’humanité…
- Mehmet Dincbass était un chercheur en IA du CNET Lannion, à mon souvenir, en 1984. Il était parti cette année-là au Japon voir le « fantastique » ordinateur de 5ème génération des Japonais reposant sur le langage français Prolog. Il est revenu catastrophé me disant que les Japonais, qui avaient 10 ans de retard en informatique, maintenant n’avaient plus qu’un mois de retard ! L’IA allait devenir le fief du Japon ! Un pays pourri de fric à l’époque qui embauchant les meilleurs ingénieurs à tour de bras. En fait, ce fut un pétard mouillé. Ce n’est pas parce qu’on utilise le langage Prolog, réputé IA par les universitaires (mais pas par moi), que l’on se met à faire de l’intelligence artificielle. Le projet d’ordinateur 5ème génération échoua lamentablement et fut abandonné dans la plus grande discrétion. Aujourd’hui, M. Dincbass est « business angel », investissant dans le domaine de l’intelligence artificielle, et moi inventeur de l’intelligence artificielle raisonnante. Je lui adressé ce message sur LinkedIn : « J’ai inventé une intelligence artificielle qui fonctionne en langage naturel. Êtes-vous intéressé d’en savoir plus ? – Oui, me répond-il, pouvez-vous m’envoyer une courte description de votre logiciel ou système ? Bien cordialement« . Je lui adresse une description de mon IA le 30 janvier 2020. Pas de réaction. Je le relance le lendemain, pas de réponse. Le 3 avril 2020, pas de réponse. Le 12 juillet 2020, pas de réponse. Tous ces « chercheurs » impolis sont une bande de lâches qui ne savent que se réfugier dans le silence quant ils se trouvent face à une invention qui réduit leur science à zéro !
- 25. Lionel Régis Constant, universitaire fondateur de l’association NaonedIA (signifiant en breton « Nantes intelligence artificielle »), ne veut surtout pas que les nantais découvrent une intelligence artificielle née à Nantes, la mienne. Voyez le récit de notre brève relation...
- 26. Mark Saroufim, américain spécialiste de l’IA informaticienne reconnait fin 2020 la faillite de cette IA dans un post sur LinkedIn, applaudit par ses collègues : « Apprentissage automatique: la grande stagnation. Les bureaucrates dirigent l’asile ». L’apprentissage automatique c’est le e-learning, machine learning, et autres réseaux neuronaux fonctionnant par le vieux calcul matriciel mais quia le mérite de fournir des résultats valables mais inexplicables. J’applaudis à mon tour sa franchise et son ouverture d’esprit et lui parle d’une vraie IA, celle qui raisonne, ajoutant : « Combien de fois ai-je contacté des chercheurs de cette façon ! Ils disent: « Oh oui, très intéressant, dites-m’en plus ». Je leur en dis plus et, là, plus personne ! Ils ne répondent plus. » Mark Saroufim me répond : « Cela ressemble au début d’un bon article de blog – oui, j’aimerais en savoir plus ». Je lui en dis plus et là… pas de réponse ! Je le relance publiquement et fermement (cherchez Lespinay) en lui rappelant que je l’avais prédit. Pas de réponse.
On ne pourra pas dire que je ne me suis pas battu pour faire connaître l’intelligence artificielle française !
b
Bonjour Jean-Philippe! Je vous remercie pour ce message que j’ai lu avec beaucoup d’intérêt. Ce que vous avancez ne m’étonne absolument pas. En France, tout est verrouillé. Avez-vous songé à effectuer un doctorat en VAE? https://fc.univ-nantes.fr/navigation/la-vae-validation-des-acquis-de-l-experience–475927.kjsp Peut-être que cela vous ouvrirait des portes? Très bon weekend. Sophie
Chère Sophie, merci pour la suggestion. Mais pensez-vous qu’un jury d’universitaires et de « professionnels » va m’accorder mon diplôme VAE quand 1) ils découvriront que mon mémoire est une charge terrible contre le système auquel ils appartiennent et 2) ils recevront consigne de ce même système de me saquer (puisque je suis sur sa liste noire) ? C’est comme demander à un juge d’appel de vous juger honnêtement en invoquant que vous avez été condamné par ses collègues corrompus ou lui demander d’annuler une contravention pour excès de vitesse en démontrant courbes à l’appui la vérité : que la limitation de vitesse TUE par endormissement et que seule le vitesse libre sauve des vies (ce que j’ai déjà tenté).
Tout d’abord l’honnêteté intellectuelle aurait du pousser Jean-Philippe à noter que j’ai amené des corrections techniques au paragraphe me concernant. Ceci dit, le procédé, transformé en procès, est tout aussi malhonnête. Comme retranscrit dans notre échange d’emails, j’ai lu attentivement son premier message et ai d‘abord répondu, en toute bonne foi, en lui souhaitant « bonne chance » pour ces recherches. Les notes successives, pleines de colère, me sommaient alors de changer le cours des miennes pour me consacrer à « son IA raisonnante » sans apparemment vouloir prendre en compte ce que la réalité impose : en tant que responsable de labo j’ai non seulement des obligations auprès de mon employeur mais aussi auprès de mes employés, ayant défini des axes de recherches pour les années qui viennent… Peut-être est-ce trop difficile à comprendre ? Encore une fois, bonne chance… Dr. Luc JULIA.
Luc, je ne comprends pas bien votre ire. J’ai bien tenu compte de vos remarques. Sinon dites-moi où j’aurais manqué à ce devoir. Quant à ma « colère », il suffit de lire mes citations pour en juger…
Ceci dit, cet article a bien été utile car il vous a obligé à me parler enfin de vos « obligations » auprès de votre employeur qui, visiblement, n’incluent pas de cesser de vous fourvoyer en recherches inutiles pour étudier une IA qui, elle, est opérationnelle. Peut-être est-ce trop difficile à comprendre ? Bonne chance dans vos « recherches » !
J’ajouterai que vous avez écrit un livre sur l’IA « qui n’existerait pas », que vous avez parcouru mes écrits sur l’IA raisonnante et avez pu vous rendre compte que vous vous êtes trompé, que vous êtes « vice-président de l’innovation chez Samsung », que mon IA est susceptible de résoudre 90% des problèmes qui vous sont posés en informatique dans votre société et qu’à aucun moment vous n’en réclamez une démonstration ! Tout ce que vous trouvez à dire, c’est vous plaindre que j’aurais ignoré certaines de vos remarques. De la part d’un vice-président de l’innovation et d’un directeur de recherche, c’est IMPARDONNABLE !
Je dirais même plus, c’est PERVERS. Il s’agit d’un refus d’informer Samsung (et la planète) qu’il existe une vraie IA, française, qui plus est, celle que tout le monde attend.